La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu'elle est femme.
Une aptitude ne reste une aptitude que si elle s'efforce de se dépasser, que si elle est un progrès.
L'absurdité est un plaisir fugace, comme une cigarette que l'on fume en riant, tout en sachant qu'elle est nocive.
Ce que l'homme voudrait, c'est vivre plusieurs vies. Et ce n'est pas possible parce qu'il n'en a qu'une, et en plus elle est courte.
L'école n'est pas la mosquée ou l'église, elle est le lieu du savoir et de l'esprit critique.
La meilleur façon de se conduire avec un femme, c'est de lui faire l'amour si elle est belle, et de le faire avec une autre si elle est laide.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
La vie est pleine d'échardes Elle est pourtant la vie Et cela fait du bien la nuit parfois crier.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
- J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle c'est que ta maman est dans le coffre. - C'est quoi la mauvaise ? - Elle est vivante.
On dit qu'une conviction est solide quand elle résiste à la conscience qu'elle est fausse.
Soyez meilleurs, vous serez plus heureux. Voilà la plus puissante leçon de morale car elle est fondée sur l'intérêt.
Une orange dans la rue : où elle est pourrie, où il y a des vers.
La gourmandise, quand elle est partagée, a l'influence la plus marquée sur le bonheur qu'on peut trouver dans l'union conjugale.
La connaissance n'est pas le pouvoir, mais elle est liberté.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.
On n'a pas besoin de gravir une montagne pour savoir si elle est élevée.
La vie n'est pas une cour de récréation, elle est la pire des réalités cruelles.
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
L'Europe deviendra-t-elle ce qu'elle est en réalité, c'est-à-dire : un petit cap du continent asiatique ?
Il est infiniment plus facile de prendre position pour ou contre une idée, une valeur, une personne, une institution ou une situation, que d'analyser ce qu'elle est en vérité, dans tout sa complexité.
Tant va la cruche à l'eau, qu'à la fin elle est pleine.
Si tu parles à ton eau de Javel pendant que tu fais ta lessive, elle est moins concentrée.
Il suffit de dire à une femme laide qu'elle est belle, elle ne deviendra peut-être pas belle, mais elle deviendra jolie.
La prière est une ascension de l'intelligence vers Dieu. Elle est conversation de l'intellect avec Dieu.
L'homme ne peut rien rencontrer de meilleur que la femme quand elle est bonne, mais rien de pire quand elle est mauvaise.
La joie est plus savoureuse quand elle est partagée...
Lorsqu'une femme met au monde, elle change brusquement de génération ; elle est submergée par un véritable orage hormonal et affectif qui ne peut être contrôlé. Elle devient instinctive.
La vraie inégalité entre individus, elle est quasiment insoluble, c'est l'intelligence.
La provocation peut être de mauvais goût, absurde, engendrer critiques et réactions, mais elle est nécessaire.
La vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'aimer, elle est l'unique essai.
Même une poule, aussi docile soit-elle, quand elle est attachée, se débat.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
L'âme humaine ne s'explique pas par la psychologie. Elle ne peut être expliquée, elle est à vivre.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Comme l'esclavage et l'apartheid, la pauvreté n'est pas naturelle. Elle est créée par l'homme et peut être surmontée et éradiquée par les actions des êtres humains.
Non seulement la vie est horrible, mais en plus elle est courte.
Elle est le phare qui me ramène au port.
L'artiste doit aimer la vie et nous montrer qu'elle est belle. Sans lui, nous en douterions.
La femme est comme une ville : Quand la prise en est si facile, Elle est difficile à garder.
Elle est très belle... vue de dos.
La douleur. Elle est patiente, mais quand elle vient c'est pour longtemps, ne la méprise pas.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
Si notre vie est malheureuse, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse c'est horrible à perdre, donc l'un est assez égal à l'autre.
La faim dans le monde n'est pas aujourd'hui un problème agricole, elle est un problème politique.
Notre résurrection n'est pas tout entière dans le futur, elle est aussi en nous, elle commence, elle a déjà commencé.
Une oeuvre d'art existe en tant que telle à partir du moment où elle est regardée.