L'homme qui n'est que beau l'est seulement pendant qu'on le regarde : l'homme sage et bon est toujours beau.
Le savoir est un fardeau... Une fois qu'on le possède, on ne peut plus s'en débarrasser.
On ne change jamais personne, et surtout pas dans le sens dans lequel on le voudrait !
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
On ne nait pas féministe, on le devient.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
On ne devient pas une famille parce qu'on le cri sur tout les toits. On le devient parce que c'est ce qu'on veut au plus profond de nous.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
La femme est meilleure qu'on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
Fontaine de l'Amour, pfff... Quelle escroquerie ! C'est vrai, on attend toute sa vie que l'homme parfait nous prenne dans ses bras et nous inonde de bonheur... Et tu sais ce qui arrive ? Bah, on le rencontre jamais !
Jamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on le trompe.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
Rien ne se perd, tout ce qu'on tait devant, tôt ou tard, on le sort par derrière.
La prison [...] ne doit pas être [...] un lieu de repos ou de retraite dont on prend congé quand on le souhaite.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
L'adultère est comme la tarte aux pommes : c'est meilleur quand on le fait chez soi...
À chaque instant, quelque part dans le monde, un heureux événement naît. Comment le sait-on ? On le voit à travers le feu d'artifice.
Le bonheur est égal, soit qu'on le trouve dans une haute fortune ou dans une humble condition.
On marche plus vite seul ; mais le temps, on le retient ensemble.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Quand le blé est mûr, on le fauche.
L'inaccessible, on le fabrique soi-même.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
Dans le malheur, pour autant qu'on le peut, le courage tient lieu de soleil.
Le plaisir est comme une fleur : on le cueille et il meurt au bout de quelques heures.
Celui qui a des connaissances, on le dit méchant ; celui qui est intelligent, on le dit fou.
Ce qu'il y a de terrible avec l'argent gagné au jeu, c'est qu'on le dépense d'abord et qu'on le reperd après.
Dieu est comme le sucre dans le lait chaud; il est partout et on ne le voit pas, et plus on le cherche moins on le trouve.
L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait.
A trop serrer son bonheur, on le broie.
Il faut faire du bien lorsqu'on le peut, et faire plaisir à toute heure.
On ne naît pas élève, on le devient.
La mondialisation annonce peut être la naissance d'un droit commun de l'humanité. Saura-t-on le faire advenir, et surtout sous quelle forme ?
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
On le sait que c'est l'intention qui compte, mais ça aide de la farcir d'un brin de discernement, de temps en temps.
L'art n'est pas un amour légitime ; on ne l'épouse pas, on le viole.
Je sais à merveille à quoi s'expose un homme qui ne se range ni à droite ni à gauche. On le traite d'opportuniste.
Dans la confiance, on se donne mutuellement des ailes. Cette réciprocité est très importante. On est élu par quelqu'un, mais on le choisit aussi.
On utilise le pouvoir en le tenant avec légèreté. Si on le serre trop fort, on est pris par lui, on en devient la victime.
Une chose n'a pas une valeur parce qu'elle coûte, comme on le suppose, mais elle coûte parce qu'elle a une valeur.
Les romantiques furent les derniers spécialistes du suicide. Depuis, on le bâcle...
On n'est jamais aussi bon qu'on le craint ni aussi méchant qu'on l'espère.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
Ce qui est hors des gonds de la coutume, on le croit hors des gonds de la raison.
A quoi ressemble un professeur ? A un flacon qui contient un onguent aromatique. Quand on le débouche, le parfum se répand ; quand on le ferme, le parfum disparaît.
Rien n'est jamais aussi mal qu'on le craint ni aussi bien qu'on l'espère.
L'érotisme, c'est quand on le fait, le porno, c'est quand on le regarde.
Avec les mots, on marque le mouvement, avec les images, on le fixe.
Trouver une place pour sa voiture n'est pas si difficile qu'on le croit. Comptez le nombre de personnes qui ont réussi à le faire avant vous.