Les individualités disparaissent chez un peuple nivelé par l'instruction !...
Il est difficile pour un peuple d'effacer les habitudes créées par des traditions tri-millénaires de culte impérial.
Le peuple a le pouvoir de racheter les méfaits des fous.
Un peuple qui prend ses enfants par la main est un peuple qui vivra longtemps.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] â–º Lire la suite
L'homme intelligent a de commun avec l'imbécile de croire que celui qui ne pense pas comme lui est un imbécile.
Ne flatte pas le peuple qui veut.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
La démocratie est fragile comme la dictature.
Lorsque la législature est corrompue, le peuple est défait.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Le peuple est difficile à gouverner quand il est trop savant.
Qu'est-ce que la démocratie sinon une invention mathématique ? C'est la politique par le calcul de la majorité.
La démocratie n'est pas simplement la loi de la majorité respectant comme il convient le droit des minorités.
En chacun de nous, il y a une voie tracée pour un héros, et c'est justement comme homme du commun qu'il l'accomplit.
Un peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement.
La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire.
Il y a contradiction indépassable entre la souveraineté absolue des Etats et la nécessité d'une gouvernance mondiale pour les problèmes planétaires vitaux.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Intégrer, cela veut dire absorber en soi un peuple jusqu'à ce que rien ne subsiste de lui qu'un souvenir et les mensonges odieux des manuels d'histoire.
L'oisiveté est un miracle peuplé de songes décevants.
La politique est un rude maître qui expose à bien des avatars ; le peuple récompense si mal ceux qui se dévouent pour lui !
Lequel des deux est le plus grand écrivain, celui qui raconte des choses originales ou celui qui fait que dans sa phrase un lieu commun n'est plus un lieu commun ?
Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous différents.
L'homme sage tire une leçon de la moindre petite erreur.
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
La première condition pour le bonheur du peuple est l'abolition de la religion.
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
C'est un défaut commun de l'homme que de ne pas tenir compte des tempêtes par beau temps.