Autant être payé pour ce que l'on sait faire et qui se rapproche de ce que l'on aime.
Les choses qu'on pense que l'on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l'on a peur de perdre.
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage.
Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
On souffre davantage des déceptions que l'on inflige à ceux qu'on aime que de celles qu'on subit.
Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection
L'important quand on aime, c'est de saisir la fragilité des choses.
On ne trahit bien que ceux qu'on aime.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
On est beaucoup plus heureux, et on sent quelque chose de bien plus touchant, quand on aime violemment, que lorsqu'on est aimé.
Plus on aime une maîtresse, et plus on est près de la haïr.
Etre avec qui on aime et penser à autre chose : c'est ainsi que j'ai les meilleurs pensées.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Il y a des souvenirs qu'on aime se faire rappeler.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
On n'aime pas une femme pour ce qu'elle dit ; on aime ce qu'elle dit parce qu'on l'aime.
Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Ce qui est beau, c'est ce qu'on aime.
Quand on aime, on doute souvent de ce qu'on croit le plus.
Ne dit-on pas que l'on aime davantage ce pour quoi on se bat ?
Lorsque l'on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine.
Lorsqu'on aime trop, ça fait mal.
On aime mieux dire du mal de soi-même que de n'en point parler.
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
Quand on aime la vie, on dort.
On aime sans raison, et sans raison on hait.
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
On ne doit jamais écrire que de ce qu'on aime. L'oubli et le silence sont la punition qu'on inflige à ce qu'on a trouvé laid ou commun, dans la promenade à travers la vie.
Aimer d'abord, il sera bien temps, ensuite, de savoir pourquoi on aime.
Il y a une sorte de plaisir à s'apercevoir qu'on est un peu dupe de ceux qu'on aime.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
La poésie, c'est un peu comme la blédine. On aime ça avant de pouvoir en parler.
Ce n'est pas tellement de liberté qu'on a besoin, mais de n'être enchaîné que par ce qu'on aime.
On n'aime plus lorsque les sacrifices coûtent ; on aime peu lorsqu'on s'aperçoit qu'on en fait.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Le théâtre n'est pas un musée où l'on peut s'attarder devant un tableau qu'on aime.
Parmi les êtres humains, on ne reconnaît pleinement l'existence que de ceux qu'on aime.
A quoi sert de se confesser lorsqu'on aime le fruit de sa faute ?
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.