Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!
On se défend mal que contre ce qu'on aime.
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
On aime ce pour quoi l'on peine et l'on peine pour ce qu'on aime.
Si on aime vraiment quelqu'un et si on se soucie de lui, on peut survivre de nombreuses difficultés.
Il doit être possible de nager dans l'océan de celui que l'on aime sans se noyer...
C'est un merveilleux assaisonnement aux plaisirs qu'on goûte que la présence des gens qu'on aime.
La possession de ce qu'on aime est une joie plus grande encore que l'amour.
Le meilleur compliment qu'on puisse faire à une femme qu'on aime c'est de l'épouser.
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
On ne doit jamais écrire que de ce qu'on aime. L'oubli et le silence sont la punition qu'on inflige à ce qu'on a trouvé laid ou commun, dans la promenade à travers la vie.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
On ne trahit bien que ceux qu'on aime.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Plus on aime une maîtresse, et plus on est près de la haïr.
On est beaucoup plus heureux, et on sent quelque chose de bien plus touchant, quand on aime violemment, que lorsqu'on est aimé.
On est jeune tant qu'on aime, on est vieux dès qu'on n'aime plus.
On aime mieux son égal que son maître.
Finalement quand on aime ce n'est pas de l'aveuglement, c'est du masochisme.
On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Lorsque l'on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté.
Pour garder ce qu'on aime, il faut sauver ce qu'on déteste.
Autant être payé pour ce que l'on sait faire et qui se rapproche de ce que l'on aime.
Etre avec qui on aime et penser à autre chose : c'est ainsi que j'ai les meilleurs pensées.
Quand on aime, on doute souvent de ce qu'on croit le plus.
On souffre davantage des déceptions que l'on inflige à ceux qu'on aime que de celles qu'on subit.
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
L'important quand on aime, c'est de saisir la fragilité des choses.
Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !
Dire qu'on aime n'avance à rien.
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
Quand on aime la vie, on dort.
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
Ne dit-on pas que l'on aime davantage ce pour quoi on se bat ?
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Lorsqu'on aime trop, ça fait mal.
Le style personnel consiste à se sentir soi-même, à savoir ce en quoi on croit et à porter ce qu'on aime.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
Ce n'est pas tellement de liberté qu'on a besoin, mais de n'être enchaîné que par ce qu'on aime.
Le théâtre n'est pas un musée où l'on peut s'attarder devant un tableau qu'on aime.
Aimer d'abord, il sera bien temps, ensuite, de savoir pourquoi on aime.
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
On aime sans raison, et sans raison on hait.