- Ce serait la première fois que vous embrasseriez quelqu'un ? - Non, j'avais un chien. - Un chien ? - Il m'embrassait lui !
Je n'avais pas vécu, j'avais usé le temps par toutes sortes de simulacres. Ce n'était pas une vie, mais une salle des pas perdus.
Je vis plein de choses dans le boulot... que je pourrais pas vivre, si j'avais pas de boulot !
Le soir j'étais triste car j'avais mangé des anchois. Le matin le médecin me réconforta ; pourquoi être triste ? Après tout, j'ai mangé les anchois, les anchois ne m'ont pas mangé.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
René était super protecteur, il m'entourait des meilleures personnes et j'avais pas grand chose à dire ou à faire car tout était déjà fait.
J'avais envie de parler d'amour, probablement parce que c'est quelque chose qui fait partie de moi. Dans le fond, c'est une chose agréable à exprimer, tout simplement.
J'avais trop longtemps attendu de pouvoir pénétrer un jour dans un monde jusque-là interdit, pour ne pas accueillir avec une émotion profonde l'occasion de pouvoir en franchir enfin les limites.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Hermione : Mes cheveux ressemble à ça de derrière ?! Harry (passé) : Qu'est-ce qui ce passe ? Hermione (passé) : Non rien j'avais cru voir quelque chose...
Mlle Anders, je ne vous avais pas reconnue toute habillée
J'ai fait des courses de bicyclette quand j'étais jeune, quand j'avais 17 ans. Mais j'étais trés mauvais, j'an ai jamais gagné une.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Vis chaque jour comme si tu avais vécu toute ton existence précisément pour ce jour-là.
Certains jours, je n'avais aucun feu, je mangeais de la viande crue congelée et je fondais de la neige dans ma bouche pour avoir de l'eau.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
- Je suis venu voir si t'avais besoin de rien. - À part toi tu veux dire ?... Désolé, j'suis pas sympa... C'est vraiment bizarre tu sais Nathan, j'aurais pu appeler Peyton, Lucas ou Brooke. - Non attend, il est déjà [...] ► Lire la suite
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
J'avais l'habitude d'être plus paranoïaque et stressée, sans cesse préoccupée par mon plan B. Mais la vérité est que je n'en ai pas.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
Dans le vélo, il y a ceux qui font les cons, et ceux qui ne font pas les cons. Moi, avec la force que j'avais, je pouvais faire partie de la deuxième catégorie.
Je n'ai jamais dans ma vie fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l'avais perdue.
Je n'avais qu'une seule crainte, avec ces pensées, c'était de paraître sympathique.
Si j'avais une tumeur au cul je saurais comment l'appeller.
J'ai tourné énormément de films par idéalisme. J'étais tellement pur, je n'ai jamais réellement tiré profit de toutes les opportunités. Si j'avais les mêmes chances aujourd'hui, je voudrais toutes les saisir parce que vous ne savez jamais où cela peut vou
J'ai bricolé mon éducation à partir des moyens que j'avais.
Quand j'avais 25 ans, ma fortune s'élevait déjà à 100 millions de dollars. J'ai décidé de ne plus m'en préoccuper. Vous ne pourrez jamais dépenser tant d'argent de toute façon.
J'étais nerveux. Je veux dire, j'avais rencontré les Beatles, Elvis et tout le monde, mais c'était Salvador Dalí. C'était comme mon histoire.
Nous attendons d'un sage qu'il dise « j'avais prévenu » plutôt de dire que « je savais que ça allait arriver »
J'étais quelqu'un qui n'a jamais aimé ses cheveux. J'avais des cheveux bouclés et je souhaitais qu'ils soient raides.
- Me donneriez-vous vingt-cinq ans ? - Si j'avais vingt-cinq ans, je les garderais pour moi.
- Tu m'prends pour une fille coincée ? - J'suis en train d'me dire que j'avais tout faut Snoop Dogg.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
J'avais considéré comment les choses qui n'arrivent jamais, sont souvent autant de réalités pour nous, dans leurs effets, que celles qui s'accomplissent.
Le fait de fumer m'a sauvé la vie. Chaque fois que je vais mal, le médecin me supprime le cigare. Et je guéris ! Où en serais-je si je n'avais pas fumé le cigare.
J'ai chanté plusieurs chansons en anglais mais j'avais mis un pupitre sur scène et je lisais ma chanson.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
Si tu n'as jamais changé avant, c'est que tu n'en avais pas la volonté.
Si je ne faisais pas bien,ce j'avais à faire, je n'aurais rien à faire... Je ne peux pas cuisiner, et je serais une terrible femme au foyer.
Je t'avais dit qu'on voulait plus te revoir ! T'es con ou tu veux vraiment une avoine ?
J'ai appris à aimer certains hommes par le mal que j'en avais entendu dire par d'autres hommes que je n'aimais pas.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.