J'avais l'habitude d'être terriblement timide, donc j'étais soit timide ou excentrique, et j'ai toujours eu des moments difficiles.
Excusez-moi j'avais un Flash-Back...
Ma mère est professeure d'éducation de la petite enfance. Quand j'avais deux ans, elle disait qu'elle savait que j'allais devenir acteur.
J'ai reconnu ce que j'avais recherché, comme si les secrets de la ville m'avaient éclairé.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
Si j'avais su que la fin du monde était proche, j'aurais apporté de meilleurs livres.
À 9 ans mon agent m'a dit que j'avais le nom d'un tortue ninja.
Vous ne pouvez pas demander aux gens ce que va être la prochaine grande révolution. Henry Ford a dit un jour : Si j'avais demandé à mes clients ce qu'ils voulaient, ils m'auraient répondu : un cheval plus rapide.
Les gens changent. Je ne voudrais pas être responsable des interviews que j'ai faites, ou de la personne que j'étais quand j'avais 20, 21 ans.
J'ai perdu mon père, j'avais 10 ans, et j'ai toujours cherché un père. Mon père m' beaucoup manqué.
Je pensais que le cyber-espace ne serait là que dans cinquante ans. Mais ce qui était pour dans cinquante ans était déjà là... je n'en avais simplement pas conscience.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes,A trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes.
Si j'avais dit à mon père, sévère ingénieur, que je voulais écrire, il m'aurait demandé : à qui ?
Si j'avais à risquer une seule définition de la déconstruction, je dirais sans phrase : "plus d'une langue".
La route est longue, j'me sens puissant depuis, alors j'ai les chevilles qui gonflent comme si j'avais conduit huit ans de suite.
Écoute mon p'tit ; si j'avais été Sardou, tu te serais déjà pris un coup de latte dans la gueule... Interview terminée !
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
J'avais l'habitude d'être plus conscient du style parce que quand vous êtes plus jeune, vous voulez exister, vous voulez montrer tout ce que vous faites.
Si j'avais mis de côté tout l'argent que j'ai dépensé à boire, qu'est-ce que je pourrais m'offrir comme apéritifs !
Je pense que j'ai développé une personnalité très fermée. Je n'avais pas vraiment d'amis. J'ai changé d'école chaque année.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux. Je m'arrose de ton parfum pour que tu repousses.
Tu sais je te l'ai jamais dit mais quand j'étais petit j'ai eu un accident de voiture quand j'avais 10 ans, je me suis explosé la tête contre le tableau de bord, je me suis fendu le crane, j'étais ouvert... 17 point de sutures et je n'aurais jamais pensé en avoir la nostalgie jusqu'à aujourd'hui.
Je n'aurai pas pu être boucher. J'avais pas le coeur. Je n'aurais pas pu être matador. J'avais pas les tripes. J'aurais pas pu être Bardot. J'avais pas les fesses.
Il y a du déni de la femme qui ne veut pas voir. Mais quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
J'ai composé de la musique toute ma vie et si j'avais été assez intelligent à l'école, je serais allé au collège de musique.
Croyez pas ces vieux imbéciles, j'avais une santé de fer ; je n'avais qu'un petit travers, j'avais le coeur un peu fragile.
J'avais tendance à être une fille cool, mais je ne le suis plus.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
Où irais-je, si je pouvais aller, que serais-je, si je pouvais être, que dirais-je, si j'avais une voix, qui parle ainsi, se disant moi ?
- Non mais je rêve. Non mais maintenant, mon fils sors sans cravate ! - Oui alors là, ta gueule Brigitte parce que la dernière fois t'avais oublié sa ventoline.
Je n'avais que deux options. La première était de me taire et attendre d'être tuée, la deuxième était de parler haut et fort et me faire tuer. J'ai choisi la seconde option.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
Pour moi, dès mes premières réflexions d'enfant, j'ai redouté les barbares qui me reprochaient d'être différent ; j'avais le culte de ce qui est en moi d'éternel, et cela m'amena à me faire une méthode pour jouir de mille parcelles [...] ► Lire la suite
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
Je regarde avec stupéfaction ceux qui demeurent optimistes jusqu'à la fin de leur vie. Si j'étais Dieu, et si j'avais son âge, je serais découragé.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Je ne peux prendre ma retraite. Je veux dire, j'ai commencé à travailler quand j'avais un an et demi, et j'ai travaillé toute ma vie.
J'avais été choquée par une déclaration d'Ariel Sharon prétendant que les mères palestiniennes envoyaient leurs enfants en première ligne.
Il m'a fallu quinze ans pour découvrir que je n'avais pas de talent pour écrire. Hélas ! je n'ai pas pu m'arrêter, j'étais devenu trop célèbre !
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
J'étais déterminé, les certitudes sont venues plus tard, quand j'ai pris conscience que j'avais certaines prédispositions.
Écoute si t'avais toujours le sourire tu serais pas humaine, tu serais animatrice de jeux télévisés.
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] ► Lire la suite
Tout ce que j'avais était la volonté et l'amour de la musique. Je ne pouvais pas lire de la musique ou l'écrire. Pas de connexions, pas de voiture, pas d'argent, pas de bankroll, pas de vêtements, je n'avais rien.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Je vis plein de choses dans le boulot... que je pourrais pas vivre, si j'avais pas de boulot !
- Ce serait la première fois que vous embrasseriez quelqu'un ? - Non, j'avais un chien. - Un chien ? - Il m'embrassait lui !
J'en avais retenu que le caractère se mesurait dans les situations difficiles et qu'un héros ne se plie pas, même dans les circonstances les plus dures.