Deux yeux échangent leurs regards et les êtres existent.
Les composantes de la société ne sont pas les êtres humains, mais les relations qui existent entre eux.
Il est vain de dire que les êtres humains se satisfont de la tranquillité ; ils ont besoin d'action et ils l'inventeront s'ils ne la trouvent pas.
Le corps est la source de l'horreur chez les êtres humains. C'est le corps qui vieillit ; c'est le corps qui meurt.
Les hommes sont les êtres les plus faibles du monde parce qu'ils sont intelligents. L'intelligence est exactement l'art de perdre de vue.
Il n'y a pas de loi qui puisse régir l'harmonie entre les êtres. Elle ne peut être réalisée que par un effort constant de chacun.
Reconnaissez toujours que les êtres humains sont des fins et ne les utilisez pas comme des moyens à votre fin.
Les êtres ne se dérangent dans la vie que pour vous apporter des leçons, des signes ou des devoirs.
Le bonheur, bien qu'un concept indéfini, est le but de tous les êtres rationnels.
Le plaisir est le souverain bien par le fait que dès leur naissance, les êtres vivants recherchent le plaisir et fuient la douleur, par une inclinaison naturelle et sans raisonnement.
Si les êtres que nous avons nous sont arrachés, pour qu'ils vivent toujours il ne faut jamais cesser de les aimer. Les immeubles brûlent les gens meurt mais l'amour véritable est éternel.
Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ?
Pour qu'il y ait la paix sur la terre, il faudra que tous les êtres soient intérieurement en paix.
Pour développer la compréhension, vous devez vous entraîner à regarder tous les êtres vivants avec les yeux de la compassion.
Beaucoup de biens ne se produiraient pas s'il n'y avait pas de mal dans les êtres.
Le passé, c'est une illusion, une plaisanterie ; les illusions ne sont jamais présentes ni futures ; elles sont au passé, toujours... Les êtres changent.
Il n'y a pas de distance entre les êtres. Il suffit de consentir à la connaissance.
La véritable irrévérence aujourd'hui, c'est faire du lien dans une époque qui sépare les êtres.
Tous les êtres vivants sont bouddha et ont en eux Sagesse et vertus.
Le langage, loin de combler l'abîme qui sépare les êtres, creuse la distance, il met en évidence la solitude et l'impossibilité de communiquer.
Laisse faire les autres. A scruter les êtres et les choses de trop près, ils finissent pas n'en plus voir la vérité ni le reflet.
Les êtres humains, qui sont remarquables de par leur capacité à tirer des leçons de l'expérience des autres, sont également remarquables pour leur inclination à ne pas le faire.
Même les êtres les plus primitifs ont toujours eu le respect de ce qui représente l'argent.
Les amis de nos amis peuvent devenir odieux, à force de nous représenter combien les êtres dont nous nous croyons proches sont des inconnus.
Une pitié illimitée envers tous les êtres vivants est la garantie la plus solide et la plus certaine de la bonne conservation des moeurs.
L'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée.
Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d'amour, ce sont les imparfaits.
Ne hais personne ; déteste leurs vices, mais pas les êtres.
La seule perfection qu'atteignent les êtres humains, c'est de connaître parfaitement leurs imperfections.
Les métaphysiciens, ces albinos de la pensée, les plus blêmes parmi les êtres pâles.
Qu'est-ce que la vérité ? La conformité de nos jugements avec les êtres.
Plus j'étudie les animaux, plus j'étudie la nature, plus je comprends les êtres humains et même les civilisations, adaptées à la nature.
Nous signalons que le bien peut être réalisé parmi les êtres humains qui sont prêts à faire confiance, prêts à croire en la bonté des gens.
Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres.
On croit parfois que la vie change les êtres. Non, elle ne fait que les révéler.
Le grand espace éloigne les êtres. On ne vit une intimité complète que dans le cercle restreint d'un lieu aimé.
Les êtres supérieurs oublient volontiers leur supériorité, à condition que les autres s'en souviennent.
Il est vain de dire que les êtres humains devraient se satisfaire de la tranquillité ; il leur faut de l'action et s'ils ne peuvent la trouver, ils la créeront.
Le bouddhisme place sur le même rang les êtres d'intelligence et de vertu égale, sans se préoccuper de leur sexe.
Considérer la femme d'autrui comme une mère, Considérer le bien d'autrui comme du feu, Considérer tous les êtres comme ses parents.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
Les êtres les plus beaux, les plus doux, les plus vibrants sont justement ceux-là que la vie entraîne en des voies pleines de détresses et de douleurs.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
Je crois que les êtres très profondément aimés réfléchissent une part de l'amour qu'ils inspirent. Choisis, élus, ils se sentent uniques. Le boomerang de l'amour, en quelque sorte.
Plus on élargit son champ de vision, plus on comprend les êtres et les choses, et plus on devient indulgent.
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.
Au fond, tous les êtres se ressemblent tellement. Ils veulent tous la même chose.