Anglo-Saxons. Des neurasthéniques aux joues roses.
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] ► Lire la suite
Boutons serrez, roses ouvertes,Se passent trop légèrement ;Mais du rosier les feuilles vertesDurent beaucoup plus longuement.
Je suis obéissant ; ce qu'un poète invente,Ne vaut pas une rose emportée par les flots.Roses, roses sans nom, vous êtes plus vivantesQue votre nom qui ne sera jamais éclos.
Les flots agitant leurs mirages,D'un coeur qui pleure à se briser,Défont des roses d'un autre âge,Sur son sein criblé de baisers.
Embrasser les joues ravinées d'une mamie, c'est tremper les lèvres dans un millésime de vie. Ça régénère !
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
Venez au jardin, je voudrais que mes roses vous voient.
Vous ne pouvez pas cueillir des roses sans crainte d'épines, ni jouir d'une belle épouse sans danger de cornes.
Je voudrais être une larme Pour naître dans tes yeux Vivre sur tes joues Et mourir sur tes lèvres.
Les roses sauvages sont les plus belles, et la nature un meilleur jardinier que l'art.
A-t-on jamais vu une ronce donner des roses ?
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues, c'est la fête, bonne année à toi !
Les roses poussent parmi les épines.
La chance est une dame qui a la peau des joues fort raide et se donne rarement la peine de sourire deux fois de suite à la même personne.
L'homme est une plante qui porte des pensées, comme un rosier porte des roses et un pommier des pommes.
Il faut pourtant que la critique se mêle toujours à l'éloge, le serpent aux fleurs, l'épine aux roses et la vérole au cul.
Trois pensées trois coquelicots trois soucisTrois soucis trois roses trois oeilletsLes trois roses pour mon amieLes trois oeillets pour mon amiLes trois coquelicots pour la petite fille si tristeLes trois pensées pour mon amiLes trois soucis pour moi.
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses a' l'automne,du pourpre a' de jeunes lèvres, créé de la laideur parce qu' il ment.
Les crocodiles vivent cent ans ; les roses trois jours. Et pourtant, on offre des roses.
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l'automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée la laideur parce qu'il ment.
Il est de clairs matins, de roses se coiffant,Où l'âme a des gaietés d'eaux vives dans les roches,Où le coeur est un ciel de Pâques plein de cloches,Où la chair est sans tache et l'esprit sans reproches.Il est de clairs matins, de roses se coiffant,Ces matins-là, je vais joyeux comme un enfant.
Celui qui veut cueillir des roses doit supporter les épines.
Je n'ai pas besoin d'argent. J'ai besoin de sentiments, de mots, de mots choisis avec soin, de fleurs comme des pensées, de roses comme des présences, de rêves perchés dans les arbres, de chansons qui fassent danser les statues, d'étoiles [...] ► Lire la suite
Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. [...] ► Lire la suite
Tu joues les mecs cotés, les rois de la night qui écument les boîtes, mais la seule chose qui te rapproche d'Ibiza c'est une Seat.
C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore.
Dieu nous a donné la faculté de nous souvenir afin que nous puissions avoir des roses en décembre.
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.
Au printemps lilas, roses et muguets,En été jasmins, oeillets et tilleulsRempliraient la nuit du grand parc où, seulsParfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.