L'homme est un bipède omnivore qui porte des bretelles.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
L'homme est ce qu'il pense.
Un homme est chez lui là où il est innocent.
L'homme est le seul animal qui fasse du feu, ce qui lui a donné l'empire du monde.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
La grandeur de l'homme est qu'il peut trouver à peiner là où une fourmi se reposerait.
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
L'homme est responsable de Dieu.
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
L'homme est le roi de la création. Qui a dit cela ? L'homme.
L'homme est un animal arrivé, voilà tout.
Plus homme est grand, plus il a de soucis
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Un homme est souvent capable de jouer les enfants perdus auprès d'une femme. Mais comment y parviendrait-il, lorsqu'il est vraiment un enfant perdu ?
Dans les ennuis, les tracas, l'homme est seul. Une fois que l'on est dedans, on doit s'en sortir par soi-même, pas de sauveur pour s'occuper de ces vétilles.
L'homme est un être toujours et en tout essentiellement trompeur.
L'âme d'un homme est un domaine secret et difficilement accessible.
Le rêve de tout homme est de pouvoir couler dans les bras d'une femme sans tomber entre ses mains.
La vérité d'un homme est en lui. Là est sa richesse. Là est sa force vrai.
Tout homme est rare et inimitable par ce que la vie a fait de lui ou lui d'elle ; sait-on comment tout cela se juxtapose, se mêle et se pénètre ?
L'homme est prêt à croire à tout, pourvu qu'on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru, doit parler bas.
Mais l'homme est l'insuffisance vivante, l'homme a besoin de savoir, il perçoit désespérément qu'il ignore.
Dans le monde, l'homme est entré sans bruit.
L'homme est la plus piètre conquête du cheval.
L'homme est plus dur qu'un rocher, et plus fragile qu'un oeuf.
L'homme est somme toute une bête assez simple.
Qu'un homme est méprisable, à l'heure du trépas, Lorsque, ayant négligé le seul point nécessaire, Il meurt connu de tous et ne se connaît pas.
L'homme est un animal méfiant.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
L'homme est fait pour la femme. La femme est faite pour l'homme... surtout en province, où il n'y a pas de distraction.
L'homme est conduit, lorsqu'il croit se conduire, et pendant que par son esprit il vise à un endroit, son coeur l'achemine insensiblement à un autre
L'âme de l'homme est comme un marais infect : si l'on ne passe vite, on s'enfonce.
L'homme est une plante qui porte des pensées, comme un rosier porte des roses et un pommier des pommes.
Dans l'origine, le coeur de l'homme est bon ; dans la vieillesse, il est fermé au repentir.
Je m'intéresse au fait que moins un homme est en sécurité, plus il est susceptible d'avoir des préjugés extrêmes.
La première idée d'une femme qui veut s'égaler à un homme, est de lui faire partager sa faiblesse.
Comme l'homme est dur, malgré ses cris de pitié, comme la douleur des autres lui semble légère, quand la sienne n'y est pas mêlée !
Un homme est si gênant dans la maison.
L'homme est un adolescent diminué.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Si l'homme est pauvre, il a peu d'esprit ; si le cheval est maigre, son poil est long.
En présence des grandes convulsions de la nature, l'homme est impuissant.
L'homme est une intelligence desservie par des organes.
Le talent d'un homme est ce qui nous manque pour mépriser ou détruire ce qu'il a fait.
L'homme est né pour le plaisir : il le sent, il n'en faut point d'autre preuve.
L'homme est la somme de toute la création, l'être supérieur par excellence, l'aboutissement d'innombrables périodes d'évolution.
Chaque homme est apprécié dans ce monde car il montre par sa conduite qu'il souhaite être apprécié.
Un vieil homme est une ruine pensante.