Reconnaissez toujours que les êtres humains sont des fins et ne les utilisez pas comme des moyens à votre fin.
Nous savons à quel désespoir Judas fut abandonné de Dieu, et à quelle fin malheureuse il s'abandonna lui-même.
Je suis un mort Encore vivant !
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
La recommandation d'un mort est bien peu de chose auprès des vivants.
La passion, et la neurasthénie, c'est l'instabilité. Et l'instabilité, c'est la fin de la civilisation.
Beaucoup d'être m'aiment encore, mais désormais ma mort n'en tuera aucun.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
Vieillir, c'est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents... Y-a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu'à la mort incluse ?
A une vie toute de songe la mort ne peut faire mal.
Il est peut-être agréable qu'un voyage prenne fin mais, finalement, c'est le voyage qui compte.
Les dimanches, surtout en fin d'après-midi, et si vous êtes seul, ouvrent une brèche dans le temps. Il suffit de s'y glisser.
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
Ce que j'adore dans ma nomination aux Oscars, c'est l'idée que je figurerai sur cette liste jusqu'à la fin des temps.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
La mort est derrière la pluie. Derrière la pluie, plus jamais de pluie. Après l'enfer, la vie.
La peur n'a de fin que quand on l'assume.
Ce n'est pas la fin. Ce n'est même pas le commencement de la fin. Mais, c'est peut-être la fin du commencement.
La vie s'amuse ; la mort fait le ménage.
La vie est une grande surprise. Pourquoi la mort n'en serait pas une plus grande ?
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.
L'ennui, avec les voitures de sport, c'est que le jour où vous avez enfin les moyens de vous en offrir une, la plupart du temps vous ne pouvez plus rentrer dedans.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Dans les systèmes totalitaires, la libéralisation s'arrête là où les dirigeants croient l'équilibre du régime menacé ; si ces dirigeants, du moins, en conservent les moyens et gardent en eux la certitude d'avoir raison.
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
La tragédie de la mort est en ceci qu'elle transforme la vie en destin.