L'amour vrai ne crée aucune dépendance, aucune allégeance.
Des fois je me dis que je ne suis pas née dans le bon sens ; genre je suis sortie de ma mère à l'envers et les mots que j'entends, je les entends à l'envers. Les gens que je devrais aimer je les hais ; et les gens que je hais...
Il existe différentes formes de maladies, celles qui touchent le corps sont faciles à traiter. C'est plus complexe lorsqu'il s'agit de maladies cachées qui dévorent notre coeur, de dépendance secrète qui consument notre âme, des maladies que l'ont nie. Pour [...] â–º Lire la suite
Qui a su aimer la terre a aimé l'éternité.
La distance est temporaire, alors que notre amour est éternel.
Le désir n'a jamais fait la preuve de l'existence de l'objet du désir.
Vous devez le savoir dans votre tête que vous n'appartenez pas à vous-même en tant qu'acteur, mais que vous appartenez à celui qui a créé le personnage.
La vraie démocratie est le régime où chacun porte dans sa giberne le désir d'être un héros.
Faire ce que tu aimes, c'est la liberté. Aimer ce que tu fais, c'est le bonheur.
Aimer savoir est humain, savoir aimer est divin.
Bien que mon amour soit fou, ma raison calme les trop vives douleurs de mon coeur en lui disant de patienter, et d'espérer toujours.
Dieu n'est pas parmi les êtres, car c'est lui qui crée ce qui est de ce qui n'est pas. Il n'est rien de ce que sont les êtres.
Il est bon d'avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu'à la nausée, l'indigestion ou l'insensibilité.
Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
Il est des coeurs épris du triste amour du laid.
Vis lumineux crée un poème et va : accrois l'espace de la terre
De toutes les formes de prudence, la prudence en amour est peut-être celle qui est la plus fatale au vrai bonheur.
Je ne sais pas de quoi les gens ont peur... peut-être pensent-ils que leurs enfants seront influencés par le mariage homosexuel, mais je dois vous dire que j'ai été élevé par deux hétérosexuels. Et ils ne m'ont pas influencé. Il [...] â–º Lire la suite
L'homme a créé des dieux ; l'inverse reste à prouver.
Le fermier qui aura réussi à croiser une dinde avec un kangourou aura créé la première volaille que l'on puisse farcir de l'extérieur.
Dans les comédies homo-sexuelles lourdingues, c'était la tante qui imitait le camionneur. Désormais, c'est le camionneur qui prend des leçons auprès de la tante. Des homosexuels qui apprennent à un homme à aimer une femme !
Dieu doit aimer les gens ordinaires ; il en fait tellement.
L'homme est ainsi, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.
Le désir déconnecte de la raison.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Le seul amour véritable est le coup de foudre ; le second regard rompt le sortilège.
Quand le rêve est trop violent, il désaffecte le désir comme un acide ronge doucement un métal précieux.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
L'esprit échappe à la succession des heures et des jours ; il crée lui-même son propre temps et aussi sa liberté.
Pour être désespéré, il faut avoir vécu et aimer encore le monde.
Ecouter est une attitude du coeur, un désir authentique d'être avec l'autre qui attire et guérit à la fois.