L'essence de l'homme est d'être virtuel, parce qu'il ne peut se satisfaire de sa réalité passagère.
L'homme est imparfait mais ce n'est pas étonnant si l'on songe à l'époque où il fut créé.
L'homme est une chose imparfaite qui tend sans cesse à quelque chose de meilleur et de plus grand qu'elle-même.
L'homme est une invention dont l'archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine.
L'homme est un mystère pour la femme, la femme une énigme pour l'homme.
L'amitié d'une femme pour un homme est souvent de l'amour qui ne se montre que de profil.
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
Si l'homme est à l'image de Dieu, ce doit être une image d'Epinal, bien sommaire, bien naïve et de couleurs bien enfantines.
Un homme est heureux tant qu'il décide de l'être, et nul ne peut l'en empêcher.
Plus l'homme est grand, plus il a de soucis.
De quelque mot profond tout homme est le disciple.
L'homme est naturellement un animal politique.
L'homme est sage, intelligent et raisonnable en tout ce qui concerne les autres, mais pas en ce qui le touche lui-même.
L'homme est une passion inutile.
L'homme est un loup pour l'homme.
L'homme est Dieu par la pensée.
La vraie force de l'homme est son aptitude à élargir l'esprit le plus étroit.
L'homme est la fleur de la terre.
L'homme est "l'abri" dont l'Être aurait lui-même besoin pour échapper à la détresse.
L'homme est de glace aux vérités ; Il est de feu pour les mensonges.
Loin de sa maison, un homme est estimé ce qu'il paraît ; dans sa maison, un homme est estimé ce qu'il est.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
C'est une grande erreur de considérer que l'homme est un être raisonnable. Le pouvoir de raisonner ne confère pas la raison.
Le vrai trésor de l'homme est la vaste jeunesse Le reste de nos ans ne sont que des hivers.
La maison d'un homme est son château.
Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont politiquement acceptables que lorsque le pénis de l'homme est mou.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
La plus grande faiblesse de l'homme est son amour pour la vie.
La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
L'homme est quelque chose qui doit être dépassé.
L'homme est l'ombre d'un songe, et son oeuvre est son ombre.
Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité.
L'homme est en permanence conditionné par autrui. Tant qu'il se croit heureux, il ne remet pas en cause ce conditionnement.
Dans la société, l'honnête homme est une variété de l'espèce humaine.
Un homme est d'accord pour souffrir du froid s'il veut explorer le pôle Nord.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
L'homme est un animal rationnel qui perd patience lorsqu'on lui demande d'agir en accord avec les diktats de la raison.
L'homme est le terme unique d'où il faut partir et auquel il faut tout ramener.
Je ne connais personne qui ne soit pas heureux de faire du beau travail ; la joie de tout homme est de réussir quelque chose.
Chaque homme est une porte entrouverte conduisant à une pièce pour tout le monde.
Qu'est-ce donc que l'amour ? Une maladie à laquelle l'homme est sujet à tout âge.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Si par nature, l'homme est une bête de sexe, j'ai toujours eu des animaux de compagnie.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
L'homme est bigarré à l'intérieur, le cheval à l'extérieur.
Le crime contre l'humanité est la borne commune à toutes les cultures. La mission des droits de l'homme est aussi de préserver cette humanité à venir, ces générations futures, pour que cette humanité reste promesse.
L'homme est une prison où l'âme reste libre.
L'homme est un animal aux instincts de survie primitifs : son ingéniosité s'est donc développée d'abord, et son âme ensuite.