Ce ne sont pas les choses sans grande importance qui manquent, mais ça n'empêche pas un homme d'y réfléchir.
Ce ne sont pas les sociétés qui font des erreurs, ce sont leurs dirigeants.
Ce ne sont pas les hommes qui comptent dans ma vie, mais la vie qu'il y a dans les hommes.
Ce ne sont pas du tout les méchants qui font le plus de mal en ce monde. Ce sont les maladroits, les négligents, les crédules. Les méchants seraient impuissants sans une quantité de bons.
Ce ne sont pas les plus gros, les plus brillants ou les meilleurs qui vont survivre, mais ceux qui s'adaptent le plus rapidement.
Ce qui importe à l'homme ce ne sont pas les événements survenus dans sa vie, mais seulement la répercussion de ces événements dans sa conscience.
Ce ne sont pas les gens riches qui oppriment le peuple, mais ceux qui veulent le devenir.
Dans le combat entre les volées de mouches et le troupeau d'éléphants, ce ne sont pas les gros qui toujours l'emportent.
Ce ne sont pas les biens qui rendent l'homme riche, mais le bon usage qu'il en fait.
Ce que les Français détestent, ce ne sont pas les inégalités, ce sont les inégalités autres que celles qui sont octroyées par l'Etat.
Ce ne sont pas les langues qui définissent les frontières d'Internet mais les liens culturels.
Ce ne sont pas les heures qui sont précieuses, ce sont les minutes.
Ce ne sont pas ceux qui sont insensibles qui font les meilleurs médecins. Ce sont ceux qui ont le plus d'imagination.
Toute forme créée, même par l'homme, est immortelle. Car la forme est indépendante de la matière, et ce ne sont pas les molécules qui constituent la forme.
Pourquoi ce ne sont pas les riches qui vont au sage, mais plutôt l'inverse ? Parce que les sages savent bien ce dont ils ont besoin pour vivre, tandis que les riches l'ignorent, dépendant de l'argent plus que de la sagesse.
Ce ne sont pas les êtres qui existent réellement, mais les idées.
Ce ne sont pas les plus grandes injures qui entraînent le pire ressentiment.
Ce ne sont pas les femmes publiques qui contribuent le plus à la dépravation des moeurs, ce sont les femmes de la société.
Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements relatifs aux choses.
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
Ce ne sont pas les chantiers qui manquent mais la volonté politique.
Ce ne sont pas les titres qui honorent les hommes, mais les hommes qui honorent les titres.
Ce ne sont pas de nouveaux continents qu'il faut à la terre, mais de nouveaux hommes !
Quand nous tombons dans un puits, ce ne sont pas nos oreilles qui arrêtent la chute.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Les machines reproductrices que l'ordre a fabriquées et répandues partout, ce ne sont pas les gouvernants, les armées, les polices, les institutions, les lois : ce sont nos propres cervelles. Décapitez l'ordre et gardez vos têtes: l'ordre repousse.
Ce ne sont pas des ailes qu'il faut à l'esprit humain mais plutôt du plomb et du poids.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] ► Lire la suite
Il y a certaines choses que vous pouvez accomplir avec de l'argent, mais en fin de compte, ce ne sont pas les choses qui vous rendent heureux. Ce sont les petites choses qui rendent la vie belle.
Ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l'histoire, mais les masses populaires.
Albert Cohen s'est trompé : ce ne sont pas les bruits de chasse d'eau qui tuent l'amour. C'est la crainte de l'ennui qui mue nos rêves flamboyants en cauchemars climatisés.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
Ce ne sont pas leurs mensonges qui sont redoutables, c'est l'imperceptible torsion qu'ils donnent à la vérité.
Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n'y est pour rien.
Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
La source d'inspiration, à condition de ne pas mener au plagiat, est essentielle. Par ailleurs, T.S. Eliot a très bien dit que la poésie et l'écriture, ce ne sont pas l'expression des émotions mais précisément la fuite des émotions.
Mais les principes, ce ne sont pas des vêtements que l'on enfile ou que l'on enlève quand ça vous arrange. On doit s'y tenir quelles que soient les circonstances.
Ce ne sont pas tant les règles que leurs exceptions qui sont importantes.
Les femmes ont leurs affaires, les hommes aussi, mais ce ne sont pas les mêmes.
Gare aux décapotables ! Ce ne sont pas seulement les âmes qui sont menacées, c'est aussi l'avenir des couples : le vent ne durcit-il pas les lèvres des automobilistes au point que le baiser devient impossible ?
Ce ne sont pas les circonstances qui façonnent un Homme. C'est l'Homme qui fait les circonstances.
Tout ce qui est réel est vrai, par définition, mais certaines perceptions du réel ont une plus grande teneur en vérité que d'autres, et ce ne sont pas les plus optimistes. Je pense par exemple que cette teneur en vérité est plus élevée chez Dostoïevski que chez le Dalaï-lama.
Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, mais l'usage qu'on en fait.