Sagesse cachée et trésor invisible, à quoi servent-ils l'un et l'autre ? Mieux vaut un homme qui cache sa folie qu'un homme qui cache sa sagesse.
Pareil à la fleur, l'homme s'épanouit et se fane, il s'efface comme une ombre.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
Les pensées se dissipent où il n'y a point de conseil, mais où il y a plusieurs conseillers elles s'affermissent.
La joie de l'esprit rend les corps pleins de vigueur, et la tristesse du coeur dessèche les os.
Il vaudrait mieux demeurer dans un coin sur le haut de la maison, que d'habiter avec une femme querelleuse dans une maison commune.
Faute de vision, le peuple vit sans frein.
Comme le chien revient à son vomissement, le sot retourne à sa folie.
Celui qui laboure la terre sera rassasié de pain, mais celui qui aime l'oisiveté sera dans une profonde indigence.
On prépare un cheval pour le jour du combat, mais c'est le Seigneur qui sauve.
Le Seigneur est le dieu des sciences, et c'est pour lui que sont préparées les pensées.
Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu'un héros.
De toutes les oeuvres de Dieu, la plus inconnue à n'importe quel homme, est la trace du vent.
Celui qui a pitié du pauvre prête au Seigneur à intérêt, et il lui rendra ce qu'il lui aura prêté.
Un homme qui se hâte de s'enrichir, et qui porte envie aux autres, ne sait pas qu'il se trouvera surpris tout à coup de la pauvreté.
Ne levez point les yeux vers les richesses que vous ne pouvez avoir, parce qu'elles prendront des ailes comme l'aigle, et s'envoleront au ciel.
Qui peut dire : Mon coeur est net, je suis pur de péché ?
Écoutez, mon fils, les instructions de votre père, et n'abandonnez point la loi de votre mère.
A quoi bon de l'argent dans la main d'un sot ? A acheter la sagesse ? Il n'y a pas le coeur !
Les cieux racontent la gloire de Dieu et l'oeuvre de ses mains, le firmament l'annonce.
Celui qui en passant se mêle dans une querelle qui ne le regarde point, est comme celui qui prend un chien par les oreilles.
Celui qui croit au Seigneur aime la miséricorde.
Il n'y a rien de bon pour l'homme que de se réjouir de ses oeuvres.
Il n'est pas bon de faire tort au juste, ni de frapper le prince qui juge selon la justice.
Le coeur de l'homme s'élève avant d'être brisé, et il est humilié avant d'être élevé en gloire.
Ne dispute pas avec un beau parleur, ne mets pas de bois sur le feu.
Le coeur de l'homme a diverses pensées, mais la volonté du Seigneur demeurera ferme.
Ce qui fut, cela sera ; ce qui s'est fait se refera ; et il n'y a rien de nouveau sous le soleil.
Il vaut mieux être humilié avec les humbles, que de partager les dépouilles avec les superbes.
Heureux ceux qui sont affligés, car ils seront consolés.
Il n'y a pas de sagesse, pas de prudence, pas de conseil qui tienne contre le Seigneur.
Les sages posséderont la gloire, l'élévation des insensés sera leur confusion.
L'enfer et l'abîme de perdition ne sont jamais rassasiés, ainsi les yeux des hommes sont insatiables.
Un éthiopien peut-il changer sa peau, Et un léopard ses taches ?
Le paresseux ressemble à une bouse de vache : Quiconque la ramasse secoue sa main.
Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune envers les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi même.
Qui chemine avec les sages devient sage, qui hante les sots devient mauvais.
L'homme habile fait tout avec conseil, mais l'insensé fait voir sa folie.
Une montée sablonneuse sous les pas d'un vieillard : telle est une femme bavarde pour un homme tranquille.
Le fruit de la modestie est la crainte du Seigneur, les riches, la gloire et la vie.
Celui qui afflige son père, et met en fuite sa mère, est infâme et malheureux.
L'âme rassasiée foulera aux pieds le rayon de miel, et l'âme pressée de la faim trouvera même doux ce qui est amer.
Celui qui épargne la verge hait son fils ; mais celui qui l'aime s'applique à le corriger.
Qui garde sa bouche garde son âme.
Tirez du péril ceux que l'on mène à la mort, et ne cessez point de délivrer ceux qu'on entraîne pour les faire mourir.
Malheur à l'homme seul ! Car, lorsqu'il sera tombé, il n'aura personne pour le relever.
Écoutez votre père qui vous a donné la vie, et ne méprisez pas votre mère lorsqu'elle sera dans la vieillesse.
Quand les justes se multiplieront, le monde sera dans la joie, et quand les méchants prendront le gouvernement, le peuple gémira.
Les richesses ne serviront de rien au jour de la vengeance, mais la justice délivrera de la mort.
L'enfer et la perdition sont à nu devant le Seigneur, combien plus les coeurs des enfants des hommes ?