L'amour n'est qu'une étape, un arrêt momentané sur la route de la vie.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Il nous faut de l'amour car notre âme s'en nourrit. Il nous faut de l'amour car sans lui nous sommes faibles et timides.
Là où il y a de l'amour, il y a de la joie.
L'amour est l'emblème de l'éternité. Il brouille toute notion de temps, efface tout souvenir d'un début, annule toute peur d'une fin.
Oter l'illusion à l'amour, c'est lui ôter l'aliment.
L'appétit qui vous vient en mangeant votre semblable n'est que la phase cruciale et remarquablement gastronomique de l'amour du prochain.
L'action non-violente, née de la conscience de la souffrance et nourrie par l'amour, est le moyen le plus efficace de faire face à l'adversité.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
L'amour s'introduit bien souvent sous le voile de l'amitié.
Parce que la vie est un perpétuel recommencement, nous n'en avons jamais fini avec l'amour...
L'amour est une invention du diable... pour mieux damner les âmes !
Dans le monde tout va ensemble, sauf l'amour. Il ne va avec rien. Il n'est nulle part. Il manque.
Faire l'amour est un plaisir, un appétit, un besoin, un amusement, et non pas un devoir.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
La chasteté c'est lutter contre l'amour.
L'amour-propre, mon seigneur, n'est pas un péché aussi vil que l'oubli de soi.
Le sexe n'est pas l'amour, ce n'est qu'un territoire que l'amour s'approprie.
L'amour n'est pas mesurable à ce qu'il fait. L'amour vient sans raison, sans mesure, et il repart de même.
Ô la femme à l'amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
L'érotisme est au sexe ce que les confidences sont à l'amour.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
L'amour-propre est le plus grand de tous les flatteurs.
L'amour est une chose simple, un désir suivi d'un acte bref, et le voilà ramené à ses justes proportions ; tout le reste est littérature.
L'amour est rebelle. Pas de règles, pas de lois, pas de commandements, pas de frontières, pas de barrières, donc pas de limites.
Les primevères et les paysages ont un défaut grave : ils sont gratuits. L'amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine.
L'amour, l'amitié, l'estime ne forment pas des liens aussi solides que la haine commune.
L'amour est comme le feu, il peut-être admirable, détestable, aimé ou craint.
C'est cela l'amour : s'évanouir comme un souffle dans la chaleur d'une peau plus douce que la sienne, s'oublier et renaître.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
L'amour et l'humour des petits mots font les grandes rivières du théâtre.
Comme beaucoup de femmes peu sensibles à l'amour, elle en comprenait mal le pouvoir ; cette ignorance excluait à la fois l'indulgence et la jalousie.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
L'amour ne naît pas nécessairement entre personnes égales de coeur et d'esprit ; il jaillit souvent d'éléments subtils que les étrangers saisissent mal.
L'amour réduit la femme à être sublime ou grotesque.
On confond facilement l'amour de la vérité et l'amour de sa propre vérité, c'est-à-dire l'amour-propre, réducteur de vérité.
L'appétit vient en mangeant et l'amour en possédant.
L'amour comme dérobade, l'étreinte comme ultime argument, la jouissance en points de suspension.
L'amour et la haine sont des sentiments qui s'alimentent par eux-mêmes, mais des deux la haine a la vie plus longue.
L'amour vit d'inanition et meurt de nourriture.
Quand l'amour est mort, on ne voit plus rien. On maudit le sort qui nous fait survivre, on a peur de vivre.
Il faudrait faire l'amour comme on mange du poisson : ne pas avaler les arêtes.
L'amour est un coussin douillet et une épée posée sur la gorge.
L'amour n'atteint la maturité et la sérénité qu'aidé par l'amitié. Il y faut du temps, de la générosité et de la lucidité.
L'amour - c'est ce pays à l'infini ouvert par deux miroirs qui se font face.
La plus belle définition que je connaisse de l'Amour : « Quelqu'un qui vous aime, c'est quelqu'un qui vous a à sa merci mais qui n'en profite pas. »
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
Quand Mathilde et Manech ont fait l'Amour pour la première fois, il s'est endormi la main posé sur son sein. Et chaque fois que sa blessure le lance, Manech sent le coeur de Mathilde battre dans sa paume. Et chaque pulsation la rapproche de lui...
Si les êtres que nous avons nous sont arrachés, pour qu'ils vivent toujours il ne faut jamais cesser de les aimer. Les immeubles brûlent les gens meurt mais l'amour véritable est éternel.