Les jeunes illuminent toujours un foyer. Ils n'éteignent jamais les lumières.
Le miroir devrait lui aussi se regarder dans les visages pour voir s'il n'a pas de défauts.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
Une maison sans grand-mère, c'est comme un oeuf sans sel.
La maison près de la fontaineCouverte de vigne vierge et de toiles d'araignéeSentait la confiture et le désordre et l'obscuritéL'automneL'enfanceL'éternité...
On a aussi peu de liberté maintenant qu'il y a vingt ans : faire l'amour était alors interdit aux jeunes filles ; maintenant c'est presque devenu obligatoire. Les tabous sont les mêmes.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
Je n'aime pas les vêtements, je n'aime pas particulièrement les voitures. J'ai une maison très agréable. Je tombe malade en bateau.
Un peu de pain sec avec la joie vaut mieux qu'une maison pleine de victimes avec des querelles.
Acheter une maison à crédit: c'est le crédit qui est cher, pas la maison. La preuve, c'est que quand on a fini de payer, si on pouvait vendre le crédit, on se ferait plus de pognon qu'en vendant la maison.
Le devoir d'une fille est dans l'obéissance.
Je suis la gentille fille et je joue toujours la gentille fille. C'est agréable de le faire.
Le reproche de la maison est sur celui qui y reste.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
Il n'y a aucune raison qui oblige à épouser la mère avec la fille !
On ne peut pas cacher la fumée quand la maison brûle.
Rien n'use mieux les vieilles patiences que les jeunes passions.
Elle est si parfaitement laide qu'elle devient vraiment jolie dans son miroir déformant.
La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?
Rien ne transforme une maison comme la présence d'une femme charmante.
Servir les vieillards est un devoir, servir ses égaux est une politesse, servir les jeunes est une humiliation.
La principale chose que vous pouvez changer est de savoir comment vous vous percevez. Arrêtez de regarder dans le miroir et réalisez que vous vivez pour vous, pas pour les autres.
Si la maison est petite, le coeur est grand.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
Notre urbanité ne vaut la délicatesse paysanne, vraie fille de la charité chrétienne.
La maison d'un homme, c'est sa femme.
La révolte des jeunes : vomir. L'ultime révolte des vieux : chier partout.
Ma fille pense que je suis curieuse. Enfin, du moins, c'est ce qu'elle dit dans son journal intime !
La naissance de ma fille a été un déclic. Cela m'a permis de prendre du recul avec le système hollywoodien qui vous fait, au mieux, perdre les pédales, au pire, péter les plombs.
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes... aux jeunes gens de s'éduquer... aux militaires dans les villes de garnison de [...] â–º Lire la suite