Les traités, voyez-vous, sont comme les jeunes filles et les roses : ça dure ce que ça dure !
L'amour à deux, ça dure le temps de compter jusqu'à trois.
Ecoute bûcheron, arrête un peu le bras ! Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ; Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoûte à force, Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce.
J'apprécie chaque victoire que j'ai. Chaque victoire me donne satisfaction, car toutes les filles sont compétitives et la tournée est si dure et difficile.
Là où vous voyez des critiques, je ne vois que des convictions.
La vie ne dure qu'un jour : le dernier.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
Bénie soit la saison qui entraîne le monde dans la conspiration de l'amour.
Rien ne rend méchant comme le malheur. Voyez les prudes.
C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
La vie n'est qu'une série interminable d'expériences.
Le comique est comme la musique : c'est une chose dont la beauté ne dure pas.
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.
Les fiancés voient des qualités dans leurs défauts réciproques. Ce privilège ne dure pas. La vie conjugale ne permet plus des erreurs de jugement. Nul mariage ne résiste à l'intimité.
A-t-on jamais vu une ronce donner des roses ?
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
Rien ne dure sauf les plaies secrètes qui vous guident ou vous égarent.
J'ai entendu une blague un jour : un homme va chez le toubib, dit qu'il est déprimé, la vie lui parait dure et cruelle. Il dit qu'il se sent tout seul dans un monde menaçant. Le toubib dit : « [...] â–º Lire la suite
J'étais aussi mort avant de naître que je le serai après avoir vécu. J'ai donc de l'abolition de la personnalité une interminable habitude.
Ça vous est déjà arrivé de traverser la rue sans regarder ? Et là, sortie de nulle part, une voiture vous fonce dessus ! Qu'est ce que vous faites ? Un truc vraiment idiot, vous vous figez et vous voyez pas votre vie [...] â–º Lire la suite
Votre demande essentielle, le bonheur, est la plus légitime qui soit, n'y voyez rien d'égoïste. Seul un homme heureux a une chance de rendre les autres heureux autour de lui.
L'été se marque non moins par ses mouches et moustiques que par ses roses et ses nuits d'étoiles...
Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous voyez lorsque vous détournez les yeux de votre objectif.
L'hiver n'est point rude saison qui fait rester à la maison.
Il faudrait inscrire à l'intérieur de toutes les alliances des mariés "soyez gentil". C'est la règle d'or du mariage et le secret pour qu'un amour dure des années.
Si vous y réfléchissez, vous ne voyez jamais de cerfs, de chiens et de lapins s'inquiéter de leurs menus et pourtant ils courent beaucoup plus vite que les humains.
La langue la plus dure à apprendre, c'est se taire.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
Si vous appartenez à une famille de la classe ouvrière ordinaire, la vie est simplement beaucoup plus dure que beaucoup de politiciens ne le réalisent.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses : on ne sait pas par quel bout les prendre.