On pardonne tant que l'on aime.
En amour, il faut tout oser si on aime vraiment.
Quand on aime quelqu'un, l'amour c'est l'amour, qu'on soit censés être ensemble, ça change rien.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
L'absence, quand on aime véritablement, loin d'affaiblir l'affection, l'augmente encore.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Rien ne doit compter en dehors de l'être qu'on aime, rien ne doit exister, l'amour doit donner des ailes, vous transporter au-dessus de la terre.
On ne détruit pas la personne qu'on aime.
Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus et rien de moins.
A force de dire aux gens qu'on aime la solitude, on finit par goûter tout son soûl !
Ce qu'on aime c'est ça... JOUER.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
On ne respecte pas une femme qu'on aime, on l'aime.
En vieillissant, force est de constater que cela devient de plus en plus difficile de ne pas avoir les mêmes opinions que ceux qu'on aime.
L'on veut faire tout le bonheur, ou si cela ne se peut ainsi, tout le malheur de ce qu'on aime.
On a beau aimer tant qu'on peut, on ne sait pas toujours comment dire qu'on aime...
La volonté n'a rien à faire dans l'amour. On ne choisit pas celle qu'on aime.
Toujours cette peur de blesser ceux qu'on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu'ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
Ce qui fait qu'on désire et qu'on aime, c'est une force douce et terrible, plus puissante que la beauté.
Pas plus sans doute que l'on aime ou que l'on souffre, il ne faut dire que l'on écrit.
Ce qui est beau, c'est ce qu'on aime.
C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
Quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourd.
Je ne connais point d'autre bonheur que de vivre indépendant avec ceux qu'on aime.
Aimer, c'est être embêtant, tatillon, exigeant, c'est vouloir qu'on soit mieux qu'on est, c'est empoisonner l'existence de l'être qu'on aime.
Comment diable peut-on dire pourquoi on aime les gens ? Ce serait comme de dire qu'on sait où va tomber la foudre.
Plus on juge, moins on aime.
Une femme qu'on aime guère est plus supportable si l'on fait l'amour avec elle.
Les choses qu'on pense que l'on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l'on a peur de perdre.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
On n'aide pas ceux qu'on aime malgré eux.
Dans une ville qu'on aime on a toujours quelqu'un qu'on aime.
Il vaut mieux détruire soi-même ce qu'on aime que de laisser les autres le faire...
Il nous reste, quoi qu'on fasse, la grande interrogation : sa propre mort, celle surtout de ceux que l'on aime.
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
On aime s'endormir et non dormir ; on voudrait être mort, mais pas mourir.
Quand on aime, il n'est rien d'impossible.
Amis ou ennemis, il est toujours bon de bien connaître ceux qu'on aime, et meilleur encore de mieux connaître ceux qu'on aime moins.
On s'aperçoit qu'on aime quelqu'un quand on trouve à ses ronflements quelque chose de musical, de tendre, de céleste.
Qu'en attente de ce qu'on aime une heure est fâcheuse à passer !
Ecrire c'est une autre façon de prier. C'est espérer que les mots protègeront ceux qu'on aime.
Il y a ceux qu'on aime et ceux avec qui on se plaît.
On n'aime plus personne quand on aime.
La mère est toujours la première femme qu'on aime.
Tiens, pour savoir combien on aime un ami, il faut le perdre ou le faire cocu.
Le regret de n'être pas l'ami intime d'un écrivain qu'on aime nous en fait dire du mal.