On est jeune tant qu'on aime, on est vieux dès qu'on n'aime plus.
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
Le meilleur compliment qu'on puisse faire à une femme qu'on aime c'est de l'épouser.
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
On se défend mal que contre ce qu'on aime.
Il y a des souvenirs qu'on aime se faire rappeler.
Finalement quand on aime ce n'est pas de l'aveuglement, c'est du masochisme.
On aime mieux son égal que son maître.
Pour garder ce qu'on aime, il faut sauver ce qu'on déteste.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Autant être payé pour ce que l'on sait faire et qui se rapproche de ce que l'on aime.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
On est beaucoup plus heureux, et on sent quelque chose de bien plus touchant, quand on aime violemment, que lorsqu'on est aimé.
On ne trahit bien que ceux qu'on aime.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
On souffre davantage des déceptions que l'on inflige à ceux qu'on aime que de celles qu'on subit.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté.
Etre avec qui on aime et penser à autre chose : c'est ainsi que j'ai les meilleurs pensées.
Lorsque l'on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine.
Plus on aime une maîtresse, et plus on est près de la haïr.
L'important quand on aime, c'est de saisir la fragilité des choses.
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
On ne doit jamais écrire que de ce qu'on aime. L'oubli et le silence sont la punition qu'on inflige à ce qu'on a trouvé laid ou commun, dans la promenade à travers la vie.
Quand on aime, on doute souvent de ce qu'on croit le plus.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
Ne dit-on pas que l'on aime davantage ce pour quoi on se bat ?
La possession de ce qu'on aime est une joie plus grande encore que l'amour.
Quand on aime la vie, on dort.
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
Lorsqu'on aime trop, ça fait mal.
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
Il y a une sorte de plaisir à s'apercevoir qu'on est un peu dupe de ceux qu'on aime.
La poésie, c'est un peu comme la blédine. On aime ça avant de pouvoir en parler.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
On aime sans raison, et sans raison on hait.
Le théâtre n'est pas un musée où l'on peut s'attarder devant un tableau qu'on aime.
Le style personnel consiste à se sentir soi-même, à savoir ce en quoi on croit et à porter ce qu'on aime.
Ce n'est pas tellement de liberté qu'on a besoin, mais de n'être enchaîné que par ce qu'on aime.
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.