Si les êtres mettaient à réussir leur existence la même énergie qu'ils consacrent à persuader les autres, le monde serait un jardin de roses.
Plus on élargit son champ de vision, plus on comprend les êtres et les choses, et plus on devient indulgent.
Ce n'est pas pour l'amour des êtres qu'on chérit les êtres : c'est pour l'amour de soi qu'on chérit les êtres.
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Les êtres cachés et fuyants oublient de fuir quand le poète les appelle par leur vrai nom.
La gravité du péché dépend de l'insondable malice du coeur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l'aide de la révélation.
Madame, vous ressemblez à mes rêves mieux que toutes celles qui les ont suscités. Vous avez ce quelque chose de délicieusement désinvolte qui ne se rencontre que chez les êtres divins. Mon imagination n'a rien n'a vous prêtez que vous n'ayez déjà.
C'est à l'échelle mondiale qu'il faut désormais inventer de nouveaux concepts mobilisateurs, pour parvenir à cet idéal : l'égalité en dignité et en droit de tous les êtres humains.
Aimer la vie c'est repousser les êtres qui veulent mourir.
Dieu n'est pas parmi les êtres, car c'est lui qui crée ce qui est de ce qui n'est pas. Il n'est rien de ce que sont les êtres.
Certes les êtres humains sont égaux mais les individus ne le sont pas.
Voir les êtres tels qu'ils sont mais à travers ce qu'ils pourraient être, c'est le regard de Dieu.
Ce ne sont pas les êtres qui existent réellement, mais les idées.
Les films sont d'abord un moyen de relier les êtres et les choses.
C'est l'innocent forfait de la nature que d'avoir composé les êtres avec la substance des choses.
Probablement tous les êtres organiques qui ont jamais vécu sur cette terre sont descendus d'une forme primordiale, dans laquelle la vie a été insufflée pour la première fois.
Le plus solide et le plus durable trait d'union entre les êtres, c'est la barrière.
Dieu ne juge pas : par lui les êtres se jugent.
Changez la base économique et vous changerez les êtres humains.
L'antispécisme, quant à lui, milite pour l'intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale.
Chez les êtres fiers et sans fortune, l'honneur est la seule richesse !
Les êtres ne se rencontrent à peu près jamais, sauf quelques heures ici et là dans toute existence ; c'est ça le drame.
Que personne ne méprise la gentillesse. Une personne gentille dort en paix. Les êtres vivants sont rassurés en sa présence.
Certaines nostalgies remontent à la surface sans prévenir. Les êtres changent de nature, comme dans les contes.
Les êtres humains vont toujours trouver des moyens intéressants de gâcher leur vie. C'est la nature humaine.
L'âge, en nous libérant de nos passions égocentriques, nous rend disponibles, plus aptes à redécouvrir les êtres qu'on a aimés.
Comme si l'égalité n'avait pas été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
La mémoire rend les êtres et les lieux impalpables.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
L'homme est, de tous les êtres vivants, le seul à courir deux plaisirs à la fois.
Les êtres humains ont souvent à coeur de se singulariser par de subtiles et déplaisantes variations, défectuosités, traits de caractère... - sans doute dans le but d'obliger leurs interlocuteurs à les traiter comme des individus à part entière.
J'aime les êtres qui ressemblent aux inondations.
L'âge ne sépare pas les êtres qui se ressemblent.
Les êtres humains sont les seules créatures sur terre qui autorisent leurs enfants à revenir à la maison.
Les êtres humains ont des tendances innées à l'égoïsme, à la méchanceté ou à la pitié.
C'est une question de temps; Mais vous vous adaptez à la culture et aux différents mode de vie. Les êtres humains sont adaptables.
Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés.
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Parmi les êtres humains, on ne reconnaît pleinement l'existence que de ceux qu'on aime.
Le crime rend égaux tous les êtres qu'il souille.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
L'ivresse est un phénomène à rapprocher de ces illuminations qui rendent les êtres humains totalement méconnaissables.
Et le monde se brise un peu plus chaque jour, car l'argent a plus d'importance que les êtres humains...
Les êtres humains n'utilisent que dix pour cent de leur cerveau. Dix pour-cents ! Pouvez-vous imaginer tout ce que nous pourrions accomplir si nous utilisions les 60 % restants ?
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Les êtres humains disparaissent ; leurs histoires demeurent.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?