Je fais des choses tous les jours sans peur, parce que je suis privilégiée, et je suis privilégiée tous les jours parce que je suis blanche (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Les films que je fais tendent à polariser les opinions des gens.
Fais que je puisse atteindre la branche des oiseaux !
Je suis un petit Juif de Vitebsk. Tout ce que je peins, tout ce que je fais, tout ce que je suis, c'est juste le petit juif de Vitebsk.
Je ne contrôle pas les films qui m'ont été offerts, mais je fais des choix en fonction de certains paramètres.
J'ai gagné des centaines de milliers de dollars en comptant les cartes, et ensuite je me suis fais voler la somme au complet, deux fois. Est-ce-que c'est une expérience de vie professeur ? Est-ce-que je vous ai ébloui ? Est-ce-que... je me suis démarqué ?
Je me fais juste un devoir de m'entendre avec les gens pour pouvoir m'amuser. C'est si simple.
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Qu'est-ce que tu fais ? J'attends l'avenir.
Je ne pense pas par moi-même. Je fais simplement ce qu'on me dicte, comme toujours.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je ne suis pas vraiment préoccupé par les limites. Je ne fais que suivre ma conscience et mon coeur. Suis ton coeur. C'est ce que je fais. La compassion est quelque chose que j'ai beaucoup, parce que j'ai beaucoup souffert dans ma vie. Toute personne qui a beaucoup souffert a beaucoup de compassion.
- J'espère que tu ne fais pas de bêtises ?- Si, maman, il n'y a que les bêtises qui valent le coup dans la vie.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
J'allume du feu dans l'été,Dans l'usine je suis poète;Pour les pitres je fais la quête.Qu'importe! J'aime la beauté.
Quand je fais de la comédie, je perds toute inhibition et introspection.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
Je fais ce que je peux, parfois moins.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Je ne fais pas des choses comiques. C'est une idée si folle.
Jouis, il n'est pas d'autre sagesse ; fais jouir ton semblable, il n'est pas d'autre vertu.
Il faut mettre le bébé au courant de tout ce qui le concerne, de ce qu'on fait et de ce qu'on fera pour lui dans l'immédiat ou dans un proche avenir. Pendant qu'on fait couler son bain, il faut lui dire : "Je fais couler ton bain". Cela, toutes les mères le savent.
Tout ce que je fais est une affaire de coeur, de corps et d'âme.
Je ne fais pas ce boulot pour être un putain de rôle model.
J'aime ce que je fais. Si j'ai la possibilité de faire ce que je fais avec des gens que j'admire, c'est 10 fois mieux.
C'est vrai, je fais plutôt réac', mais c'est pour la gauche bien entendu.
Je fais parfois la leçon aux gens sur ce qu'ils mangent, mais c'est seulement s'ils me le demandent.
Quand je suis avec des animaux, je ne fais pas attention aux gens.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Ce n'est que lorsque je fais l'expérience que je compose - seulement quand je compose je fais l'expérience.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Un mendiant me saisit la main, la baise deux fois et s'y accroche de tout son poids, de toute sa misère. Je ne lui fais pas l'aumône. Je n'ai rien sur moi. Le Seigneur ne me donne pas d'argent de poche. Il n'est pas avare. Il juge que je n'en ai pas besoin, voilà tout.
- Fais sauter les entrepôts ! - D'accord.
Je pense que je fais partie de ceux qui arrivent à ne pas prendre une toute autre apparence sous leur propre regard.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Arrivé sur l'autre rive, fais y parvenir les autres.
Je ne fais pas toutes les chansons comme ça me vient; Je suis très séléctive.
J'suis pas heureux mais j'en ai l'airJ'ai perdu le sens de l'humourDepuis qu'j'ai le sens des affairesJ'ai réussi et j'en suis fierAu fond je n'ai qu'un seul regretJ'fais pas c'que j'aurais voulu faire...
Je ne fais plus l'amour pour gagner du temps.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
Beaucoup d'acteurs pensent que plus ils ont de répliques, plus ils attirent l'attention. C'est n'importe quoi. Je fais que les gens me regardent. Je n'ai pas à dire beaucoup de mots.
J'étais complètement déprimé et j'ai vu arriver Charles Aznavour avec un gros livre. Il m'a dit : 'Tiens, je te fais un cadeau. C'est toutes les mauvaises critiques que j'ai eues dans ma vie à l'époque. Tu verras, tu te sentiras mieux'. Et ça a marché.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
En fait, à cause des nouvelles technologies, mon studio complet est sur mon ordinateur portable. Et j'ai un petit clavier dans mon sac. Je peux faire en sorte que tout ce que je fasse vienne de mon ordinateur portable. Même quand je vais dans un grand studio, je ne fais que brancher mes ordinateurs portables.
Pour me détendre, je fais l'amour ou je surfe.