Charlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.
Le fonctionnaire prussien est comme un musicien dans un orchestre ; qu'il soit premier violon ou qu'il joue du triangle, sans voir et sans influencer l'ensemble, il faut qu'il joue sa petite partie comme elle est écrite pour lui, qu'il [...] â–º Lire la suite