Chez certains députés, le sommeil est parfois ce qu'il y a de plus profond.
Un miroir est une surface polie, faite pour réfléchir, mais parfois bien impolie quand elle vous fait réfléchir.
Celui qui a peur de ses ennemis rêve qu'ils l'entourent.
Au fur et à mesure que l'homme vieillit, la réalité s'affaiblit, tandis que le rêve se renforce.
L'ennemi se déguise parfois en géranium, mais on ne peut s'y tromper, car tandis que le géranium est à nos fenêtres, l'ennemi est à nos portes.
L'existence, ramenée à elle-même, représente peu de choses : le souffle d'un désir matérialisé, un rêve d'éternité sitôt brisé par les rhumatismes et le tiers provisionnel.
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
La parole ne représente parfois qu'une manière, plus adroite que le silence, de se taire.
Le rêve de perfection transforme nos Etats de droit en Etats policiers.
Les pires crimes sont parfois commis au nom de l'amour.
Le monde n'est pas assez large pour contenir la mémoire d'un héros : mais c'est trop d'une montagne pour enfermer son cadavre.
L'intelligence dans la vie consiste à savoir parfois céder, faire des compromis.
Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible.
Le drame, c'est parfois d'être seul ; le plus souvent, c'est de ne pas l'être.
Dieu ne donne rien, il prête seulement ; et comme un créancier oublié, il vient parfois redemander subitement son dû.
Le courage des musulmans durant le mois de Ramadhan montre aux non-croyants et aux croyants des autres religions l'intensité de la foi musulmane et le sens profond de l'Islam.
L'homme ne vit pas que du meurtre. Il a besoin d'affection, d'approbation, d'encouragement et parfois d'un repas copieux.
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche.
Le renforcement de notre statut d'État est parfois délibérément interprété comme de l'autoritarisme.
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Et parfois ce n'étaient même pas des mots, Rien que le son dont des mots veulent naître, Le son d'autant d'ombre que de lumière, Ni déjà la musique ni plus le bruit.
S'il peut parfois m'arriver d'être conne - comme tout le monde - je pense néanmoins être quelqu'un de foncièrement mignon et tendre.
En politique on n'est le père de personne... On a quelques amis, parfois deux ou trois disciples, mais des enfants jamais.
La journée de Mademoiselle Carridge avait un noyau, à savoir la bonne et forte tasse de thé qu'elle prenait dans l'après-midi. Il lui arrivait parfois de s'attabler devant cet élixir avec la conviction de n'avoir rien négligé des choses qui rapportent et de n'avoir rien fait des choses qui ne rapportent pas.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Un véritable partenaire ou ami est celui qui vous encourage à regarder au plus profond de vous-même pour la beauté et l'amour que vous recherchez.
On ne tombe pas dans la solitude, parfois on y monte.