Les femmes sont généralement stupides. Quand on dit d'une femme qu'elle est très intelligente, c'est parce que son intelligence correspond à celle d'un homme médiocre.
Quand une femme est belle, on se dit qu'elle est stupide.
Mono, homo, recomposée, hermaphrodite, hydrocéphale... la famille n'est pas morte, elle est en pleine transmutation nucléaire.
La pauvreté, on s'en remet. La misère, c'est cette chose atroce, qui coupe les jambes et la tête. La misère, elle, est tragique.
Elle n'est pas folle, elle est différente.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
La science a la chance et la modestie de savoir qu'elle est dans le provisoire, de déplacer les frontières de l'inconnu et d'avancer.
On fait l'éloge d'un homme en disant qu'il est humain et d'une femme en disant qu'elle est inhumaine.
Internet n'est pas seulement une révolution industrielle. C'est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.
Vic : Vas y... François : À toi l'honneur ! Vic : Bon ben d'abord, le concert c'était génial. Ça a fini tard et... François : ... Bon ça suffit ! Avant tout une règle : t'es malade, en panne, enceinte, droguée, un [...] ► Lire la suite
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
Une personne peut d'autant plus facilement être abusée qu'elle est à la recherche de reconnaissance.
La femme n'est pas en position de désir, elle est en position, bien supérieure, d'objet de désir.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Une parole honnête fait impression quand elle est dite simplement.
Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité.
N'oubliez pas que, si longue vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.
L'Europe est trop grande pour être unie ; Mais elle est trop petite pour être divisée. Son double destin est là.
L'art, c'est la contemplation, c'est le plaisir de l'esprit qui pénètre la nature et qui devine l'esprit dont elle est animée.
La main ne montre pas que des déformations professionnelles ; elle est la preuve d'une mentalité.
Qui cherche la vérité doit être prêt à l'inattendu, car elle est difficile à trouver et, quand on la rencontre, déconcertante.
La chasteté est la splendeur de l'homme intérieur. Elle est la force suprême qui ferme le coeur aux choses d'ici-bas et qui l'ouvre aux choses d'en haut.
Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
La beauté devient vivante et intéressante lorsqu'elle est habitée.
On peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mure pour en profiter ou si cette connaissance ne sera pas nuisible.
La gloire de l'acteur, comme la beauté d'une femme, ne perd rien de sa grandeur du fait qu'elle est périssable.
La nature n'est ni morale ni immorale, elle est radieusement, glorieusement, amorale.
Elle flotte, elle hésite : en un mot, elle est femme.
L'âme slave est la moins hypocrite qui soit. Elle est même terriblement sincère, puisqu'elle l'est à chaque instant et qu'elle varie sans cesse.
Prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle, la femme comme elle est.
Une femme trompée n'a pas le droit de se plaindre : déjà, elle est mariée.
Elle a aidé juste assez pour obtenir ce qu'elle voulait. De la nourriture et un lit. Elle est comme un chien errant.
Si un homme regarde très attentivement, il verra la chance ; car si elle est aveugle, elle n'est pas pour autant invisible.
La politesse ne vaut qu'autant qu'elle est doublée de bienveillance.
La déclaration d'amour est le passage du hasard au destin, et c'est pourquoi elle est si périlleuse.
Une aptitude ne reste une aptitude que si elle s'efforce de se dépasser, que si elle est un progrès.
Notre vie n'est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.
Dès qu'elle est enceinte, la femme se découvre une raison de vivre primordiale, une justification d'existence, claire et sans équivoque.
La générosité n'est pas la somme donnée, mais la manière dont elle est accordée.
L'école n'est pas la mosquée ou l'église, elle est le lieu du savoir et de l'esprit critique.
La meilleur façon de se conduire avec un femme, c'est de lui faire l'amour si elle est belle, et de le faire avec une autre si elle est laide.
Créer, c'est se souvenir : cette proposition concerne l'acteur plus que tout autre créateur. La mémoire est au coeur de son art. Elle est son instrument et sa matière première.
Pourquoi une femme doit-elle forcément être moche pour être drôle ? Et pourquoi, si elle est jolie, doit-elle être bête ?
Les amis peuvent s'entraider. Un véritable ami est quelqu'un qui vous laisse une totale liberté d'être vous-même - et surtout de ressentir. Ou ne pas ressentir. Tout ce que vous ressentez en ce moment leur convient. C'est à cela que revient le véritable amour : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
L'absurdité est un plaisir fugace, comme une cigarette que l'on fume en riant, tout en sachant qu'elle est nocive.
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu'elle est femme.
La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.