Les oeuvres d'art sont d'une infinie solitude ; rien n'est pire que la critique pour les aborder. Seul l'amour peut les saisir, les garder, être juste envers elles.
Beaucoup de brèves folies, c'est là ce que vous appelez l'amour. Et votre mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
L'amour, c'est une chose qui embrouille la cervelle et fait clocher la raison.
L'amour n'est significatif que parce que fragile. Le langage du coeur amoureux est délicieusement irréel, et c'est peut-être cela qui en fait la force.
Quand l'amour se présente, il faut savoir s'y risquer.
C'est la moitié de l'amour, cette moitié qu'est l'amitié.
L'amour sort du futur avec un bruit de torrent, et il se jette dans le passé pour se laver de toutes les souillures de l'existence.
L'amour est la poésie des sens.
On ne prouve rien à ceux qui disent que l'amour est mort.
L'amour seul est la clé de toutes choses, le carrefour de toutes les réalités.
L'amour est une maladie qu'il faut ignorer ou supporter avec patience, ou guérir en faisant les plus grandes folies.
La certitude de l'amour est absolue et n'a plus besoin de preuves.
L'amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines : la caresse et le baiser.
L'amour est toujours devant vous. Aimez !
L'amour platonique est impossible entre deux jeunes gens, tôt ou tard l'un ou l'autre succombe, c'est un piège dangereux.
L'amour se mesure à ce que l'on accepte de lui sacrifier.
L'amour est la première condition du bonheur d'un foyer.
Ne renonce pas à l'amour. N'enterre pas ton coeur au fond d'un trou.
Le pire tyran n'est pas l'homme qui gouverne par la terreur. Le pire est celui qui gouverne par l'amour et en joue comme d'une harpe.
Pourquoi l'amour et la souffrance vivent-ils ensemble ? Parce que c'est un couple.
L'amour infini ne demande qu'à aimer sans rien demander en retour.
L'amour sous forme de désir et de privation diminue l'estime de soi.
Il y a deux côtés à l'amour : celui qui finit toujours par faire souffrir et l'autre que presque personne ne connaît.
Dès qu'on quitte l'adolescence, on est censé devenir raisonnable on admet que l'amour doit avoir des limites. Et on cesse ainsi d'aimer complètement.
Ne mieux vaut-il pas inspirer la crainte que l'amour ?
Plus l'amour est nu, moins il a froid.
Les circonstances qui conduisent à la pratique de l'amour, sont plus intéressantes que la joute amoureuse elle-même.
L'amour est fini quand il n'est plus possible de revenir en arrière.
L'amour dans l'oeil de l'autre est un cadeau que l'on se fait à soi.
L'érotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps.
Il y a toujours un peu de folie dans l'amour, mais il y a toujours aussi un peu de raison dans la folie.
L'amour, c'est l'idéal de l'égalité.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Mon occupation principale, malgré les apparences, a toujours été l'amour.
L'amour abstrait c'est le don de soi, la recherche d'un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
L'amour, c'est aussi de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne.
Curieuse langue française, et prophétique, qui fait commencer l'amour comme la guerre par une déclaration !
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
Oui, c'est vrai... l'amour devrait passer avant la logique... C'est alors seulement que l'homme comprendra le sens de la vie.
L'amour est avant tout le don de soi-même.
L'amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir.
L'ardeur ne se mesure pas à la quantité de fois de faire l'amour ; l'amour est tout le long des jours, dans la quiétude du silence, dans le sourire, le ton de la voix, dans l'absence, l'éloignement.
L'amour est un combat perdu d'avance.
J'ai survécu à pas mal de colères. Je les ai remplacées par de l'amour. La vie n'est qu'une longue guérison.
Souvent l'amour guide les pas, mais l'manque d'argent tue les âmes, l'espoir s'enfuit dans la fumée noire.
Pourquoi faut-il que l'amour qui est si doux d'aspect, mis à l'épreuve, soit si tyrannique et si brutal ?
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Faire l'amour est un plaisir, un appétit, un besoin, un amusement, et non pas un devoir.
Le premier soupir de l'amour Est le dernier de la sagesse.
L'amour maternel est le plus près de la miséricorde divine.