Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.
La haine excite les querelles, l'amour couvre toutes les fautes.
L'amour, même le plus léger, ne peut que parfumer la place où l'amitié un jour se posera.
L'union dans l'amour doit se dérouler dans le silence, comme la prière, puisque la demande est à l'écoute de nos désirs.
L'amour c'est quand le temps se transforme en mémoire Et nous fait le présent d'un passé plein d'espoir.
C'est le pire des égoïsmes, cette stupide quête de l'amour.
L'amour, cette lampe qu'on déplace pour trouver une ombre nouvelle.
L'amour est ce qui nous embellit le plus.
L'amour obéit à la loi de l'indétermination on ne peut à la fois en parler et en connaître la nature.
Si la vie était en paire, je choisirais l'amour et la paix.
L'amour ne meurt pas, il se renouvelle.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
L'amour le plus exclusif pour une personne est toujours l'amour d'autre chose.
Le judo est comme l'amour : il arrive que ça ne dure pas longtemps et l'essentiel se joue à l'horizontale dans un enchevêtrement de membres.
L'amour insiste pour que l'aimé aime en retour.
L'amour est borgne, la haine est aveugle.
L'amour c'est la seule chose qui compte un peu. Comme la vérité.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
L'amour, c'est le mot employé pour désigner à la fois la flamme sexuelle de la jeunesse, la routine de la quarantaine et la dépendance mutuelle du troisième âge.
L'amour, c'est un moyen comme un autre de priver quelqu'un de sa liberté - c'est rien d'autre !
On n'est heureux que par l'amour.
L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
Les pensées, les passions, les délices sont délégués de l'amour, nourrissant sa flamme sacrée.
La poésie comme l'amour risque tout sur des signes.
Très jeune, l'amour tripote, gigote et barbote ; très vieux, il chevrote, marmotte et chipote.
Entre personnes sans cesse en présence, la haine et l'amour vont toujours croissant : on trouve à tout moment des raisons pour s'aimer ou se haïr mieux.
Telle femme résiste à l'amour qu'elle éprouve, qui ne résiste pas à l'amour qu'elle inspire.
Une femme qu'on aime guère est plus supportable si l'on fait l'amour avec elle.
Qu'est-ce que toute miséricorde sinon cette misère de l'amour réduite aux larmes ?
L'amour est une force possible dans une faiblesse réelle.
L'amour rend aveugle mais le quotidien lui rend la vue.
L'amour est une lutte contre la partie de soi-même que l'on voit réfléchie dans l'autre.
L'amour est le lien, le principe médiateur entre le parfait et l'imparfait, entre Dieu et l'Homme.
Le christianisme a beaucoup fait pour l'amour en en faisant un péché.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Quand l'amour est éteint, rien ne le rallume.
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
Il y a deux choses qui ne supportent pas la publicité, c'est la police et l'amour.
Le monde devrait être plein d'amour. L'amour est la chose la plus importante au monde.
L'amour c'est être toujours inquiet de celui qu'on aime.
L'amour est un divertissement que la réalité ne peut nous offrir. L'amour est une réponse de l'imagination à la platitude, à l'opacité, à la monotonie de nos vies.
Christian a été l'amour de ma vie. J'aurais tout fait pour lui, je faisais tout pour lui (...) Cette séparation a été un tremblement de terre pour moi.
La piété est tout aussi aveugle que l'amour et les autres passions.
S'ouvrir à l'amour avec une grande facilité, c'est dans la nature féminine.
Ce n'est pas la raison qui gouverne l'amour.
L'amour-propre est la forme défensive de l'orgueil.
On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Si l'amour n'est point feint il aura le courage De ne changer non plus que fait la vérité.
Dans la contradiction, l'amour se renforce. Dans la confrontation et la transformation, l'amour se préserve.
Il y aura toujours des gens pour faire leurs courses au milieu des bombes, valser tandis que le Titanic s'enfonce, faire l'amour pendant que le Vésuve entre en éruption.