Tant que l'on ne sait pas ce qu'est la vie, comment peut-on savoir ce qu'est la mort ?
Penser qu'on ne sait pas le nom du premier cochon qui a trouvé une truffe !
On ne peut pas être un homme d'Etat si l'on ne sait pas garder un certain équillibre.
Il faut être écrivain de profession pour écrire sur ce qu'on ne sait qu'à moitié, ou sur ce qu'on ne sait pas du tout.
On ne sait pas toujours donner une forme à la révolte. La révolte, elle, s'autorise parfois toute seule à prendre forme.
Ecrire, ce n'est pas commenter ce que l'on croit savoir, mais chercher ce qu'on ne sait pas encore et ce que parler veut dire.
A quoi ça sert de vivre une aventure si on ne sait pas ce qu'elle signifie ?
On a beau aimer tant qu'on peut, on ne sait pas toujours comment dire qu'on aime...
Le temps est le capital le plus rare, et si on ne sait pas le gérer, alors on ne peut rien gérer d'autre.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
On peut toujours apprendre ce qu'on ne sait pas, non ce qu'on croit savoir.
Il n'y a rien de plus beau qu'une clef, tant qu'on ne sait pas ce qu'elle ouvre.
Savoir et se dire que l'on ne sait pas est bien.
Qui pond un oeuf pond une poule, puisqu'on ne sait pas qui a commencé !
On ne sait pas la jouissance que l'on a à multiplier les entreprises, à s'imaginer débordé de travail.
Quand on ne sait pas, on ne se pose pas trop de questions, mais quand on commence à disposer d'un début d'explication, on veut à tout prix tout savoir, tout comprendre.
La lune est pleine et on ne sait pas qui l'a mise dans cet état.
C'est parce qu'on ne sait pas vivre qu'on trouve la vie mal faite.
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Si on ne sait pas vivre, comment peut-on savoir mourir ?
A quoi sert d'aller dans la lune, à quoi bon dompter l'espace, si l'on ne sait pas dompter le temps ?
La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
C'est en voulant connaître toujours davantage qu'on se rend compte qu'on ne sait pas grand-chose.
On ne profite d'aucune leçon parce qu'on ne sait pas descendre jusqu'au général et qu'on se figure toujours se trouver en présence d'une expérience qui n'a pas de précédents dans le passé.
Quand on ne sait pas danser, on ne sait pas faire l'amour !
Quand on s'en va pour la première fois, on ne sait pas comment se retourner.
Ce quelque chose que seul le temps peut faire et qu'on appelle - parce qu'on ne sait pas ce que c'est - fatalité.
Un suicide on ne sait pas ce que c'est, alors on préfère penser que c'est génétique, un peu comme la laideur.
Eparpillés dans les personnages, dissimulés dans les pages, à l'insu de tous, on ne sait pas d'où viennent les ordres qu'on donne aux mots.
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
Quand on commence, on ne sait pas comment ça finira.
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
L'amour est aussi imprécis que Windows : dans les deux cas, on ne sait pas où on va.
Si on ne sait pas faire de l'amour cet absolu auprès de quoi toute autre histoire disparaît, on ne devrait jamais se hasarder à aimer, même pas si on se mariait dix fois.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas parler d'amour, qu'il faut se taire.
Le risque vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on fait.
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Vingt ans. A cet âge, on ne doute de rien, et l'on ne sait pas grand-chose.
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
A vingt ans, on ne sait pas écouter entre les mots.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.