La tramontane, ça dure soit trois jours, soit une semaine.
Il faut un équilibre, si sexuellement on ne s'entend pas, on ne s'entendra pas, mais il n'y pas que ça.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Je ne donne pas dans la rouquine. De sales caractères... Mais cependant, ça vous va bien.
Tu balanceras (mes cendres) aux chiottes, comme ça, chaque fois que tu t'assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.
Le patriotisme, c'est bon pour les Africains et les Asiatiques. Chez les Russes, c'est déjà suspect ; en France, ça passe pour du gâtisme : les esprits avancés doivent avoir le patriotisme des autres.
Mon fantasme ça a toujours été de bien faire mon travail.
Wolinski a toujours pris la vie comme elle venait. Quand ça a du mal à passer, il l'assaisonne d'humour et de beaucoup de boulot.
Être un meilleur humain, c'est ça la révolution, vouloir être meilleur, chercher sa profondeur. Quel boulot enthousiasmant. Âpre, de chaque instant.
Un chien ça aboie, ça ne parle pas...
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
Quand vous arrivez au théâtre, vous êtes tout de suite désigné : «Toi, tu vas jouer le cocu!» Ça permet de comprendre assez rapidement à quoi on se prépare.
Certaines fortunes se font plus sur la ruée que sur l'or. Mais ça ne prouve pas qu'il n'y ait pas d'or.
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
Je ne sais plus ce que ça fait de se sentir normale.
- Vous voulez dire avoir le cafard ? - Non ça c'est quand on grossit ou qu'il pleut des journées entières. Là on est triste c'est tout. Non... broyer du noir c'est affreux. On a peur mais on ne sait pas pourquoi on a peur...
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.
Plus je vieillis sur scène et plus ça rajeunit dans la salle.
C'est marrant les cordonniers, ils arrêtent jamais de travailler, on dirait qu'ils aiment ça, et pour montrer qu'ils arrêtent jamais, ils se mettent dans une vitrine pour qu'on les admire.
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
Je déteste tout ce qui vient des États-Unis. Je déteste ça de toutes mes forces.
Chacun d'entre nous est acteur de la lutte contre le COVID-19. Si nous ne voulons pas de deuxième vague, ça dépend de nous : nous protéger, nous tester.
On parle pas de malheur ! Ca le fait venir !
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
Entrer en scène, c'est parfois égal à un accouchement parfois ça se passe avec douleur, et parfois sans douleur.
On s'est aimé tellement fort, que la réalité n'avait plus sa place. Et maintenant ça fait parti du rêve. J'en crève.
Le fait d'avoir arrêté de boire a changé ma vie. Je ne pensais pas que ça serait un changement aussi important. Ça permet de travailler plus, et de faire moins peur aux gens. Je ne vais pas disparaître une semaine [...] ► Lire la suite
C'est là, ça vous ensommeille au creux des reins, le mal de vivre qu'il faut bien vivre vaille que vivre.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
- T'as pas peur de passer pour la pouffe de l'année ? - Tu défends ton titre de championne, c'est ça ?
C'est ça être un homme ! un grand désir et une totale impuissance...
Quand il a fallu marcher au milieu de ces mannequins sublimes, ça m'a semblé tellement drôle que j'étais au bord du fou rire.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
Vous savez ça me donne un tel sentiment de mélancolie de regarder des photos que j'évite de le faire.
Je sais que les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Une biographie, ça s'invente !
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
ça nous arrive à tous de vivre des événements particuliers et de savoir que ces instants resterons inoubliables au moment où on les a vécu. J'ai vécu un de ces moments ce soir.
Je crois en l'homme, et ça veut dire que je crois en sa raison ! Sans cette croyance, je n'aurais pas la force de me lever le matin de mon lit.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Comme ça va pas vraiment si mal que je l'imagine, j'ai l'impression d'être heureux.
La comédie est un homme en difficulté. Et sans ça, il n'y a pas d'humour.
C'est ma grande liberté d'avoir ça dans ma vie. C'est important aussi de susciter l'admiration de mon mari.
J. Lo est aussi un hommage à mes fans. C'est ce que les fans m'appellent dans les rues, et j'aime ça.
Je signe tous mes autographes par "paix et pets"! Ca rime et ce sont deux choses qui font rire et apportent beaucoup de bonheur.
Il fait le calamar, il va nous lâcher de l'encre regarde ça !