Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Dieu est la plus haute mesure de notre incapacité : l'univers, l'espace lui-même, ne sont pas si inaccessibles.
Les portes de la sagesse ne sont jamais fermées.
Avec cette façon universelle de se farder, toutes les femmes qui ne sont pas trop laides se ressemblent, en fin de compte.
Dans une période où le doute sceptique s'est installé dans le monde, où, aux dires d'une bande de salauds, il n'est plus possible de discerner le sens du non-sens, il devient ardu de descendre à un niveau où les catégories de sens et de non-sens ne sont pas encore employées.
Ceux qui ont une foi excessive dans leurs idées ne sont pas bien armés pour faire des découvertes.
Nos beaux sentiments ne sont-ils pas les poésies de la volonté ?
Les parents ne sont pas intéressés par la justice, ils sont intéressés par la paix et la tranquillité.
Les gémissements poétiques de ce siècle ne sont que des sophismes.
Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
Ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l'histoire, mais les masses populaires.
Tous ne sont pas des hommes qui portent des culottes.
Beaucoup de suicides ne sont dus qu'à une minute de lucidité.
Albert Cohen s'est trompé : ce ne sont pas les bruits de chasse d'eau qui tuent l'amour. C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.
Trente années des hommes ne sont pas trente années du temps.
D'ordinaire, les choses atroces faites au nom du progrès ne sont en aucune façon un progrès, mais juste des choses atroces.
Ceux qui s'honorent de montrer aux hommes la vérité toute nue ne sont peut-être pas ceux qui contribuent le plus rapidement à son triomphe.
Les idées ne sont pas des massues. Pourtant, c'est comme telles qu'elles servent aux politiciens.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Un oeil suffit au vendeur, mais cent ne sont pas de trop pour l'acheteur.
Les modes ne sont après tout que des épidémies provoquées.
Gardez-vous des soucis et des peines qui ne sont que dans votre imagination et qui n'arrivent jamais.
Les opinions des femmes ne sont que la suite de leurs sentiments.
Les idées fausses ne sont pas toutes mauvaises.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Ceux qui n'étudient pas ne sont que des bovins habillés de vêtements pour hommes.
Les mots ne sont que les fragments découpés d'un ensemble qui leur est antérieur.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Certaines questions ne sont difficiles que parce qu'on les pose.
Punir de peines infamantes des délits qui ne sont pas réputés honteux, c'est affaiblir le sentiment de réprobation à l'égard de forfaits qui le sont réellement.
Ce ne sont pas leurs mensonges qui sont redoutables, c'est l'imperceptible torsion qu'ils donnent à la vérité.
Les mariages faits au loin ne sont que tours et châteaux.
Les prix ne sont jamais un honneur, l'honneur lui-même est une perversion, dans le monde entier il n'existe pas d'honneur
Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n'y est pour rien.
Les attitudes des peuples vis-à-vis du sexe ne sont pas saines partout, sauf peut-être dans les tribus où ils se promènent nu.
De telles innocences dans de telles ténèbres, une telle pureté dans un tel embrassement, ces anticipations sur le ciel ne sont possibles qu'à l'enfance, et aucune immensité n'approche de cette grandeur des petits.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
En politique comme en amour, il n'y a point de traités de paix, ce ne sont que des trêves.
Il ne peut y avoir d'amitié là où se trouvent la cruauté, la déloyauté, l'injustice. Entre méchants, lorsqu'ils s'assemblent, c'est un complot et non une société. Ils ne s'aiment pas mais se craignent. Ils ne sont pas amis, mais complices.
Les passions de l'homme ne sont que des moyens que la nature emploie pour parvenir à ses desseins.
Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées.
La phrase qui est inacceptable, c'est celle où je parle 'des gens qui ont réussi et de ceux qui ne sont rien'.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Certaines personnes ne sont les ennemis de personne d'autre que les leurs.
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
Quand les gens s'assoient en face de personnes - gays, hétéros, peu importe - et qu'ils parlent, ils découvrent que les gens qu'ils ont peut-être diabolisés toute leur vie ne sont pas les démons que nous attendions.