La douceur a fait pacte avec la vérité ; elle est une éthique redoutable.
Cette victoire en elle-même n'est pas le changement que nous recherchons; elle est seulement l'opportunité pour nous de créer ce changement.
Lorsque l'erreur porte les livrées de la vérité, elle est souvent plus respectée que la vérité même.
Elle est où la poulette ?
Une théorie ne vaut rien quand on ne peut pas démontrer qu'elle est fausse.
Si une femme politique est jolie, on sous-entend qu'elle couche. Si elle est quelconque, on dit que c'est un "tas".
L'imagination grandit avec la pratique, et contrairement aux croyances, elle est plus développée chez les adultes que chez les jeunes.
Lorsque le temps dessèche un chêne, on dit qu'il se couronne ; quand il commence à décolorer une rose, on dit qu'elle est flétrie.
Quand une plaisanterie de vous fait rire votre femme, c'est qu'elle est bonne... ou la plaisanterie, ou votre femme.
La morale publique est le complément naturel de toutes les lois ; elle est à elle seule tout un code.
L'enfance est indigente, chimérique, indéchiffrable. Elle est un mystère simple et respectable. Elle est à l'image du grain qui éclate. Elle est violente.
Nous devons nous faire plus radicaux. Lorsque la justice n'est pas radicale elle est corrompue.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
Une phrase n'est bien construite que si elle est écrite de telle manière que personne ne remarque qu'elle a été construite.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
Les plus heureux des amants sont ceux qui prennent une femme pour une divinité ou une cruche. Les plus à plaindre, ceux qui la prennent pour ce qu'elle est.
L'adolescence est une emphase : elle est sensible à la bassesse, plus encore qu'à l'erreur.
Tant que sonne la cloche, la clochette ne s'entend pas plus loin que le collier où elle est attachée.
Ce qui fait que la plupart des femmes sont peu touchées de l'amitié, c'est qu'elle est fade quand on a senti l'amour.
La vie ne pousse bien que là où elle est heureuse.
Elle est tellement belle que même maquillée, elle n'arrive pas à être plus belle.
La connaissance de quelque chose, puisque toutes choses ont des causes, n'est acquise ou complète que si elle est connue par ses causes.
Il ne faudrait pas ex-aspérer, il faudrait espérer. L'exaspération est un déni de l'espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu'elle est naturelle, mais pour autant elle n'est pas acceptable. Parce qu'elle ne permet pas d'obtenir les résultats que peut éventuellement produire l'espérance.
Je ne vais pas à la messe car elle est à l'heure de l'apéritif.
A 45 ans elle est encore belle comme le jour... Le problème c'est la nuit.
La beauté n'est pas dans les choses, elle est dans nos yeux.
L'âme résiste aux maux auxquels elle est préparée.
La nature sourit, mais elle est insensible : Que lui font vos bonheurs ?
Imposer la démocratie à tous les pays du monde est une idée noble, mais qui dit qu'elle est le système idéal pour tous les pays ?
On ne perd pas si facilement une longue habitude surtout lorsqu'elle est vicieuse.
L'important n'est pas la manière dont l'injure est faite, mais celle dont elle est supportée.
Ce n'est qu'une étapeElle est làIl faut la vivre avec détermination et courage
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
Jamais la puissance n'est assez sûre, quand elle est excessive.
L'image est sans mémoire, elle produit un attrait qui dure le temps où elle est présente.
C'est ce qu'on apprend de la vie en fin de compte : combien elle est étrange.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
L'émotion ne s'ajoute, ni ne s'initie : elle est le germe, et l'oeuvre est l'éclosion.
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
Autrefois, quand elle était gênée, une jeune fille rougissait. Aujourd'hui quand une jeune fille rougit, elle est gênée.
C'est très mystérieux, la mort. On la porte en soi, on se l'imagine, on la caresse, puis subitement, quand elle est là, on ne la reconnaît plus.
La flatterie n'émane jamais des grandes âmes, elle est l'apanage des petits esprits qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent.
Chaque génération pense qu'elle est plus forte que la génération précédente. Ils pensent, "Cela ne peut pas m'arriver." Dans le passé, des gens sont morts en faisant la même erreur.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
Le test d'une oeuvre d'art est, en fin de compte, notre affection pour elle, pas notre capacité à expliquer pourquoi elle est bonne.
Une mode a à peine détruit une autre mode, qu'elle est abolie par une plus nouvelle, qui cède elle-même à celle qui la suit.
Un artiste ne peint jamais la vie tout à fait telle qu'elle est. Il la colore de sa personnalité et de ses désirs.
Avec une épouse, une maison tient bon ; avec deux épouses, elle a besoin d'appuis ; avec trois épouses, elle est en butte à tous les malheurs.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l'objet de la haine la plus profonde.