Tout est femme dans ce qu'on aime ; l'empire de l'amour ne connaît d'autres bornes que celles du plaisir.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres...
L'amour a quelque chose de sinistre et de désespérant. Plus on aime, plus on devient injuste, quelle étrange loi !
Le sentiment positif, la réalité, c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
On est toujours faible devant la souffrance qu'on prévoit chez ceux qu'on aime.
Celle qu'on aime, on la voit s'avancer toute nue.
On veut haïr et on veut aimer, amis on aime encore quand on hait, et on hait encore quand on aime.
Jeune, on se passe très aisément d'esprit dans la beauté qu'on aime, et de bon sens dans les talents qu'on admire.
Il y a ceux qu'on aime et ceux avec qui on se plaît.
A vingt ans, on craint le ridicule mais on aime l'excès, on abhorre la solitude, mais on s'isole par son zèle.
Pas plus sans doute que l'on aime ou que l'on souffre, il ne faut dire que l'on écrit.
Le ciel, c'est quand on aime ; pour être aimés du Père, aimez votre prochain.
Peut-on être innocent, lorsqu'on aime un coupable ?
Tiens, pour savoir combien on aime un ami, il faut le perdre ou le faire cocu.
Ce sont généralement les gens qu'on aime beaucoup qu'on a le plus de difficulté à endurer.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
Pouvoir d'un péril affranchir ce qu'on aime.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
C'est curieux, comme on lit bien dans les yeux de ceux que l'on aime pas ; les autres, les yeux de ceux qu'on aime, sont, au contraire, pleins de mystères.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Quand on aime, le Paradis est parfois sur Terre.
Il n'existe pas de plus beau paysage que le corps vibrant ou alangui de qui l'on aime ; pas de plus sûr refuge que l'âme secrète et tendre de qui l'on aime ; pas de meilleure nourriture que les caresses de qui l'on aime.
Il nous reste, quoi qu'on fasse, la grande interrogation : sa propre mort, celle surtout de ceux que l'on aime.
Y a-t-il une chose qui soit plus agréable que de préparer le petit-déjeuner à quelqu'un qu'on aime ?
L'amitié peut être muette, et le doit être presque toujours. L'amour au contraire doit être éloquent et l'on ne peut jamais trop dire qu'on aime.
Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
On aime ce pour quoi l'on peine et l'on peine pour ce qu'on aime.
La meilleure façon de parler de ce qu'on aime est d'en parler légèrement.
Si on aime vraiment quelqu'un et si on se soucie de lui, on peut survivre de nombreuses difficultés.
Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!
Il doit être possible de nager dans l'océan de celui que l'on aime sans se noyer...
C'est une chose très différente que d'aimer ou que de jouir ; la preuve en est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit encore plus souvent sans aimer.
Une langue qu'on défend est un peu comme une femme qu'on aime : il est toujours agréable d'en parler.
Pour garder ce qu'on aime, il faut sauver ce qu'on déteste.
Y a-t-il une chose qui soit plus aimable et délicieuse que de préparer des crêpes à quelqu'un qu'on aime pour le déjeuner ?
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] ► Lire la suite
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
L'absence est le contraire de l'absence quand on aime : Comment douter de l'existence d'un soleil !
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
On est jeune tant qu'on aime, on est vieux dès qu'on n'aime plus.
Finalement quand on aime ce n'est pas de l'aveuglement, c'est du masochisme.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
C'est un merveilleux assaisonnement aux plaisirs qu'on goûte que la présence des gens qu'on aime.
Le meilleur compliment qu'on puisse faire à une femme qu'on aime c'est de l'épouser.
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
On se défend mal que contre ce qu'on aime.
On aime mieux son égal que son maître.