Celui qui progresse ne blâme personne, ne loue personne, ne critique personne, n'incrimine personne. Il ne dit rien, ni de son importance, ni de son savoir.
Qu'on ne remette pas la philosophie à plus tard, parce qu'on est jeune, et qu'on ne se lasse pas de philosopher, parce qu'on se trouve trop vieux. Il n'est en effet, pour personne, ni trop tôt ni trop tard lorsqu'il [...] ► Lire la suite
Mon coeur est saturé de plaisir quand j'ai du pain et de l'eau.
Que voulez-vous que je lui apprenne ? Il ne m'aime pas.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
L'âme trouve son repos en dormant peu, le coeur dans le peu d'inquiétudes et la langue dans le silence.
La colère est nécessaire ; on ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l'âme, si elle n'échauffe le coeur ; elle doit donc nous servir, non comme chef, mais comme soldat.
Quand on se suffit à soi-même, on arrive à posséder ce bien inestimable qu'est la liberté.
Aimer, c'est vouloir du bien à quelqu'un.
Ce qui commence mal finit mal.
La vie est, en quelque sorte, un pèlerinage.
Le philosophe est celui qui possède la totalité du savoir dans la mesure du possible.
La perversion de la cité commence par la fraude des mots.
Il faut vivre et non pas seulement exister.
Le sage parle parce qu'il a quelque chose à dire, le fou parce qu'il a à dire quelque chose.
L'âme déréglée est comme un tonneau percé à cause de sa nature insatiable.
La première clé de la grandeur est d'être en réalité ce que nous semblons être.
Il faut aller à la vérité avec toute son âme.
Donne et tu recevras.
Le premier bien est la santé, le deuxième la beauté, le troisième la richesse.
Hâtons-nous de succomber à la tentation, avant qu'elle ne s'éloigne.
L'histoire est un perpétuel recommencement.
Les mathématiques ne révèlent leurs secrets qu'à ceux qui les abordent avec pur amour, pour leur propre beauté.
Ce n'est pas tant l'intervention de nos amis qui nous aide mais le fait de savoir que nous pourrons toujours compter sur eux.
La discipline est mère du succès.
La nécessité est la mère de l'invention.
Le temps met tout en lumière.
Se connaitre est le début de toute sagesse.
Toute jalousie est sans profit, car en cherchant ce qui peut nuire à autrui, elle perd de vue son propre intérêt.
Autant l'union fait la force, autant la discorde expose à une prompte défaite.
Ce ne sont pas les événements qui perturbent l'homme mais sa façon de les interpréter.
La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.
Parmi les choses répandues au hasard, le plus beau : le cosmos. L'harmonie invisible plus belle que la visible. Nature aime se cacher.
Mieux vaut se taire que parler pour ne rien dire.
Le spectacle de la nature est toujours beau.
On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation.
On apprend chaque jour quelque chose de nouveau.
La vie est un court exil.
Le moyen de supporter le malheur, c'est de voir quelqu'un de plus malheureux que soi.
Rien dans notre intelligence qui ne soit passé par nos sens.
Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre.
Les mathématiques sont une gymnastique de l'esprit et une préparation à la philosophie.
L'égoïsme n'est pas l'amour de soi, mais une passion désordonnée de soi.
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.
Le sommeil est le frère jumeau de la mort.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse.
Le corps est le tombeau de l'âme.
Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve.
Ce n'est pas parce qu'on craint de la commettre, mais c'est parce qu'on craint de la subir que l'on blâme l'injustice.