Il y a des prix qu'on reçoit, il y a ceux qu'on mérite.
Il y a des choses qui se racontent mal, et l'humiliation en est une.
Il y a des choses que l'on peut dire aux autres ; et d'autres qu'on ne peut dire qu'à soi-même.
Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques un harem.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
Il y a des secrets qu'une femme ne peut confier qu'à une femme, des secrets de sensibilité.
Il y a des choses qui s'expliquent seulement à qui veut les comprendre.
La musique, c'est comme l'amour. Il y a des heures et des endroits pour ça.
Il y a des natures dans ce monde qui sont vouées à l'autodestruction, et pour celles-là il est inutile d'en appeler à des arguments rationnels.
Il y a des choses qui ne sont jamais faites ; par exemple, que quelqu'un vous écrive une lettre anonyme pour vous annoncer une bonne nouvelle.
Il y a des gens terrifiants dans le monde. Il est important d'être en sécurité et c'est pourquoi je dois faire ce que je vais faire.
Il y a des gens qui ne sont heureux que dans la dépendance.
Il y a des gens qui sont tellement laids qu'on devrait les traiter comme des meubles en été : il faudrait leur mettre des housses.
Il y a des moments où être parent semble n'être rien d'autre que nourrir la bouche qui vous mord.
Il y a des problèmes aux confins du courage et du désespoir, que la raison ne peut affronter sans y risquer son existence.
Il y a des époques où, sur son lit de mort, le philosophe peut déclarer : "Heureusement que j'ai été incompris !"
Il y a des moments où l'absence d'ogres se fait cruellement sentir.
Il y a des choses difficiles à expliquer, et, alors, on s'en prend à la destinée.
Il y a des gens qui font l'amour sans esprit, comme ils boivent et mangent.
Il y a des gens auxquels il semble que la patrie ait dégénéré parce qu'ils ont des cheveux blancs.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Il y a des destinées qui peuvent ne se rencontrer jamais, mais qui, dès qu'elles se rencontrent, ne doivent plus se séparer.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
La pauvreté, c'est beau ; mais il y a des limites. Saint Thomas dit qu'il faut une certaine aisance pour servir Dieu.
Je veux continuer à dire mon amour de la vie, c'est tout, même s'il y a des moments où je suis vraiment déprimé, révolté, par tout ce que je lis ou vois à la télévision.
Evitez soigneusement de faire du sport : il y a des gens qui sont payés pour ça.
Il y a des types qui croient ressembler à Napoléon parce que leur femme s'appelle Joséphine.
Il y a des gens qui n'ont ni droit ni raison d'être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
Il y a des vérités qui apportent un sentiment de libération et d'autres qui imposent le sens du terrible.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
Il y a des sadiques scientifiques qui se dépêchent pour traquer les erreurs au lieu d'établir la vérité.
Il y a des appareils photo si compliqués que, quand on a fini de faire le point sur un bébé, c'est déjà un soldat.
Il y a des moments où vous grandissez grâce à des expériences, mais parfois il y a un point de rendement décroissant en termes de croissance.
Il y a des gens niais qui se connaissent, et qui emploient habilement leur niaiserie.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
Je voudrais être mort : c'est un souhait fréquent qui prouve, du moins quelques fois, qu'il y a des choses plus précieuses que la vie.
Comme il y a des fièvres qui viennent et partent au rythme du voyage, il y a des paroles et des pensées qui jugent et condamnent au rythme de la vie.
Il n'y a pas de classes sociales en Californie, il y a des échelles de salaire et des barreaux qui manquent.
Depuis la mollesse d'une éponge mouillée jusqu'à la dureté d'une pierre ponce, il y a des nuances infinies. Voilà l'homme.
Il y a des jugements dans la vie qui jugent celui qui les prononce.
Il y a des bêtises que j'ai faites, uniquement pour avoir le plaisir de les raconter.
Il y a des souvenirs qu'on ne partage pas.
Il y a des silences Gros de silence. Ils s'écoutent.
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
Il y a des moments où le courage des uns naît de la faiblesse des autres.
Il y a des sentiments qu'on ne peut exprimer avec des mots.
Il y a des gens qui trouvent le moyen d'être heureux toute leur vie, rien qu'en faisant des bêtises avec décision.
Il y a des hommes qui nous inspirent l'irrésistible besoin de les taquiner : ceux dont les vertus ne sont pas les nôtres.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
Il y a des gens qui n'auraient jamais été amoureux, s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour.