Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses a' l'automne,du pourpre a' de jeunes lèvres, créé de la laideur parce qu' il ment.
Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent ?
A-t-on jamais vu une ronce donner des roses ?
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l'automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée la laideur parce qu'il ment.
Le plaisir est comme un lit de roses, mais le pli d'une seule suffit pour incommoder beaucoup.
Les crocodiles vivent cent ans ; les roses trois jours. Et pourtant, on offre des roses.
Bonne année à toutes les choses :Au monde ! À la mer ! Aux forêts !Bonne année à toutes les roses,Que l'hiver prépare en secret.
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses,Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses.
Au printemps lilas, roses et muguets,En été jasmins, oeillets et tilleulsRempliraient la nuit du grand parc où, seulsParfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
On n'a pas un enfant comme on a un bouquet de roses.
Pour que les lèvres soient naturellement roses, je mets du rouge à lèvres, je l'essuie, puis j'applique un brillant transparent.
Bonne année à toutes les choses, au monde, à la mer, aux forêts.Bonne année à toutes les roses que l'hiver prépare en secret.Bonne année à tous ceux qui m'aiment et qui m'entendent ici-bas.Et bonne année aussi, quand même, à tous ceux qui ne m'aiment pas
Petite Marie, je parle de toiParce qu'avec ta petite voixTes petites manies, tu as versé sur ma vieDes milliers de roses.
Les flots agitant leurs mirages,D'un coeur qui pleure à se briser,Défont des roses d'un autre âge,Sur son sein criblé de baisers.
Vous ne pouvez pas cueillir des roses sans crainte d'épines, ni jouir d'une belle épouse sans danger de cornes.
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
Je suis les Guns'n'Roses, trésor, j'ai un appétit pour la destruction.
Les filles sont des roses, les garçons des papillons et les parents les épines qui empêchent les papillons de se poser sur les roses.
Il n'y a point de roses de cent jours.
Lorsque vous êtes passionné par la vie, ça vous garde jeune. Parfois je me lève à 4 heures du matin juste pour voir à quoi ressemblent mes roses.
Dans le langage des jardiniers, les plantes crèvent, mais les roses meurent.
Les roses sauvages sont les plus belles, et la nature un meilleur jardinier que l'art.
Les hommes les plus romantiques dînent en bord de mer, fleurtent en pleine vagues et font l'amour sur de vraies pétales de roses
L'homme est une plante qui porte des pensées, comme un rosier porte des roses et un pommier des pommes.
Trois pensées trois coquelicots trois soucisTrois soucis trois roses trois oeilletsLes trois roses pour mon amieLes trois oeillets pour mon amiLes trois coquelicots pour la petite fille si tristeLes trois pensées pour mon amiLes trois soucis pour moi.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
Qui vit dans les roses doit chercher ses amis dans les épines.
Les véritables roses laissent leurs pétales sur les pianos et les tapis. Elles ont des épines, trop de feuilles et l'odeur des jardins d'été. Elles accompagnent les baisers.
Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact.
Convaincu du néant de tout, il reste délicieux de s'attendrir sur la fragilité des roses.
Je suis un homme mort depuis plusieurs années;Mes os sont recouverts par les roses fanées.
Je suis obéissant ; ce qu'un poète invente,Ne vaut pas une rose emportée par les flots.Roses, roses sans nom, vous êtes plus vivantesQue votre nom qui ne sera jamais éclos.
Y a des ciels, y a des soirs, des étoiles qui nous donnent l'espoirDes matins, y a des roses, y a des bleus qui recouvrent le noirComme un début d'histoireJe veux la mer, le soleil, des photos pour nous éblouirJe veux pleurer pour un rien, espérerAttendre et courirDonner sans réfléchir.
Une ville ne vaut pas plus qu'un jardin de roses.
Boutons serrez, roses ouvertes,Se passent trop légèrement ;Mais du rosier les feuilles vertesDurent beaucoup plus longuement.
Quand les Guns N' Roses sont devenus aussi célèbres, je suis sûr que le gouvernement Bush a réalisé une enquête approfondie à leur sujet et s'est rendu compte qu'ils n'avaient pas suffisamment de cervelle pour représenter une quelconque menace.
Je suis reconnaissant à Dieu, d'abord et avant tout, de m'avoir permis de profiter de ce genre de chose "sentir les roses".
Pour moi, le Guns N 'Roses original est l'incarnation d'un certain type de chimie qui ne pourrait vraiment pas être dupliqué.
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
Anglo-Saxons. Des neurasthéniques aux joues roses.
Des verts angelisés... des roses d'anémie...L'Arc-de-Triomphe au loin s'estompe velouté,Et la nuit qui descend à l'Occident bleutéVerse aux nerfs douloureux la très douce accalmie.
J'ai voulu des jardins pleins de roses fleuries,J'ai rêvé de l'Éden aux vivantes féeries,Des lacs bleus, d'horizon aux tons de pierreries ;Mais je ne veux plus rien ;Il suffit que tu ries.
Ni tous les rossignols ne chantent également bien, ni toutes les roses ne sentent également bon.