L'amour, c'est la lumière au-dessus de l'obscurité.
Le pire tyran n'est pas l'homme qui gouverne par la terreur. Le pire est celui qui gouverne par l'amour et en joue comme d'une harpe.
Curieuse langue française, et prophétique, qui fait commencer l'amour comme la guerre par une déclaration !
La sexualité en tant qu'expression de l'amour est au coeur de tous les drames et de toutes les grandeurs qui nous dévastent.
C'est la moitié de l'amour, cette moitié qu'est l'amitié.
Il y a deux côtés à l'amour : celui qui finit toujours par faire souffrir et l'autre que presque personne ne connaît.
Les oeuvres d'art sont d'une infinie solitude ; rien n'est pire que la critique pour les aborder. Seul l'amour peut les saisir, les garder, être juste envers elles.
L'amour, c'est aussi de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne.
L'amour dans l'oeil de l'autre est un cadeau que l'on se fait à soi.
L'amour platonique est impossible entre deux jeunes gens, tôt ou tard l'un ou l'autre succombe, c'est un piège dangereux.
Dès qu'on quitte l'adolescence, on est censé devenir raisonnable on admet que l'amour doit avoir des limites. Et on cesse ainsi d'aimer complètement.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
L'ardeur ne se mesure pas à la quantité de fois de faire l'amour ; l'amour est tout le long des jours, dans la quiétude du silence, dans le sourire, le ton de la voix, dans l'absence, l'éloignement.
Lorsque nous cherchons Dieu, l'amour dit : par ici !
L'amour est un pistolet chargé et il tire pour tuer.
L'amour infini ne demande qu'à aimer sans rien demander en retour.
L'amour est avant tout le don de soi-même.
L'amour abstrait c'est le don de soi, la recherche d'un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
L'amour maternel est le plus près de la miséricorde divine.
Les circonstances qui conduisent à la pratique de l'amour, sont plus intéressantes que la joute amoureuse elle-même.
L'érotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps.
Que ce soit un baiser, un sourire ou un simple regard, l'amour nous lave de toute désespérance.
L'amitié, c'est l'antichambre de l'amour.
Le premier soupir de l'amour Est le dernier de la sagesse.
Sans la tendresse, l'amour ne serait rien.
Souvent l'amour guide les pas, mais l'manque d'argent tue les âmes, l'espoir s'enfuit dans la fumée noire.
L'amour, c'est l'idéal de l'égalité.
Pourquoi l'amour et la souffrance vivent-ils ensemble ? Parce que c'est un couple.
Mon occupation principale, malgré les apparences, a toujours été l'amour.
Vous étudiez, vous apprenez, mais vous gardez la naïveté originelle. Cette naïveté doit être en vous, comme le désir de boire est dans l'ivrogne ou l'amour est dans l'amant.
L'amour est fini quand il n'est plus possible de revenir en arrière.
L'amour du prochain sans l'amour de Dieu, c'est encore un corps sans ossature.
L'amour se mesure à ce que l'on accepte de lui sacrifier.
Il y a toujours un peu de folie dans l'amour, mais il y a toujours aussi un peu de raison dans la folie.
Comme beaucoup de femmes peu sensibles à l'amour, elle en comprenait mal le pouvoir ; cette ignorance excluait à la fois l'indulgence et la jalousie.
Plus l'amour est nu, moins il a froid.
Pourquoi faut-il que l'amour qui est si doux d'aspect, mis à l'épreuve, soit si tyrannique et si brutal ?
Dans le calcul de l'amour, un plus un égale tout et deux moins un égale rien.
L'Amour : une source qui a soif.
L'amour est difficile à croire, demandez à n'importe quel amoureux.
Être heureuse, pour l'âme conjugale, c'est être pénétrée, possédée, assimilée toujours plus et toujours mieux; c'est se diffondre dans l'amour. La suppression de toute distance est l'éternel voeu du coeur; l'isolement est sa tristesse, l'individualité son supplice.
Faire l'amour, c'est comme sauter à la corde : on ne peut pas le faire toute la journée !
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
L'amour sous forme de désir et de privation diminue l'estime de soi.
Oui, c'est vrai... l'amour devrait passer avant la logique... C'est alors seulement que l'homme comprendra le sens de la vie.
L'amour vrai est complètement irréversible.
Ce n'est pas l'amour qui dérange la vie, mais l'incertitude d'amour...
Un mensonge souvent n'est qu'une vérité qui se trompe de date. Et cela peut se dire aussi bien de la science que de l'amour.
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.