Principal résultat de l'instruction obligatoire : les graffiti sur les monuments publics.
Les chats sont là pour nous apprendre que sur terre tout n'a pas son utilité.
Je ne suis sûr de rien, et c'est déjà pas mal.
Son enfant est sur ses genoux, et elle le cherche partout.
Je ne compte pas sur mon visage pour vendre des disques.
Gérer une crise sanitaire, c'est conduire une Ferrari sur une route verglacée. C'est très compliqué.
Les économistes sont des chirurgiens qui ont un excellent scalpel et bistouri ébréché opérant à merveille sur le mort et martyrisant le vif.
Tenez dans la vie un seul monologue mais mettez l'accent sur un mot sans cesse différent.
On tolère mal la paix qui se fonde sur la liberté.
Je m'amuse beaucoup sur Twitter. Je fais de très longs hashtags, trop longs paraît-il selon les puristes, mais j'emmerde les règles. J'aime bien #tagueuleàlarécré et #parmentier.
La théorie de la souveraineté est liée à une forme de pouvoir qui s'exerce sur la terre et les produits de la terre, beaucoup plus que sur les corps et sur ce qu'ils font.
Un être cultivé, c'est quelqu'un qui sait vous ennuyer à la perfection sur les sujets les plus passionnants.
Dans les conférences de cadres, il ne s'agit plus de travailler, mais de parler sur le travail.
On ne peut compter que sur ses doigts.
Je suis submergé par des choses sur lesquelles j'aurais dû écrire et je n'ai jamais trouvé les bons mots.
Normal n'est rien de plus qu'un cycle sur une machine à laver.
Cela semble vraiment ringard, mais je pense que si vous êtes beau à l'intérieur, cela se voit à l'extérieur, c'est sûr.
La nuit, toute chose prend sa forme et son vrai aspect. De même qu'on ne distingue que la nuit les étoiles du ciel, on aperçoit alors sur la terre bien des choses qu'on ne voit pas le jour.
La fortune se lasse de porter toujours un même homme sur son dos.
Si marcher sur deux jambes n'est pas naturel à l'homme, c'est quand même une invention qui lui fait honneur.
Jupiter nous a chargé de deux besaces : l'une, remplie de nos fautes, qu'il a placée sur le dos ; l'autre contenant celles d'autrui, qu'il a pendue devant.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Tout est biaisé, revu, recharmé. Si on pouvait retourner vraiment dans les décors d'autrefois, sûr qu'on serait déçu, qu'on n'y tiendrait pas tellement. L'enfance c'est un paradis perdu qu'on recherche toujours, qu'on ne retrouve jamais, qui n'existe pas. Il faut rester seul avec ses rêves... la sagesse.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Auto-éthique : résister à récriminations, reproches, ressentiment, apitoiement sur soi.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
Les découvertes récentes ont anéanti toutes nos illusions sur la simplicité de l'univers.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Présenter aux femmes des motifs pour excuser leurs fautes, c'est le plus sûr moyen de leur en faire commettre.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
Le monde repose sur trois bases : l'étude, le travail, la charité.
Il n'y a d'existence sur terre que pour les originaux ; seuls ils ont droit à la vie.
Les deux plus belles conquêtes que l'homme ait faites sur lui-même, c'est le saut périlleux et la philosophie.
Le mot liberté ne peut pas être chanté sur la même note par tout le monde.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
L'industrie informatique est la seule industrie qui est plus axée sur la mode que la mode féminine.
Soyez passionné par quelque chose et appuyez-vous sur cette force.
Aussi sûr que Dieu ait créé le noir et le blanc, ce qui se fait dans le noir sera mis en lumière.
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.
Si nous voulons avoir le plus grand impact, la meilleure façon de le faire est de nous assurer que nous nous concentrons toujours sur la résolution des problèmes les plus importants.
J'ai chanté plusieurs chansons en anglais mais j'avais mis un pupitre sur scène et je lisais ma chanson.
Ça te garde en forme : l'alcool, les groupies cochonnes, transpirer sur scène, la malbouffe - Tout ça est très bon pour toi.
Le sommeil n'est pas à nos ordres. C'est un poisson aveugle qui monte des profondeurs, un oiseau qui s'abat sur nous.
Dieu nous juge tous entiers et d'un regard, et non pas comme les hommes, sur des sentiments et des actes isolés.
On peut se demander si les convictions les plus fanatiques ne servent pas parfois de simple lest au milieu du vide que l'homme a créé en persistant à s'interroger sur l'idée de Dieu et le sens ultime des choses.