C'est à l'échelle mondiale qu'il faut désormais inventer de nouveaux concepts mobilisateurs, pour parvenir à cet idéal : l'égalité en dignité et en droit de tous les êtres humains.
Madame, vous ressemblez à mes rêves mieux que toutes celles qui les ont suscités. Vous avez ce quelque chose de délicieusement désinvolte qui ne se rencontre que chez les êtres divins. Mon imagination n'a rien n'a vous prêtez que vous n'ayez déjà.
Je crois que les êtres très profondément aimés réfléchissent une part de l'amour qu'ils inspirent. Choisis, élus, ils se sentent uniques. Le boomerang de l'amour, en quelque sorte.
Les êtres sont inachevés l'un par rapport à l'autre, l'animal par rapport à l'homme, ce dernier par rapport à Dieu, qui n'est inachevé que pour être imaginaire.
Plus on élargit son champ de vision, plus on comprend les êtres et les choses, et plus on devient indulgent.
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.
Chez les êtres fiers et sans fortune, l'honneur est la seule richesse !
La gravité du péché dépend de l'insondable malice du coeur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l'aide de la révélation.
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Les êtres cachés et fuyants oublient de fuir quand le poète les appelle par leur vrai nom.
Au fond, tous les êtres se ressemblent tellement. Ils veulent tous la même chose.
Changez la base économique et vous changerez les êtres humains.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
Aimer la vie c'est repousser les êtres qui veulent mourir.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Les êtres humains ont souvent à coeur de se singulariser par de subtiles et déplaisantes variations, défectuosités, traits de caractère... - sans doute dans le but d'obliger leurs interlocuteurs à les traiter comme des individus à part entière.
Probablement tous les êtres organiques qui ont jamais vécu sur cette terre sont descendus d'une forme primordiale, dans laquelle la vie a été insufflée pour la première fois.
Ce n'est pas pour l'amour des êtres qu'on chérit les êtres : c'est pour l'amour de soi qu'on chérit les êtres.
Dieu n'est pas parmi les êtres, car c'est lui qui crée ce qui est de ce qui n'est pas. Il n'est rien de ce que sont les êtres.
Les êtres humains n'utilisent que dix pour cent de leur cerveau. Dix pour-cents ! Pouvez-vous imaginer tout ce que nous pourrions accomplir si nous utilisions les 60 % restants ?
Comme si l'égalité n'avait pas été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques.
Les films sont d'abord un moyen de relier les êtres et les choses.
Certes les êtres humains sont égaux mais les individus ne le sont pas.
C'est l'innocent forfait de la nature que d'avoir composé les êtres avec la substance des choses.
Les êtres ne se rencontrent à peu près jamais, sauf quelques heures ici et là dans toute existence ; c'est ça le drame.
L'âge, en nous libérant de nos passions égocentriques, nous rend disponibles, plus aptes à redécouvrir les êtres qu'on a aimés.
L'antispécisme, quant à lui, milite pour l'intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale.
Voir les êtres tels qu'ils sont mais à travers ce qu'ils pourraient être, c'est le regard de Dieu.
Le plus solide et le plus durable trait d'union entre les êtres, c'est la barrière.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Les êtres humains vont toujours trouver des moyens intéressants de gâcher leur vie. C'est la nature humaine.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
Dieu ne juge pas : par lui les êtres se jugent.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Les êtres humains ont des tendances innées à l'égoïsme, à la méchanceté ou à la pitié.
Certaines nostalgies remontent à la surface sans prévenir. Les êtres changent de nature, comme dans les contes.
L'homme est, de tous les êtres vivants, le seul à courir deux plaisirs à la fois.
Les êtres humains sont les seules créatures sur terre qui autorisent leurs enfants à revenir à la maison.
C'est une question de temps; Mais vous vous adaptez à la culture et aux différents mode de vie. Les êtres humains sont adaptables.
La mémoire rend les êtres et les lieux impalpables.
J'aime les êtres qui ressemblent aux inondations.
Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés.
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Le mariage fait les êtres vieux et routiniers avant l'âge.
Et le monde se brise un peu plus chaque jour, car l'argent a plus d'importance que les êtres humains...
Le crime rend égaux tous les êtres qu'il souille.
L'âge ne sépare pas les êtres qui se ressemblent.
Parmi les êtres humains, on ne reconnaît pleinement l'existence que de ceux qu'on aime.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
L'ivresse est un phénomène à rapprocher de ces illuminations qui rendent les êtres humains totalement méconnaissables.