Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte.
On ne nait pas féministe, on le devient.
Fontaine de l'Amour, pfff... Quelle escroquerie ! C'est vrai, on attend toute sa vie que l'homme parfait nous prenne dans ses bras et nous inonde de bonheur... Et tu sais ce qui arrive ? Bah, on le rencontre jamais !
L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait.
On le sait que c'est l'intention qui compte, mais ça aide de la farcir d'un brin de discernement, de temps en temps.
Un ami ce n'est pas encombrant. On le laisse quand on trouve mieux.
La femme est meilleure qu'on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
Le savoir est un fardeau... Une fois qu'on le possède, on ne peut plus s'en débarrasser.
L'homme qui n'est que beau l'est seulement pendant qu'on le regarde : l'homme sage et bon est toujours beau.
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
On ne change jamais personne, et surtout pas dans le sens dans lequel on le voudrait !
On ne devient pas une famille parce qu'on le cri sur tout les toits. On le devient parce que c'est ce qu'on veut au plus profond de nous.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
Dans le malheur, pour autant qu'on le peut, le courage tient lieu de soleil.
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
Dieu est comme le sucre dans le lait chaud; il est partout et on ne le voit pas, et plus on le cherche moins on le trouve.
Jamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on le trompe.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
On ne naît pas élève, on le devient.
Rien ne se perd, tout ce qu'on tait devant, tôt ou tard, on le sort par derrière.
La prison [...] ne doit pas être [...] un lieu de repos ou de retraite dont on prend congé quand on le souhaite.
A trop serrer son bonheur, on le broie.
À chaque instant, quelque part dans le monde, un heureux événement naît. Comment le sait-on ? On le voit à travers le feu d'artifice.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Le bonheur est égal, soit qu'on le trouve dans une haute fortune ou dans une humble condition.
Il faut faire du bien lorsqu'on le peut, et faire plaisir à toute heure.
Quand le blé est mûr, on le fauche.
Dans la confiance, on se donne mutuellement des ailes. Cette réciprocité est très importante. On est élu par quelqu'un, mais on le choisit aussi.
On marche plus vite seul ; mais le temps, on le retient ensemble.
L'inaccessible, on le fabrique soi-même.
Celui qui a des connaissances, on le dit méchant ; celui qui est intelligent, on le dit fou.
Le plaisir est comme une fleur : on le cueille et il meurt au bout de quelques heures.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
L'art n'est pas un amour légitime ; on ne l'épouse pas, on le viole.
Une chose n'a pas une valeur parce qu'elle coûte, comme on le suppose, mais elle coûte parce qu'elle a une valeur.
Les romantiques furent les derniers spécialistes du suicide. Depuis, on le bâcle...
C'est comme un baiser, bon à rien jusqu'à ce qu'on le divise.
Le plus important n'est pas l'argent mais la manière dont on le dépense.
Ce qu'il y a de terrible avec l'argent gagné au jeu, c'est qu'on le dépense d'abord et qu'on le reperd après.
La mondialisation annonce peut être la naissance d'un droit commun de l'humanité. Saura-t-on le faire advenir, et surtout sous quelle forme ?
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
C'est une erreur de croire qu'en parlant bas à l'oreille de quelqu'un qui travaille on le dérange moins.
Ce qui est hors des gonds de la coutume, on le croit hors des gonds de la raison.
Je sais à merveille à quoi s'expose un homme qui ne se range ni à droite ni à gauche. On le traite d'opportuniste.