Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
Les catégories qui divisent constamment les hommes n'existent pas chez les animaux : pour eux, il n'y a pas les riches, les pauvres, les beaux, les laids...
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
Le meurtre, chez l'homme, c'est tout près, c'est juste sous la peau, frémissant, c'est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n'est qu'une figure du désir : c'est l'envie de vous le faire passer.
Il y a de bonnes raisons d'interdire le LSD, le DMT, le STP, on peut bousiller définitivement sa tête avec, mais pas plus qu'au ramassage des betteraves ou en bossant à la chaîne chez General Motors, en faisant la plonge ou en enseignant l'anglais dans une fac.
Le spectacle de la mort, chez les jeunes gens, exalte la passion de vivre.
On puise chez ses ennemis des forces qui vous aident à progresser.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
Il n'y a rien qui n'aille mal chez le quidam moyen qu'un bon psychiatre ne puisse amplifier.
Ce qui relève de la biologie : découvrir, si possible, des règles universelles d'évolution des espèces, mais aussi des règles universelles sur lesquelles sont fondées ces possibilités d'individuation, poussés au plus haut point chez l'homme.
Le peuple déjeune, la bourgeoisie dîne, la noblesse soupait. L'estomac se lève plus ou moins tard chez l'homme selon sa distinction.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Chez certains députés, le sommeil est parfois ce qu'il y a de plus profond.
Chez le riche, les choses se font selon ses ordres ; chez le pauvre, selon ses forces.
Laissez-leur prendre un pied chez vous, Ils en auront bientôt pris quatre.
Les moments de crise produisent un redoublement de vie chez les hommes.
Le système nerveux d'une part, l'organe de gestation de l'autre, sont, chez les femmes, les principaux agents de la maladie ou de la santé. L'influence de ces organes ne se fait pas seulement sentir sur les facultés intellectuelles.
Celui qui pense que, chez les grands personnages, les nouveaux bénéfices font oublier les vieilles injures, il s'abuse.
Ce qu'il y a de plus impressionnant chez l'homme, probablement la seule chose qui excuse sa folie ou sa brutalité, est le fait qu'il ait inventé le concept de ce qui n'existe pas.
Je trouve choquant que ce soit plus facile d'acheter une arme à feu chez Wal-Mart que d'acheter mon disque.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Les qualités que j'admire le plus chez les femmes sont la confiance et la gentillesse.
Les hommes qui ne parviennent pas à être maîtres chez eux et qui ne sont pas le principal objet de sollicitude de leur femme sont toujours des malchanceux.
La poésie littéraire chez un peintre est quelque chose de spécial, et n'est ni une illustration, ni une traduction de l'écriture par la forme.
Les paradoxes sont les robes que la vérité endosse pour quitter son puits et ne pas se promener indécemment chez les hommes.
L'Antiquité conseille de se connaître, l'Eglise de s'oublier... Ce n'est pas contradictoire : on ne se possède qu'en se quittant, et c'est chez les autres qu'on se découvre.
Les individualités disparaissent chez un peuple nivelé par l'instruction !...
Il y avait eu en effet chez Beigbeder, pour autant qu'il s'en souvienne, quelque chose qui pouvait susciter l'affection (...) ; quelque chose qui n'existait pas chez Houellebecq, et chez lui pas davantage : comme une sorte de familiarité avec la vie.
J'ai marqué d'une croixLa clôture de ta cour,Je suis rentré chez moiPar la sortie d' secours.
Chez nous, la gastronomie est vraiment une religion dans le grand et noble sens latin de ce mot reliogio, c'est-à-dire : un lien entre les hommes.
Ne peut-on pas dîner chez les gens et ne leur trouver aucun talent ?
Un homme est chez lui là où il est innocent.
Sur terre, sur mer, chez moi, à l'étranger, je fume ma pipe et adore Dieu.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
Mais c'est la journée des sales cons chez les Valmont ?
Chez certaines gens, un habit neuf, c'est presque un beau visage.
L'honneur est un luxe de vivant, il n'a plus cours chez les morts.
J'aime travailler en équipe et chez Ferrari, il y a toujours une bonne coopération.
Chez nous, on ne se prend pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un couple.
Quoi qu'on dise, ce qu'une femme préfère chez un homme c'est l'amour.
je ne peux pas m'arrêter devant cet obstacle sous prétexte que David était tellement bon et qu'il vaut mieux que je reste chez moi.
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.
La beauté est la nature chez l'homme, la nature placée dans des conditions humaines.
Ce qu'on ne voit pas chez lui, c'est qu'il ne fait pas le partage entre ce qui est possible et ce qui n'est pas possible, le légal et le non-légal, le décent et le non-décent. Pourquoi cette espèce d'appât de [...] ► Lire la suite
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
Qu'est-ce que les folles ? - Celles qui dénoncent des vices imaginaires chez tous les hommes qu'elles ne peuvent pas avoir.
Ce qui change le moins chez l'homme, ce sont les questions qu'il se pose sur lui-même.
Même chez les jaloux, l'instinct de conservation est tel qu'il leur fait préférer, en fin de compte, l'image de la réalité qu'on leur présente à celle qu'ils devinent et redoutent de voir confirmer.