Ceux qui s'appliquent à faire le mal se trompent ; c'est la miséricorde et la vérité qui nous acquièrent les biens.
L'homme vertueux laisse des fils et des petits-fils pour ses héritiers, et le bien du pécheur est réservé pour le juste.
Le sentier des justes est comme une lumière brillante qui s'avance et qui croît jusqu'au jour parfait.
Celui qui se vante et qui ne tient point ses promesses est comme le vent et les nuées qui ne sont point suivies de la pluie.
Quand tu donnes, tu dois donner de bon coeur.
Si tu veux te faire un ami, commence par l'éprouver et ne te hâte pas de te confier à lui.
Un pain de mensonge est doux à l'homme, mais sa bouche ensuite sera pleine de gravier.
La vie n'est qu'un souffle.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
Celui qui répond avant d'écouter fait voir qu'il est insensé et digne de confusion.
Comme la neige vient mal en été et la pluie pendant la moisson, ainsi la gloire sied mal à un insensé.
Mieux vaut habiter dans une terre déserte qu'avec une femme querelleuse et irritable.
Le paresseux dit : Le lion est dans la vie, la lionne est dans les chemins.
La crainte du Seigneur est une source de vie pour éviter la chute qui donne la mort.
Quiconque quitte sa femme, et en prend une autre, commet un adultère ; et quiconque épouse celle que son mari a quittée, commet un adultère.
La parole dite en son temps est comme des pommes d'or sur un lit d'argent.
La parole douce rompt la colère, la parole dure excite la fureur.
Si un homme instruit entend une parole sage, il l'apprécie et y ajoute du sien ; qu'un débauché l'entende, elle lui déplaît, il la rejette derrière lui.
Les enfants des enfants sont la couronne des vieillards, et les pères sont la gloire des enfants.
Le coeur de l'homme prépare sa voie, mais c'est au Seigneur de conduire ses pas.
Les cheveux blancs sont une couronne d'honneur.
Le sage a les yeux ouverts mais l'insensé marche dans les ténèbres.
La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse. Les insensés méprisent la sagesse et la doctrine.
Le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine.
La femme belle et insensée est comme un anneau d'or au museau d'une truie.
Le coeur du sage cherche l'instruction, la bouche des insensés se repaît d'ignorance.
Le coeur du roi est dans la main du Seigneur comme une eau courante ; il le fait tourner du côté qu'il veut.
Nous sommes tous en train de mourir, et comme des eaux qui se perdent sans retour, nous allons sans cesse au tombeau.
Celui qui est ami aime en tout temps, et le frère se connaît dans l'affliction.
Le patient vaut mieux que le fort, et celui qui dompte son coeur vaut mieux que celui qui prend des villes.
L'imprudent qui retombe dans sa folie est comme le chien qui retourne à ce qu'il avait vomi.
Semez le grain ! Vous êtes le semeur et le grain, Et le semeur se sème lui-même.
La correction manifeste vaut mieux qu'un amour secret.
Honorez de votre bien le Seigneur et donnez-lui les prémices de tous vos fruits ; et alors vos greniers seront remplis de blé, et vos pressoirs regorgeront de vin.
Le pauvre sera odieux à ses proches mêmes, mais les riches ont beaucoup d'amis.
L'insensé se moque de la correction de son père, mais celui qui se rend au châtiment deviendra plus sage.
Le vin est une source d'intempérance, et l'ivrognerie est pleine de désordre ; quiconque y met son plaisir ne deviendra point sage.
Pour tous ceux qui vivent il y a de l'espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
L'expérience consommée est la couronne des vieillards, et leur gloire est la crainte de Dieu.
Le sage craint le mal et se détourne le sot est insolent et sûr de lui.
Qui maudit son père et sa mère verra s'éteindre sa lampe au coeur des ténèbres.
La mémoire du juste sera accompagnée de louanges, mais le nom des méchants pourrira comme eux.
Il vaudrait mieux demeurer dans un coin sur le haut de la maison, que d'habiter avec une femme querelleuse dans une maison commune.
Sans une femme l'homme gémit et va à la dérive.
Celui qui en passant se mêle dans une querelle qui ne le regarde point, est comme celui qui prend un chien par les oreilles.
Le coeur de l'homme a diverses pensées, mais la volonté du Seigneur demeurera ferme.
Celui qui instruit le moqueur se fait injure, et celui qui reprend l'impie se déshonore lui-même.
Celui qui laboure la terre sera rassasié de pain, mais celui qui aime l'oisiveté sera dans une profonde indigence.
Ne rends pas trop souvent visite à ton voisin, sinon il sera lassé de toi au point de te haïr.