Les naturalistes disent que, dans toutes les espèces animales, la dégénération commence par les femelles. Les philosophes peuvent appliquer au moral cette observation, dans la société civilisée.
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
La famille s'appuie sur l'amour, et la société sur la famille.
Le consciencisme est l'ensemble, en termes intellectuels, de l'organisation des forces qui permettent à la société africaine d'assimiler les éléments occidentaux, musulmans et euro-chrétiens présents en Afrique et de les transformer de façon qu'ils s'insèrent dans la personnalité africaine. Celle-ci se définit elle-même par l'ensemble des principes humanistes sur quoi repose la société africaine traditionnelle.
Les relations entre la démocratie et la société de consommation ne sont pas réciproques, les relations entre la technologie et l'économie le sont : chacune renforce l'autre.
Le bourreau et le souverain forment un couple. Ils assurent de concert la cohésion de la société.
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
Il est crucial que le monde entier se rende compte que pas un homme seul ne devrait être tué au nom de la justice, du peuple ou de la société.
La plus étroite des prisons est la société de celui qui vous est contraire.
Les riches ne peuvent accumuler de richesse sans la coopération des pauvres dans la société.
La peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés à outrager la société.
L'homme, dans l'état actuel de la société, me paraît plus corrompu par sa raison que par ses passions.
Il paraît donc, ou que la société n'est pas gérée, ou qu'elle n'est pas une affaire sérieuse.
Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code morale qui le glorifie.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
L'artiste ? Simple moisissure sur les excroissances lépreuses de la société... Ah l'abominable colporteur de rêve, l'immonde déviationniste de l'humanité !
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.
En définitive, le coût majeur de la société de consommation est le sentiment d'insécurité généralisé qu'elle engendre.
La société la plus spirituelle n'est pas celle que les tailleurs, mais celle que les relieurs habillent.
Vieillir, c'est voir tomber une à une les barrières de la famille, de la société, de la religion, mais toujours trop tard.
Alors que la société se montre généralement sévère à l'égard de l'échec professionnel, elle continue de manifester un certain respect pour le malheur affectif.
L'art de la parenthèse est un des grands secrets de l'éloquence dans la société.
De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l'égalité humaine.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
La société, plus marâtre que mère, adore les enfants qui flattent sa vanité.
Mariage homosexuel et adoption par les homosexuels, faut-il tout accepter sous prétexte que 'la société évolue' ?
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
Réprouver les capitalistes comme inutiles à la société, c'est s'emporter follement contre les instruments mêmes du travail.
La société accepte des automobiles des risques qu'elle ne tolère avec aucune arme.
Ecrire, c'est le bonheur de tourner le dos à la société.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont, et donnent des terreurs paniques.
Les femmes sont les architectes de la société.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
Dans la société démocratique, telle qu'elle se développe secteur par secteur, il faut de plus en plus savoir argumenter, exposer ses idées à la discussion et discuter les idées des autres.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
L'aristocratisme du désintéressement est sans doute au principe de nombre de condamnations de la «société de consommation» qui oublient que la condamnation de la consommation est une idée de consommation.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
L'assassinat sur l'échafaud est la forme la plus exécrable d'assassinat, parce qu'il est investi de l'approbation de la société.
Le but de la société n'est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?