- Il est con, tu trouves pas ?- Il porte une cervelle postiche, c'est pour ça !
Ouvrir une porte, on peut s'en accommoder, car ça se monnaye. Mais un coeur...
La sortie de l'euro proposée par Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, on a vu ce que ça donnait en Grande-Bretagne.
Quand les gens me traitent d'icône sexuelle, c'est flatteur mais ça ne me monte jamais à la tête parce que je ne me suis jamais sentie sexy à l'adolescence.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
J'ai l'intention d'être immortel et jusqu'à maintenant ça va très bien.
Le succès publicitaire permanent, ça n'existe pas.
Mourir paraît une chose si naturelle quand ça arrive aux autres.
La main, c'est bien. Ça n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
Le bateau coule et ils sont en train de se battre pour savoir qui va être le capitaine dans quelques mois ! Ça devrait être possible d'arrêter de s'engueuler et de faire un gouvernement d'union nationale, il n'y a pas 36 solutions... Mais avant que le monde d'avant change, ils vont s'accrocher.
À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
J'essaie d'être aussi honnête et ouvert que je peux avec tout ce que je fais parce que ça m'aide.
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
J'adore me préparer, ça me donne une sensation de gingembre aux fesses !
Je nourris Lou toutes les trois heures. Ça me fatigue, mais au fond j'adore ça, de l'avoir à moi, à moi, tout bébé, toute hurlante, affamée. Je peux la calmer, lui donner du lait. Quel plaisir immense d'être si nécessaire [...] ► Lire la suite
Charlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.
Deux équipe fières de porter les couleurs de leur pays. Ça change !
Finalement, l'agressivité, ça s'éjacule.
La misère mène au crime. J'ai vu tellement de garçons fouettés que ça m'a ruiné l'esprit.
Le bonheur, c'est peut-être ça : l'imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
J'aime bien discuter avec quelqu'un qui est d'accord, ça fait avancer la discussion.
Ce n'est pas important d'avoir du talent, puisque ça n'excuse jamais de ne pas avoir de génie.
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
J'aime prendre des pilules avant de déjeuner. Même quand je n'ai rien. Je trouve que ça fait bien de sortir sa plaquette, comme ça les gens vous ménagent.
Certaines personnes pensent qu'une chanson sans paroles n'est pas une vraie chanson. Dis ça à Beethoven et il te bottera le cul !
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
C'est toujours un signe que je devrais faire quelque chose si ça me fait peur.
À quoi ça sert de s'auto-mutiler quand on a trouvé l'amour ?
- Ça pourrait être bien tout les deux, ensemble. Tu crois pas ? - Non. - Pourquoi ? - Parce que je vais te briser le coeur. - Peut-être que je vais briser le tien. - Personne ne me brise le coeur.
- Dans la vie, je fais quoi ? Je chie, je bouffe.- Si tu fais ça dans cet ordre, je comprends pourquoi tu pues de la gueule.
Enfant, c'est ce que je voulais que ma vie soit. Dans mes rêves les plus fous, je n'ai jamais osé rêver que ce serait ça.
- NCIS ? Est-ce que ça a un lien avec CSI ? - Seulement si vous êtes dyslexique.
Je pense à la barbarie des financiers internationaux, criminels de l'ordre nouveau qui fait rage et pour qui la Vie est devenue marchandise. Je pense surtout aux victimes de tout ça...
La culpabilité, ça marche très fort dans nos sociétés.
Moi ? J'ai fait disparaître quelqu'un. Eh bien, ça alors ! Si vous croyez ce que racontent les journaux !
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
Quand henry Ford a inventé des voitures fiables et bon marché, les gens disaient : "Non, mon cheval fait très bien l'affaire !" Il a fait un pari très risqué, et ça a fonctionné.
Je n'ai jamais eu cette chose à propos d'être noir. Si le monde entier était comme ça, peut-être qu'il y aurait plus d'harmonie et d'amour.
Top model ? Ce métier était comme une thérapie, ça m'a aidée.
C'est la brume, ça me rend brumeuse.
Le "je ne sais quoi" d'une femme, il n'y a que ça qui compte.
Achète-toi tout ce que tu veux, ça ne remplira jamais le vide qui te dévore le coeur.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
On vit sa vie, on tombe amoureux, on fait des projets et on a des tas de rêve mais on pense pas que tout ça peut se terminer comme ça en un clin d'oeil.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire
J'étais très superstitieuse quand j'étais adolescente, et j'ai dû me battre contre ça parce que ça me rendait anxieuse.
Dessine-moi un mouton,Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton,Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton,Apprivoiser l'absurdité du Monde.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.