Ce qui me tue, dans l'écriture, c'est qu'elle est trop courte. Quand la phrase s'achève, que de choses sont restées au-dehors !
Lorsque le temps dessèche un chêne, on dit qu'il se couronne ; quand il commence à décolorer une rose, on dit qu'elle est flétrie.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
Une théorie ne vaut rien quand on ne peut pas démontrer qu'elle est fausse.
L'enfance est indigente, chimérique, indéchiffrable. Elle est un mystère simple et respectable. Elle est à l'image du grain qui éclate. Elle est violente.
Une phrase n'est bien construite que si elle est écrite de telle manière que personne ne remarque qu'elle a été construite.
Elle est où la poulette ?
L'adolescence est une emphase : elle est sensible à la bassesse, plus encore qu'à l'erreur.
Nous devons nous faire plus radicaux. Lorsque la justice n'est pas radicale elle est corrompue.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] ► Lire la suite
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
Quand une plaisanterie de vous fait rire votre femme, c'est qu'elle est bonne... ou la plaisanterie, ou votre femme.
Elle est tellement belle que même maquillée, elle n'arrive pas à être plus belle.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
Lorsque l'erreur porte les livrées de la vérité, elle est souvent plus respectée que la vérité même.
Ce qui fait que la plupart des femmes sont peu touchées de l'amitié, c'est qu'elle est fade quand on a senti l'amour.
La morale publique est le complément naturel de toutes les lois ; elle est à elle seule tout un code.
La beauté n'est pas dans les choses, elle est dans nos yeux.
A 45 ans elle est encore belle comme le jour... Le problème c'est la nuit.
On ne perd pas si facilement une longue habitude surtout lorsqu'elle est vicieuse.
Je ne vais pas à la messe car elle est à l'heure de l'apéritif.
Imposer la démocratie à tous les pays du monde est une idée noble, mais qui dit qu'elle est le système idéal pour tous les pays ?
La vie ne pousse bien que là où elle est heureuse.
Ce n'est qu'une étapeElle est làIl faut la vivre avec détermination et courage
L'image est sans mémoire, elle produit un attrait qui dure le temps où elle est présente.
Il ne faudrait pas ex-aspérer, il faudrait espérer. L'exaspération est un déni de l'espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu'elle est naturelle, mais pour autant elle n'est pas acceptable. Parce qu'elle ne permet pas d'obtenir les résultats que peut éventuellement produire l'espérance.
Les plus heureux des amants sont ceux qui prennent une femme pour une divinité ou une cruche. Les plus à plaindre, ceux qui la prennent pour ce qu'elle est.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
La connaissance de quelque chose, puisque toutes choses ont des causes, n'est acquise ou complète que si elle est connue par ses causes.
La nature sourit, mais elle est insensible : Que lui font vos bonheurs ?
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
Jamais la puissance n'est assez sûre, quand elle est excessive.
L'émotion ne s'ajoute, ni ne s'initie : elle est le germe, et l'oeuvre est l'éclosion.
L'âme résiste aux maux auxquels elle est préparée.
L'important n'est pas la manière dont l'injure est faite, mais celle dont elle est supportée.
C'est très mystérieux, la mort. On la porte en soi, on se l'imagine, on la caresse, puis subitement, quand elle est là, on ne la reconnaît plus.
Autrefois, quand elle était gênée, une jeune fille rougissait. Aujourd'hui quand une jeune fille rougit, elle est gênée.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
Une mode a à peine détruit une autre mode, qu'elle est abolie par une plus nouvelle, qui cède elle-même à celle qui la suit.
Tant que sonne la cloche, la clochette ne s'entend pas plus loin que le collier où elle est attachée.
Chaque génération pense qu'elle est plus forte que la génération précédente. Ils pensent, "Cela ne peut pas m'arriver." Dans le passé, des gens sont morts en faisant la même erreur.
Avec une épouse, une maison tient bon ; avec deux épouses, elle a besoin d'appuis ; avec trois épouses, elle est en butte à tous les malheurs.
La flatterie n'émane jamais des grandes âmes, elle est l'apanage des petits esprits qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent.
C'est ce qu'on apprend de la vie en fin de compte : combien elle est étrange.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l'objet de la haine la plus profonde.
Le test d'une oeuvre d'art est, en fin de compte, notre affection pour elle, pas notre capacité à expliquer pourquoi elle est bonne.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
La France n'a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le coeur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.