Il n'y a pas de sagesse, pas de prudence, pas de conseil qui tienne contre le Seigneur.
Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous.
La compassion fait agir alors que la faiblesse rend craintif.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.
La sagesse est le moyen. La vie est la fin.
Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience.
L'homme n'a pas deux âmes différentes, l'une pour chanter et chercher, l'autre pour agir ; l'une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l'autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre trop longtemps.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
La sagesse universelle enseigne qu'il vaut mieux, pour sa réputation, échouer avec les conventions que réussir contre elles.
Choisis en politique le bon ordre. Choisis en affaire l'efficacité. Choisis pour agir l'opportunité. Ne rivalise point : tu seras sans reproche.
Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre.
À quoi reconnaît-on que l'on est amoureux ? C'est très simple. On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt.
Avant d'accomplir toutes choses, il faut parfaitement comprendre ce dont il s'agit : c'est la sagesse même.
Etre établi dans la modération donne une bonne énergie de vie.
La jeunesse a une patience infinie, et d'autant plus méritoire que le temps, pour elle, se traîne avec une lenteur désespérante.
Il y a des époques où, sur son lit de mort, le philosophe peut déclarer : "Heureusement que j'ai été incompris !"
Le début de la sagesse : être, savoir, sans besoin de le crier.
La patience est la sagesse de ceux qui en ont le temps.
Que sert à l'insensé d'avoir de grands biens, puisqu'il ne peut pas en acheter la sagesse ?
La sagesse et la bonté semblent viles à ceux qui ont l'âme vile.
On peut agir sur la télé, sur le gouvernement ; on reste impuissant devant l'âme.
D'une pensée, le philosophe se place au-dessus du monde et le grand homme, lui, le remplit.
Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie.
On trouve plus facilement la sagesse chez un homme seul que chez une nation entière.
La sagesse suprême, c'est de regarder le monde comme un message publicitaire.
Quand s'accomplit la destinée, l'oeil de la sagesse s'obscurcit.
Je marche à l'aide des pieds, je philosophe à l'aide des sots. Même à l'aide des philosophes.
La sagesse suprême est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu'on les poursuit.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.