Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
La société est composée de deux grandes classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
La nature donne le génie ; la société, l'esprit ; les études, le goût.
La famille s'appuie sur l'amour, et la société sur la famille.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
Les naturalistes disent que, dans toutes les espèces animales, la dégénération commence par les femelles. Les philosophes peuvent appliquer au moral cette observation, dans la société civilisée.
Les relations entre la démocratie et la société de consommation ne sont pas réciproques, les relations entre la technologie et l'économie le sont : chacune renforce l'autre.
Orchestre : image de la société. Chacun fait sa partie et il y a un chef.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
La société est un mur. L'idéaliste, c'est celui qui cherche à y percer des fenêtres.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
En définitive, le coût majeur de la société de consommation est le sentiment d'insécurité généralisé qu'elle engendre.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
Les mauvais effets d'une juste réforme ne condamnent point cette réforme, mais la société.
La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
Il est crucial que le monde entier se rende compte que pas un homme seul ne devrait être tué au nom de la justice, du peuple ou de la société.
Il paraît donc, ou que la société n'est pas gérée, ou qu'elle n'est pas une affaire sérieuse.
L'homme, dans l'état actuel de la société, me paraît plus corrompu par sa raison que par ses passions.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
On est responsable de l'époque où on vit, de la situation où on est. J'ai toujours cru qu'un intellectuel doit intervenir dans la société.
Les riches ne peuvent accumuler de richesse sans la coopération des pauvres dans la société.
La peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés à outrager la société.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
La plus étroite des prisons est la société de celui qui vous est contraire.
De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l'égalité humaine.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Le droit de punir a été déplacé de la vengeance du souverain à la défense de la société.
L'artiste ? Simple moisissure sur les excroissances lépreuses de la société... Ah l'abominable colporteur de rêve, l'immonde déviationniste de l'humanité !
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Alors que la société se montre généralement sévère à l'égard de l'échec professionnel, elle continue de manifester un certain respect pour le malheur affectif.
Mariage homosexuel et adoption par les homosexuels, faut-il tout accepter sous prétexte que 'la société évolue' ?
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
La société accepte des automobiles des risques qu'elle ne tolère avec aucune arme.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
La société la plus spirituelle n'est pas celle que les tailleurs, mais celle que les relieurs habillent.
Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont, et donnent des terreurs paniques.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.