La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
- C'est le vent qui nous parle. - Et... Il dit quoi ? - Je n'sais pas. Je n'parle pas le vent.
Au travail, le plus difficile, c'est d'allumer la petite lampe du cerveau. Après, ça brûle tout seul.
La connaissance de la vie est comme le sable : elle ne salit pas.
Le talent éclôt sur la cendre d'une longue patience.
L'extrême sensibilité est la clé qui ouvre toutes les portes mais elle est chauffée à blanc et brûle la main qui la saisit.
Tu es faible tu es fourbe tu es fou Tu es froid tu es faux tu t'en fous.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
On ne brûle pas la dictature, c'est elle qui brûle.
Les habitants du désert font voeu de ne pas manger de poisson.
Il fait triste et froid quand on demande aux êtres de vous être un soutien.
L'air est précieux à l'homme car toutes les choses partagent le même souffle : la bête, l'arbre, l'homme.
Je ne suis pas mort, et pourtant j'ai perdu le souffle de la vie.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] â–º Lire la suite
Quand je regarde vers l'avenir, il est si brillant qu'il me brûle les yeux.
J'étais content de ne pas être amoureux, content d'être en froid avec le monde. J'aime être en désaccord avec tout. Les amoureux deviennent souvent susceptibles, dangereux. Ils perdent le sens de la perspective. Ils perdent le sens de l'humour. Ils deviennent nerveux, psychotiques, emmerdants. Ils se transforment même en assassins.
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
Le temps où j'ai brûlé ma guitare c'était comme un sacrifice. Vous sacrifiez les choses que vous aimez. J'aime ma guitare.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
Le souffle s'épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour.
Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.
Ca parait dur de commencer une journée de travail par un froid pareil. Mais il n'y a que le début qui compte. Le tout, c'est de l'enjamber.
Tout livre brûlé illumine le monde.
Rouge du soir, le beau temps espère, rouge du matin vent et pluie par chemin.
Ouvrez grand votre coeur en même temps que vos oreilles car le vent a tôt fait d'emporter les paroles qu'on ne fait qu'entendre. Les oreilles sont le chemin par lequel la voix s'en vient jusqu'au coeur qui, s'il est attentif, [...] â–º Lire la suite
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
Don Quichotte avait-il peur ? Prenait-il des précautions avant d'attaquer les moulins à vent ? Non, jamais. Son enthousiasme le faisait agir. Et quel sera le sort de Don Quichotte ?
C'est du vent le cinéma, de l'illusion, des bulles, du bidon.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !