En fin de compte, le lien de toute camaraderie, que ce soit dans le mariage ou dans l'amitié, est la conversation.
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] ► Lire la suite
Le mariage n'est pas une course, on arrive toujours à temps.
Un bon mariage serait celui d'une femme aveugle avec un mari sourd.
Le mariage est le triomphe de l'imagination sur l'intelligence. Le second mariage est le triomphe de l'espoir sur l'expérience.
C'est très joli la fidélité, mais c'est une arme à double tranchant. Combien de gens se croient tout permis dans leur mariage sous le prétexte qu'ils sont fidèles !
S'il pleut le jour du mariage Les écus rentreront dans le ménage.
Le célibataire est celui qui prend le mariage très au sérieux.
Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales.
Quoi qu'on dise, un mariage raté est quand même plus joyeux qu'un enterrement réussi.
Un Anglais a dit que le mariage est un long repas terne où le dessert est servi en premier.
Le mariage est la forme la plus menteuse des relations sexuelles ; c'est pourquoi il jouit de l'approbation des consciences pures.
Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
L'amour est un jardin fleuri et le mariage un champ d'orties.
Le mariage, tel que le catholicisme l'institue, n'est pas autre chose qu'une couture au coeur, proprement faite.
Le premier mariage d'une femme, c'est l'affaire des parents ; son deuxième mariage, c'est sa propre affaire.
Un mariage c'est comme un enterrement, sauf qu'il faut sentir les fleurs qu'on vous apporte.
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes... aux jeunes gens de s'éduquer... aux militaires dans les villes de garnison de [...] ► Lire la suite
Le secret de la longévité de notre mariage ? Un bon restaurant deux fois par semaine. Dîner aux chandelles et musique douce... Elle le mardi, moi le vendredi.
Tout homme marié est en danger d'être cocu. Cocuage est naturellement des apanages du mariage.
L'amour, c'est de la physique, le mariage c'est de la chimie.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Le mariage n'est pas le plaisir, c'est le sacrifice du plaisir, c'est l'étude de deux âmes qui pour toujours désormais auront à se contenter l'une de l'autre.
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
Le mariage vient de l'amour comme le vinaigre du vin.
Le but du mariage est précisément de se battre pour survivre à l'instant où l'incompatibilité l'emporte. Car homme et femme en tant que tels sont incompatibles.
Le plus grand malheur de l'homme, c'est un mariage heureux. Aucun espoir de divorce.
On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Mariage de mai fleurit tard ou jamais.
Un mariage heureux est une longue conversation qui semble toujours trop brève.
On ne brise pas un mariage à cause d'une infidélité. C'est juste le signe que quelque chose d'autre ne va pas.
Il est difficile de fêter vingt ans de mariage : c'est trop tôt pour se vanter, et trop tard pour se plaindre.
Le mariage est comme une nasse d'anguilles ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans, veulent en sortir.
Ne commencez jamais un mariage par un viol.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] ► Lire la suite
Il y a peu de femmes, qui, après avoir été idolâtrées, soutiennent l'épreuve du mariage.
On peut rester dix ans célibataire dans un mariage. On peut parler des heures sans dire un mot. On peut coucher avec la terre entière et rester vierge.
Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l'objet aimé, bien qu'en général il recouvre la vue huit jours après le mariage.
Il n'y a pas de plus adorable, tendre et charmante relation que celle d'un bon mariage.
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
Épouser une veuve, n'est-ce pas un peu considéré chez nous comme un mariage d'occasion, comme l'achat d'une marchandise légèrement défraîchie ?
On n'épouse pas toujours les femmes qu'on prendrait pour maîtresses. C'est même un peu la raison pour laquelle le mariage et la galipette sont deux choses bien différentes.
Le mariage, c'est ce qui différencie l'homme de la bête. Il ne faut pas confondre avec le rire... c'est pourtant pas la même chose !
Le mariage est une loterie.
On doit respecter le mariage tant qu'il n'est pas un purgatoire, et le dissoudre s'il devient un enfer.
Le mariage est un sac où l'on trouve quatre-vingt-dix-neuf vipères et une anguille.
Un mariage d'amour, c'est-à-dire fait par amour, y serait considéré comme une preuve de vice.
L'amour, même en dehors du mariage, est toujours moral ; un mariage sans amour est toujours immoral.