J'ai fait des courses de bicyclette quand j'étais jeune, quand j'avais 17 ans. Mais j'étais trés mauvais, j'an ai jamais gagné une.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Mlle Anders, je ne vous avais pas reconnue toute habillée
Certains jours, je n'avais aucun feu, je mangeais de la viande crue congelée et je fondais de la neige dans ma bouche pour avoir de l'eau.
René était super protecteur, il m'entourait des meilleures personnes et j'avais pas grand chose à dire ou à faire car tout était déjà fait.
Vis chaque jour comme si tu avais vécu toute ton existence précisément pour ce jour-là.
J'en avais retenu que le caractère se mesurait dans les situations difficiles et qu'un héros ne se plie pas, même dans les circonstances les plus dures.
Le soir j'étais triste car j'avais mangé des anchois. Le matin le médecin me réconforta ; pourquoi être triste ? Après tout, j'ai mangé les anchois, les anchois ne m'ont pas mangé.
Hermione : Mes cheveux ressemble à ça de derrière ?! Harry (passé) : Qu'est-ce qui ce passe ? Hermione (passé) : Non rien j'avais cru voir quelque chose...
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Je n'avais pas vécu, j'avais usé le temps par toutes sortes de simulacres. Ce n'était pas une vie, mais une salle des pas perdus.
J'avais envie de parler d'amour, probablement parce que c'est quelque chose qui fait partie de moi. Dans le fond, c'est une chose agréable à exprimer, tout simplement.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Si j'avais une tumeur au cul je saurais comment l'appeller.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
En fumant, vous abrégez votre vie, me dit-on. Je fume depuis l'âge de dix-huit ans, j'en ai soixante-cinq, si je n'avais pas fumé, j'en aurais soixante-dix. Je serais bien avancé !
J'étais nerveux. Je veux dire, j'avais rencontré les Beatles, Elvis et tout le monde, mais c'était Salvador Dalí. C'était comme mon histoire.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
J'avais trop longtemps attendu de pouvoir pénétrer un jour dans un monde jusque-là interdit, pour ne pas accueillir avec une émotion profonde l'occasion de pouvoir en franchir enfin les limites.
J'ai bricolé mon éducation à partir des moyens que j'avais.
Je n'avais qu'une seule crainte, avec ces pensées, c'était de paraître sympathique.
Quand j'avais 25 ans, ma fortune s'élevait déjà à 100 millions de dollars. J'ai décidé de ne plus m'en préoccuper. Vous ne pourrez jamais dépenser tant d'argent de toute façon.
- Me donneriez-vous vingt-cinq ans ? - Si j'avais vingt-cinq ans, je les garderais pour moi.
J'avais l'habitude d'être plus paranoïaque et stressée, sans cesse préoccupée par mon plan B. Mais la vérité est que je n'en ai pas.
Dans le vélo, il y a ceux qui font les cons, et ceux qui ne font pas les cons. Moi, avec la force que j'avais, je pouvais faire partie de la deuxième catégorie.
J'étais quelqu'un qui n'a jamais aimé ses cheveux. J'avais des cheveux bouclés et je souhaitais qu'ils soient raides.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
- Je suis venu voir si t'avais besoin de rien. - À part toi tu veux dire ?... Désolé, j'suis pas sympa... C'est vraiment bizarre tu sais Nathan, j'aurais pu appeler Peyton, Lucas ou Brooke. - Non attend, il est déjà [...] ► Lire la suite
J'ai tourné énormément de films par idéalisme. J'étais tellement pur, je n'ai jamais réellement tiré profit de toutes les opportunités. Si j'avais les mêmes chances aujourd'hui, je voudrais toutes les saisir parce que vous ne savez jamais où cela peut vou
J'avais considéré comment les choses qui n'arrivent jamais, sont souvent autant de réalités pour nous, dans leurs effets, que celles qui s'accomplissent.
- Tu m'prends pour une fille coincée ? - J'suis en train d'me dire que j'avais tout faut Snoop Dogg.
Si tu n'as jamais changé avant, c'est que tu n'en avais pas la volonté.
Le fait de fumer m'a sauvé la vie. Chaque fois que je vais mal, le médecin me supprime le cigare. Et je guéris ! Où en serais-je si je n'avais pas fumé le cigare.
Nous attendons d'un sage qu'il dise « j'avais prévenu » plutôt de dire que « je savais que ça allait arriver »
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
J'ai chanté plusieurs chansons en anglais mais j'avais mis un pupitre sur scène et je lisais ma chanson.
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
Je n'ai jamais dans ma vie fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l'avais perdue.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
Je t'avais dit qu'on voulait plus te revoir ! T'es con ou tu veux vraiment une avoine ?
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
Si ce que tu manges ne te grise pas, c'est que tu n'avais pas assez faim.
Si je ne faisais pas bien,ce j'avais à faire, je n'aurais rien à faire... Je ne peux pas cuisiner, et je serais une terrible femme au foyer.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Je n'aurais sûrement pas été ce que je suis si j'avais été "Américain".