Il y a des secrets qu'une femme ne peut confier qu'à une femme, des secrets de sensibilité.
La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.
L'oppression de sexe traverse les classes sociales.
J'ai adoré la femme comme l'incarnation vivante de l'esprit de service et de sacrifice.
Il y a quatre besoins humains fondamentaux ; nourriture, sommeil, sexe et vengeance.
Les secrets ne sont bien cachés que s'ils ont un seul gardien.
Le mari, l'amant, caressent la même femme, mais c'est chacun une femme différente qu'ils aiment.
Je crois aux familles nombreuses : chaque femme devrait avoir au moins trois maris.
La chose la plus importante à propos du mariage est que l'homme ne doit pas laisser la femme se sentir opprimée simplement parce qu'elle est une femme et qu'il est un homme.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
La femme se débat comme la mouche dans le petit-lait, personne ne la voit.
Un amateur est une personne qui trouve un travail pour pouvoir peindre. Un professionnel est une personne dont la femme travaille pour qu'il puisse peindre.
Qui a une femme a toutes les femmes ; qui a toutes les femmes n'a pas de femme.
L'amitié entre une femme et un homme s'arrête au seuil de la chambre.
Il y a des secrets dans toutes les familles.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
Cette peur folle qui blêmit la femme à l'approche du mâle.
Le football. Étrange ballet tissé par les obscurs désirs du sexe masculin.
La femme a le droit de monter à l'échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune.
La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
C'est quand même étrange cette manie que nous avons tous de vouloir rompre en douceur alors que rien n'est plus violent qu'une rupture qui se déroule en douceur.
Le véritable mélomane est celui qui colle son oreille à la serrure d'une salle de bains afin d'entendre une femme chanter.
La dot à la laideur prête bien des appâts.
Je n'aime pas qu'on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j'ai une sensibilité de droite.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
L'homme qui a réussi est celui qui peut gagner plus qu'une femme peut dépenser ; la femme qui a réussi est celle qui est arrivée à trouver un tel mari.
L'homme de qualité se détourne de la femme comme le gastronome répugne aux viandes molles.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
Pourquoi donc la femme qui a vu une souris la première est-elle toujours celle qui possède les plus jolies jambes ?
La douceur est dangereuse lorsqu'on ne l'a jamais connue.
La femme qui hésite et délibère est perdue.