Il n'y a pas de gâteau cuit au milieu de la pâte.
Il n'y a pas de péché sur la Terre pourvu que Dieu ne pardonne à celui qui se repent sincèrement. L'homme ne peut pas commettre de péché capable d'épuiser l'amour infini de Dieu.
Je déclare après tout qu'il n'y a pas de plaisir comme la lecture !
Il n'y a pas de destin !
Il n'y a pas de bons ou de mauvais juges, il n'y a que des juges médiocres ou prestigieux.
Il n'y a pas de vérités, pas de mensonges. Tout est une histoire d'opinions.
Il n'y a pas de bonheur médiocre ; il n'y a que des gens médiocres.
Il n'y a pas de libéralité bien placée, pourvu qu'elle le soit sans calcul et sans ostentation, qui ne vaille mieux qu'une économie.
Il n'y a pas de chute de l'Amérique pour la simple raison que l'Amérique n'a jamais été innocente. Il est impossible de perdre ce qu'on n'a jamais possédé.
On ne vit pas dans l'absolu. Nul homme n'est coulé d'une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n'y a pas de vie.
Il n'y a pas de rempart qui résiste à la méchanceté.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Il n'y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
Il n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.
Je dis qu'il n'y a pas de ténèbres mais de l'ignorance.
Il n'y a pas de désir que la puissance de l'analyse ne parvienne à dissoudre.
Il n'y a pas de mauvaise chaussure qui ne trouve sa pareille.
Il n'y a pas de secrets dans la vie, seules des vérités cachées qui reposent sous la surface.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
Il n'y a pas de mise en scène innocente.
Il n'y a pas de simplicité véritable. Il n'y a que des simplifications.
Il n'y a pas de sots métiers, c'est entendu... Mais il y a ceux qu'on laisse aux autres.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
Dans l'amour véritable, il n'y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l'incertitude, les jalousies et les angoisses humaines.
Derrière un roman ou un poème, derrière la richesse d'un sens à interpréter, il n'y a pas de sens secret à chercher. Le secret d'un personnage n'existe pas, il n'a aucune épaisseur en dehors du phénomène littéraire.
Il n'y a pas de bel être vivant sans la beauté intérieure.
Il n'y a pas de vieux messieurs, il n'y a que des femmes maladroites.
Air dégagé et net, il n'y a pas de peur du tonnerre.
Il n'y a pas de loi plus belle que d'obéir à un père.
Il n'y a pas de bons mariages mais il y en a de délicieux.
Il n'y a pas de mission nègre ; il n'y a pas de fardeau blanc.
Il n'y a pas de modèle, il n'y a que de la couleur.
Il n'y a pas de plus belle pensée, que celle que l'on fait partager.
Il n'y a pas de création sans épreuve...
Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
Il n'y a pas de fatigue pour celui qui crée.
Il n'y a pas de problème assez énorme pour qu'on ne puisse pas le fuir.
Il n'y a pas de vrai bonheur sans les arts, les lettres et les sciences.
Il n'y a pas de virginité qui vaille l'expérience.
Il n'y a pas de poésie dans la haine et la violence.
Il n'y a pas de limite pour les choses que je peux dire, faire et créer...
Il n'y a pas de stimulant d'action plus efficace ni de guide plus précis et plus docilement obéi que le plaisir.
Il n'y a pas de sort plus affligeant pour un artiste que de devoir se montrer devant des imbéciles, de voir son oeuvre exposée à la critique du vulgaire et de l'ignorant.
Il n'y a pas de deuxième acte dans les vies américaines.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Le peuple voudrait en finir, or il n'y a pas de fin.
Il n'y a pas de charge plus légère, ni plus agréable qu'une plume.
Il n'y a pas de livre de règles, pas de bien ou de mal; il vous suffit de vous rattraper et de faire de votre mieux pour prendre soin de votre famille.
Il n'y a pas de belle mort. Il y en a qui sont belles à raconter - mais, celles-là, ce sont les morts des autres.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.