La haine donne une raison de vivre.
Ce n'est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l'injustice.
La haine, c'est la vengeance du poltron.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
La haine est ce qu'il y a de plus clairvoyant après le génie.
Supprime en toi la haine et la peur, qui empêchent d'aller librement vers soi-même et vers les autres.
Seul l'amour vous comblera. La haine est toujours insuffisante.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
La haine est un sentiment facile ; l'amour c'est plus compliqué, il faut vaincre ses défenses et se laisser aller.
La haine n'a jamais rien créé.
Dès son berceau, l'enfant est secoué par les orages secrets de la haine et de l'amour.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
La haine ressemble beaucoup à l'amour physique : elle a ses moments de crise et ses périodes de calme.
L'homophobie n'est pas condamnable parce qu'elle serait une critique de l'homosexualité, mais parce qu'elle exprime la haine des homosexuels.
L'amour et la haine dépassent toujours les bornes.
La haine est la plus grande affaire de la vie. Les sages qui ne haïssent plus sont mûrs pour la stérilité et pour la mort.
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
La haine n'est pas l'envers de l'amour, elle en est le renoncement. Ne plus pouvoir aimer, glisser lentement vers l'indifférence... Seule, la volonté de puissance peut combler ce vide.
Toute votre vie, vous aurez le choix. Choisir l'amour ou la haine... je choisis l'amour.
Avec le clochard, la compassion n'est jamais loin de la violence, la charité de la haine.
Il y a moins de crainte dans la haine que dans l'amour ; moins de contrainte aussi.
Tout au long de la vie, les gens vous rendront fous, vous manqueront de respect et vous traiteront mal. Laisse Dieu traiter avec les choses qu'ils font, car la haine de ton coeur te consumera aussi.
Avant de pouvoir aimer, il faut avoir su se défendre de la haine.
On ne réduira pas les fractures françaises, on les aggravera au contraire si on persiste à trouver des justifications à la haine dont la France est l'objet.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Le zèle des amis est parfois plus néfaste que la haine des ennemis.
Comme il est facile de se laisser submerger par la haine !
La guerre n'est pas une réponse, car seul l'amour peut vaincre la haine.
Ce qu'il nous faut, c'est la haine. D'elle naîtront nos idées.
La haine, somme toute, est vulnérable, aussi vulnérable que les autres sentiments.
Et là où l'amour se termine, la haine commence.
Je ne hais que la haine.
La haine, c'est une raison de vivre qui en vaut bien une autre.
La haine que l'on porte aux grands est, de la part du peuple, un hommage involontaire.
Un coeur n'a jamais créé la haine, mais la parole crée la haine.
L'amour de la haine est le plus bel amour.
Dieu n'aime pas le mal, et aucun bonheur ne peut être construit sur la haine. Aimez-vous comme des frères.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
La paix brille plus que le feu pendant cinq nuits entre des amis mauvais ; mais elle s'éteint quand le sixième approche, et l'amitié fait place à la haine.
La haine n'est qu'une des formes de l'ignorance.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Les enfants ne possèdent pas les faiblesses et les vices des adultes ; dans l'amour et dans la haine, ils sont plus forts, plus proches et plus purs que nous.
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
L'envie est plus irréconciliable que la haine.
L'amour vrai suscite la haine. On le reconnaît à cela.
En ce qui concerne son espèce, l'homme n'est fait que pour l'amour et la haine. L'indifférence est un acquis des sociétés.