L'amour comme un vertige, comme un sacrifice, et comme le dernier mot de tout.
L'amour vrai ne crée aucune dépendance, aucune allégeance.
Le propre de l'amour, c'est la suppression de toutes les barrières, distances, distinctions, catégories introduites par l'usage, le langage et la convenance dans la conception de l'individu.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
La longue revendication de la justice épuise l'amour qui pourtant lui a donné naissance.
L'amour ressemble assez à la lâcheté de deux ennemis que de vulgaires intérêts obligent à pactiser.
Le feu : c'est sournois ; c'est comme l'amour : tout peut arriver.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
L'amour ne me pose aucune question et m'apporte un soutien sans fin.
L'amour du pays se conserve et se réveille par celui de la religion.
L'amour est pour celui qui a mangé et non pour celui qui a faim.
Des faveurs trop facilement accordées sont peu propres à nourrir longtemps l'amour : il faut mêler à ses douces joies quelques refus qui l'irritent.
L'amour fait songer, vivre et croire.
L'amour n'est il pas essentiellement une quête de l'absent, de l'ailleurs, une poursuite dont paradoxalement, le succès coïncide avec l'échec ?
Les femmes honnêtes sont chiantes parce qu'elles n'écartent les jambes que pour faire l'amour.
On s'enlace. Puis un jour, On s'en lasse : C'est l'amour.
Les sanglantes osmoses du rêve et de l'amour occupent entièrement la vie de l'homme.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien au ciel et sur la terre que l'amour ne soit capable de donner.
Rien n'unit aussi fort que la haine : ni l'amour, ni l'amitié, ni l'admiration.
L'amour seul est la clé de toutes choses, le carrefour de toutes les réalités.
La force de l'amour paraît dans la souffrance.
L'amour ne meurt jamais de besoin, mais souvent d'indigestion.
Le long temps ni l'absence lointaine, vaincre ne peut l'amour vraie et certaine.
L'amour n'est pas l'amour, quand il s'y mêle des considérations étrangères à son objet suprême.
L'orgueil ne veut pas devoir, et l'amour-propre ne veut pas payer.
L'amour est une maladie qu'il faut ignorer ou supporter avec patience, ou guérir en faisant les plus grandes folies.
La politique, c'est l'amour de la patrie et rien de plus.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Ma consolation est qu'à cette heure je suis sûre que quelque part on fait l'amour.
L'amour est le désespoir résigné.
L'amour, c'est l'occasion unique de mûrir, de prendre forme, de devenir soi-même un monde, pour l'amour de l'être aimé.
La seule véritable fin de l'amour est l'évolution spirituelle ou humaine.
L'amour d'un adolescent, c'est de l'eau dans un panier.
L'amour et la fête n'ont jamais fait bon ménage. Il est d'ailleurs surprenant que le verbe "sortir" puisse désigner deux choses : rouler un patin, ou voir des gens.
L'habitude menace la passion ; elle fonde et forme l'amour.
L'amour filiale est terrifiant : son but est la séparation.
L'amour ne pleure jamais comme pleure le sang.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Tantôt l'amour réunit tout en un ; et tantôt la haine divise tout en deux.
L'amour-propre est un ballon gonflé de vent dont il sort des tempêtes quand on y fait une piqûre.
Seul l'amour m'intéresse et je ne suis en contact qu'avec des choses qui tournent autour de l'amour.
L'amour nous rend poète et la mort, philosophe.
Que l'on fasse l'amour ou du bricolage, le calme et le silence améliorent la réflexion et la qualité de l'expérience.
L'amour est aveugle et les amoureux ne peuvent pas voir.
Le sexe n'est pas l'amour, ce n'est qu'un territoire que l'amour s'approprie.
L'amour, aussi bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, et il cesse de vivre dès qu'il cesse d'espérer ou de craindre.
Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent, comme les hommes unis par l'amour, à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls.
Il est facile de voir que le moral de l'amour est un sentiment factice ; né de l'usage de la société.
L'amour, le travail, la famille, la religion, l'art, le patriotisme sont des mots vides de sens pour qui meurt de faim.