Si je perds bien des maîtresses, j'en fais encore plus souvent, et mes voeux et mes promesses ne sont que feintes caresses.
Certains critiques m'ont reproché l'éclectisme de mes goûts et m'ont appelé dilettante, parce que je n'exige que de moi-même les qualités qu'ils exigent d'autrui.
C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, en équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.
Ton fils reste ton fils jusqu'au jour de ses noces, mais ta fille est ta fille.
- La racine du nom Dubois, c'est que mes ancêtres habitaient près d'un bois.- Et Ducon, il habitait où ?- Pfu...
Le capitalisme est un être particulièrement rusé doté d'un tas de qualités dont la plus remarquable à mes yeux est un manque absolu de vergogne.
Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
Bien sûr, j'ai pensé parfois mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas su par lequel commencer.
Quelles fibres me lient donc à toi, que toutes mes énergies d'homme ne puissent suffire à les briser ?
Nous revînmes à pas lents.Les crapauds chantaient, dolents,Sous l'eau morte ;Et j'avais le coeur en deuilEn t'embrassant sur le seuilDe ta porte.
Mon père était tellement avare qu'il me forçait à marcher à grands pas pour que je n'use pas trop mes chaussures.
Si quelque affaire t'importe, Ne la fais point par procureur.
A un moment, il a fallu crever l'abcès. Personnellement, j'avais un sérieux besoin de lui rentrer dedans, de me confronter à lui très directement, si ce n'est même un peu violemment. Je l'ai fait, j'ai vidé mon sac. Ce qui [...] â–º Lire la suite
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Je fais toutes mes interviews aux toilettes.
J'ai toujours essayé d'être conscient de ce que je dis dans mes films, parce que nous tous qui faisons des films cinématographiques sommes des professeurs - des professeurs avec des voix très fortes.
Te faire épouser une cousine ou te faire épouser un cousin, c'est une violence familiale et un crime à vie dans ta vie.
Je puis dire que je mène une vie misérable. Depuis presque deux ans, j'évite toute société, parce que je ne puis dire aux gens : « Je suis sourd ». Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible ; [...] â–º Lire la suite
Insultez-moi tout ce que vous voulez. Jugez moi autant que vous voulez. Dites ce que vous pensez, tout ce que vous voulez. Mais une chose. Ne touchez pas mes fans.
J'ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d'comportement, ils n'avaient rien à dire.
Un sourire peut créer une amitié. Un mot pour arrêter un conflit. Un regard peut sauver une relation. Une personne peut changer ta vie.
Enseigne à ta langue à dire : Je ne sais pas.
Les serments d'amour m'irritent, Se plaignait la marguerite. Aussitôt que débute une affaire sentimentale, J'y laisse tous mes pétales.
Je fais du yoga tous les matins, puis je cours une demi-heure et je prends un sauna.
Donne ton amour à ta femme et donne ton secret à ta mère.
Vieillir, c'est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents... Y-a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu'à la mort incluse ?
Abandonner ? Une fois j'ai failli abandonner, on m'avait trouvé un cancer des bronches, du cerveau et des testicules, tout en même temps. Mais grâce à l'amour et au soutien de mes amis et ma famille j'ai repris le vélo et [...] â–º Lire la suite
Faut jamais céder à la pression du groupe D't'façons, quand tu fais du mal, au fond, tu ressens du doute.
Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Danseuse étoile, j'y ai mis toute mon honnêteté, creusant chaque détail, jusqu'à pousser mes partenaires au cauchemar.