Je suis les Guns'n'Roses, trésor, j'ai un appétit pour la destruction.
Ne commencez jamais un discours en disant : "Je ne suis pas un orateur". Ils s'en apercevront assez vite.
Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres.
Je suis toujours la ligne droite, mais je change parfois de ligne droite.
Je suis venu au monde très jeune dans un monde très vieux.
Je suis tolérant pour ne pas être assassin.
J'ai passé une heure à regarder des pots et des tapis dans les musées l'autre jour, jusqu'à ce que le désir de les décrire devienne comme le désir des convoitises de la chair.
- Vous êtes Odile Deray ? - Non, je suis le Pape et j'attends ma soeur ! - ... - C'est moi ! - Ah ! Je suis envoyé par l'agence de security. - Et vous êtes ? - A l'aréoport. - Ça je sais, mais votre nom c'est quoi ? - Ah ! Serge... Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.
Je suis intrigué par les femmes glamour Une femme est continuellement en train de sortir de la poudre pour réparer son maquillage. Une femme glamour sait qu'elle n'en a pas besoin.
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
Ma famille a été tuée pour une histoire de drogue, par un inspecteur des stup. Je me suis enfuie avec un gars génial, un vrai tueur, le meilleur de toute la ville, il a été descendu ce matin, et si vous m'aidez pas, je serai morte d'ici ce soir.
Je suis pour la décroissance de la consommation d'énergie, la stabilisation de la population mondiale, la limitation de la consommation d'espaces fertiles, la décroissance de la consommation de métaux primaires. Mais cela ne fait pas nécessairement une décroissance globale.
Je suis un arbre aux branches folles,L'épouvantail, le sous-marin...J'ai plusieurs morts. Une paroleSuffit à me tuer. Je crains
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
Je me suis à peu près affranchi de cette fièvre d'humilité qui me paraît, à présent, un pénible excès de l'orgueil.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] â–º Lire la suite
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
Je suis reconnu pour être l'un des plus travailleurs et peut-être le suis-je, si réfléchir équivaux à travailler, ce pour quoi j'ai dévoué la plupart de mes heures de veille. Mais si travailler est interprété comme une performance définie dans [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas besoin de savoir qui je suis puisque vous le savez tous.
Je n'ai que l'amour pour me saisir dans mon être total, je n'ai que l'amour de Dieu pour saisir l'homme que je suis dans la promesse dont je suis l'accomplissement.
L'existence, ramenée à elle-même, représente peu de choses : le souffle d'un désir matérialisé, un rêve d'éternité sitôt brisé par les rhumatismes et le tiers provisionnel.
Je suis un flop-star.
J'ai appris que je ne suis rien et que pourtant je suis.
Je n'écris pas facilement et je ne suis jamais satisfait de ce que j'écris. Et donc je réécris.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Je pense qu'il est judicieux de planifier l'avenir maintenant, je suis un père et un mari.
Je ne suis jamais dans l'entre-deux, je choisis mon camp, je n'aime pas mettre d'eau dans mon vin.
Dire l'absence, c'est d'emblée poser que la place du sujet et la place de l'autre ne peuvent permuter ; c'est dire : « je suis moins aimé que je n'aime ».
Je fais des choses tous les jours sans peur, parce que je suis privilégiée, et je suis privilégiée tous les jours parce que je suis blanche (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Je n'abandonne pas. Je suis un plodder. Les gens vont et viennent, mais je garde le cap.