Elle avait les bas de soie noire montant au-dessus du genou. Je n'avais pu encore la voir jusqu'au cul (ce nom que j'employais avec Simone me paraissait le plus joli des noms du sexe). J'imaginais seulement que, soulevant le tablier, je verrai nu son derrière.
Si j'avais la foi du mondeEn cette seconde, serais-tu là ?Si j'avais renoncé au mondeEt que rien ne compte serais-tu là ?
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Il a toujours été là quand j'avais besoin de lui... Écoutez, je sais que toutes les deux vous avez des problèmes avec lui mais je suis heureuse et je voulais passer la nuit avec mes meilleurs amies pour le leur raconter.
J'ai constaté que plus j'étais véridique et vulnérable, plus j'avais de pouvoir en moi.
J'ai longtemps cru que j'avais grandi dans un faubourg de Buenos Aires, un faubourg aux rues hasardeuses, ouvertes sur de visibles couchants.
Dans le ghetto et les camps, j'avais vu des gens dans tout leur égoisme, leur bassesse, mais aussi dans leur générosité....Ces instants rares ne faisaient pas qu' élever une lumière dans l'obscurité, ils ancraient en vous la foi en l'idée que l'homme n'est pas un insecte.
Oui, il m'est arrivé de plaider l'innocence d'un individu alors que j'avais l'intime conviction qu'il était coupable. Le jour où je deviens le juge de celui que je défends, j'arrête le métier. Est-ce qu'un médecin peut refuser de soigner une cirrhose à un alcoolique ?
Ma femme était ravie de la maison que je lui avais donnée au milieu des prairies de l'extrême ouest.
Une fois j'ai pleuré, je n'avais pas de chaussures. Puis j'ai rencontré un homme sans pied, alors j'ai pris ses chaussures. Je veux dire, ce n'était pas comme s'il allait en avoir besoin.
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
J'avais l'habitude d'être indécis, maintenant je n'en suis plus si sûr.
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
J'avais très peu de voix lorsque j'ai commencé.
La libération vient le jour où l'on peut dire : "J'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai reçu ce que j'avais à recevoir, j'ai donné ce que j'avais à donner."
J'avais un univers. Je ne pense pas avoir eu de carrière. J'ai fait des films.
Il m'apportait des jouets étonnants et discutait avec moi comme si j'avais été grand. Il n'agissait pas ainsi sans raison. Sa théorie était que les enfants sont doués de sens aigus et d'une intelligence naturelle, et qu'il convient de les écouter.
Je n'ai jamais été honnête. Mon père est mort et je ne lui avais jamais dit : « Je suis gay ». Je savais ce que je l'étais, mais j'ai dû faire semblant de ne pas l'être pour éviter les coups.
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
J'avais pris la diligence de Beaucaire, une bonne vieille patache qui n'a pas grand chemin à faire avant d'êtrer endue chez elle, mais qui flâne tout le long de la route, pour avoir l'air, le soir, d'arriver de très loin.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
Le risque de l'amour pour un être humain, je ne l'avais jamais pris, comme ça je n'étais jamais emportée par la vague.
Je ne sais pas ce qui me serait arrivé si je n'avais pas pu entendre.
Parfois, je pense que j'aurais pu obtenir de meilleurs résultats si j'avais une mentalité différente ; si j'avais pu pousser fort et attaquer. Mais alors j'aurais eu de bonnes chances de faire une erreur.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
J'avais envie de revenir à la pop, à mes premières amours.
Cela aurait été mieux si j'avais gagné, mais atteindre la finale était parfait.
Qu'est-ce que je me serais ennuyé si je n'avais pas été là.
Si j'avais 21 ans, je me dirigerais vers la biotechnologie ou le génie génétique.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux.
J'ai refusé 'Harry Potter' et 'Spider-Man', deux films dont je savais qu'ils connaîtraient un succès phénoménal, parce que j'avais déjà fait des films comme ça auparavant et qu'ils ne m'offraient aucun défi. Je n'ai pas besoin de rappeler mon ego.
Si j'avais des enfants, je n'aurais pas une vie géniale.
J'ai vécu à New York quand je n'avais rien, et j'ai vécu à New York quand j'avais de l'argent, et New York change radicalement en fonction de combien d'argent vous avez.
Tu m'avais fourni la possibilité de m'évader de moi-même et de m'installer dans un ailleurs dont tu étais la messagère.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
J'étais pas si fou qu'on a voulu l'dire, parce que j'avais du talent.
Si j'avais pu suivre mes plans jusqu'au bout, j'aurais été en très peu de temps l'homme le plus riche du monde : la découverte de l'or m'a ruiné.
Les gens disent que je suis tellement pessimiste, mais je l'ai toujours été. Cela ne m'a jamais empêché de faire ce que j'avais à faire. Je dirais que je suis réaliste.
J'ai été marquée par de grands films américains, des actrices mythiques... Mais j'avais aussi, en moi, ce désir de notoriété.
À douze ans, j'avais une attitude envers la vie qui devait durer, qui devait me faire rechercher les domaines de la vie qui la maintiendraient vivante, qui devait me rendre sceptique sur tout en cherchant tout, tolérant sur tout et pourtant critique.
- Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre. - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Jusqu'alors, en vérité, je n'avais jamais donné le moindre crédit à l'astrologie. Mais on ne sait jamais.
J'ai donné mes décisions sur les principes de justice commune et d'honnêteté entre l'homme et l'homme, et je me suis appuyée sur le sens naturel, et non sur la loi, en apprenant à me guider; car je n'avais jamais lu une page d'un livre de droit de toute ma vie.
Des propositions j'en ai eu mille fois, mais j'étais armée pour résister parce que j'avais déjà travaillé et parce que j'avais un nom.
Eh bien, je vais te dire : c'est comme si j'avais épousé une nouvelle femme, que je commence à connaître, tandis que celle que j'avais m'était pratiquement inconnue.
Là où tant d'heures ont été passées à me convaincre que j'avais raison, n'y a-t-il pas lieu de craindre que j'aie tort ?
Si je n'avais pas été chanteur, qu'est-ce que j'aurais fait ? Un métier de merde. J'aurais été insatisfait, donc absolument odieux, donc ma femme m'aurait quitté. Vous voyez...