Écoute mon p'tit ; si j'avais été Sardou, tu te serais déjà pris un coup de latte dans la gueule... Interview terminée !
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] ► Lire la suite
Je ne peux rien dire sur mon sommeil : chaque fois que je m'apprête à l'observer, je m'endors.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
La chose la plus importante que j'ai apprise est que les soldats observent ce que font leurs chefs. Vous pouvez leur donner des cours et leur donner des conférences pour toujours, mais c'est votre exemple personnel qu'ils suivront.
Le chien est le symbole de la fidélité, mais nous le tenons en laisse.
Portez mon salut aux enfants, qu'ils chantent la terre de berbérité. L'héritage de Mouloud Mammeri. Comme la foudre dans le ciel éclate : En sentez-vous les gouttes tomber ?
Votre nom est suspendu dans mon coeur comme la langue d'une cloche.
À toi ma vie, ma tendresse, à toi mon coeur pour toujours.
L'amour, après tout, n'est qu'une curiosité supérieure, un appétit de l'inconnu qui vous pousse dans l'orage, poitrine ouverte et tête en avant.
Je ne m'occupe plus de mon pouvoir de séduction depuis des années.
Elle aimait les vins exotiques et elle cajolait mon père pour qu'il achetât un liquide jaune pâle avec des bulles à pointes d'argent qui montaient du fond. Cela la faisait rire et bavarder, et ses yeux brillaient comme des cristaux noirs.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Le risque n'est pas un mot dans mon vocabulaire. C'est mon existence même.
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
Honnêtement, si j'ai des vacances, je vais aller m'asseoir sur mon canapé à New York parce que c'est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.
Ce que j'appelle "mon présent", empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.
Ne me juge pas. Vous connaissez mon nom, mais pas mon histoire.
Je connais ma leçon, la belle convenance !A chaque désespoir, il faut dire : « Merci. »Je ne dis rien, je suis cloué sur mon silence.Pour un mot de travers mon corps se rétrécit.
Dès que je voyais un appareil photo, j'avais l'impression qu'on me volait mon âme.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
La civilisation, la vraie, j'y pense souvent. C'est, dans mon esprit, comme un choeur de voix harmonieuses chantant un hymne, c'est une statue de marbre sur une colline desséchée.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
Rien ne tourne la tête d'une femme comme un manteau de vison sur le dos d'une autre femme.
Le chien ne mange pas le chien.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Moi je suis né dans le luxe, c'est mon élément... Pas le tien apparemment !
Je ne dis pas les choses directement en face de l'autre personne. J'aime faire une blague ou une remarque et la rendre digeste ou juste faire un petit commentaire qui exprime mon inquiétude, mais qui n'est pas censé être une critique, mais juste un commentaire pour qu'il comprenne ce que je pense.
En tant que femme, vous devez choisir entre votre fessier ou votre visage. J'ai choisi mon visage.
Il n'est pas une joie, pas une gloire, pas un bonheur que je ne demande pour toi à Dieu de toutes les forces de mon coeur et de mon âme tous les jours.
On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.Remonter [...] ► Lire la suite