Si l'on peut toujours rire de tout, ce n'est pas avec n'importe qui, et c'est un constat terrible.
Les mystères du christianisme forment un tout indivisible. Si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. C'est ainsi que le chemin qui commence à Bethléem mène immanquablement au Golgotha, de la crèche à la croix.
Il faut, si l'on veut vivre, renoncer à avoir une idée nette de quoi que ce soit. L'humanité est ainsi, il ne s'agit pas de la changer, mais de la connaître.
Savoir si l'on aimerait mieux mourir de faim ou de soif est une question qui apparemment plaît toujours.
Chacun sait que les armes de dissuasion ne sont efficaces que si l'on ne s'en sert pas.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Mais si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
A quoi sert d'inspirer l'amour si l'on ne peut le partager ?
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
Si l'on change intérieurement, on ne doit pas continuer à vivre avec les mêmes objets.
Comment parler de dignité au travail si l'on estime en son fort intérieur que son job ne devrait pas exister ?
Dès que l'on parle de poux, tout le monde cherche à les attraper, si l'on craint soi-même d'en être un, comment faire ?
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte le dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
Rien ne peut jamais marcher si l'on songe à tout ce qu'il faut pour que ça marche.
Rien ne commence dans l'enfance, même si l'on se berce de premières fois. Tout a déjà pris racine avant, sans qu'on s'en aperçoive.
Je suis à l'âge où, si l'on ne réalise pas tout de suite ses derniers rêves d'enfant, ils se transforment l'année d'après en regrets de vieillard.
Il n'y a guère de cause dont on souhaiterait le succès si l'on voyait tout ce qui fermente dans le coeur de ses défenseurs.
On ne peut pas vivre sans humour; si l'on est incapable de rire de soi, on risque de souffrir.
En amour, comme à la table, si l'on en croit la faculté, diversité de mets peut nuire à la santé.
On prend un croissant dans le sac. La pâte est tiède, presque molle. Cette petite gourmandise dans le froid, tout en marchant : c'est comme si le matin d'hiver se faisait croissant de l'intérieur, comme si l'on devenait soi-même four, maison, refuge.
L'enthousiasme des oies pour les hautes eaux est fort subtile, qui ne peut s'apprécier à sa juste valeur que si l'on a l'habitude de leurs commérage ; Mais l'enthousiasme des carpes est tellement visible qu'il est impossible de passer à côté.
Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait rienSi l'on construisait les phrases à l'enversOu si l'on soulevait demainQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
La vie ne se fait pas par morceau, c'est un tout qu'il faut bien commencer, si l'on veut bien continuer et bien finir.
En un mot, la poésie ne peut exister sans émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle les mots.
Si l'on en fait un absolu, l'égalité est une absurdité puisqu'elle est radicalement étrangère à la nature.
A quoi arrive-t-on, si l'on arrive : pour le peu de temps qu'on y passera.
Toute cause semble attrayante à un coeur juvénile, aucune n'est claire si l'on prend le moindre recul.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
On hait, on admire ; on hait si l'on ne peut atteindre ; on admire ce que l'on croit un jour pouvoir posséder.
La relation avec autrui peut être recherchée comme intentionnalité irréductible, même si l'on doit finir par y voir la rupture de l'intentionnalité.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] ► Lire la suite
On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.
Comment pourrait-on mesurer le travail, le bonheur, la vie, si l'on pouvait ramasser l'or à la pelle, comme de l'argile?
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X ; si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Si l'on considérait une théorie comme parfaite et si l'on cessait de la vérifier par l'expérience scientifique, elle deviendrait une doctrine.
Si l'on n'épouse pas les questions, les doutes et les délires de la société, pas la peine d'être acteur.
Si l'on est convaincu par l'idée qu'il n'existe qu'une seule possibilité, les autres s'évanouissent.
La question est de savoir si l'on donne au public quelque chose qui vise à le rendre plus heureux, ou quelque chose qui corresponde à la vérité du sujet.
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Il est parfois utile de dire carrément ce qu'on pense surtout si l'on a la réputation d'être retors.
On vit comme on pense, on vit petitement si l'on pense petitement, on vit librement si on pense librement.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
Réalité. Le songe d'un philosophe fou. Ce qui resterait dans la coupe si l'on devenait pur esprit. Le noyau d'un vide.
Dans l'excès du bonheur lire est bien difficile, cependant on s'ennuie à la longue si l'on ne lit pas.
Combien de siècles faudra-t-il encore, avant qu'une nouvelle génération d'Amazones finisse par comprendre qu'un homme n'est vulnérable que si l'on touche à son orgueil ?
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
On ne peut espérer changer spirituellement si l'on ne s'y est pas préparé.